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Un zimigri Tunisien est le meurtrier du soir de la Saint-Sylvestre à Paris

Jeudi 6 mars 2014

Un immigré Tunisien serait le meurtrier d’un jeune à Paris le soir de la saint sylvestre.

Un jeune homme de 20 ans a été tué, le 31 décembre, alors qu’il tentait de récupérer le sac à main d’une amie, volé par un groupe. Deux suspects, âgés de 30 et 34 ans, ont été interpellés mardi. Selon Le Parisien , l’ADN d’un des deux hommes aurait été retrouvé sur le sac.

Le soir de la Saint-Sylvestre, Antoine fêtait avec des amis le Nouvel An dans les jardins du Trocadéro à Paris. Vers 3 heures du matin, plusieurs agresseurs volent le sac à main d’une de ses amies. En tentant de le récupérer, le jeune homme reçoit un coup de couteau, un plein thorax. Il meurt sur le coup.

C’est sur le sac qu’aurait été retrouvé l’ADN d’un suspect, un Tunisien connu des services de police et dont l’empreinte génétique était fichée.

Les deux suspects sont en garde à vue dans les locaux de la brigade criminelle de la police judiciaire depuis mardi. Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a «félicité les enquêteurs» pour «leur ténacité» dans cette enquête. Il avait assuré le lendemain qu’«aucun effort» ne serait épargné pour que les auteurs de ce crime «lâche et odieux» soient retrouvés.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/03/06/01016-20140306ARTFIG00063-meurtre-de-la-saint-sylvestre-l-adn-a-parle.php

Mohamed Moncef Marzouki est officiellement appelé le président tartour

Mercredi 27 juin 2012

Tunisie : Moncef Marzouki, le «Tartour» de l’AFP et Libération.
AfricanManager

Sur la base d’une dépêche de l’agence d’information France Presse (AFP) qui parle de la crise politique entre Moncef Marzouki et Hammadi Jbali à l’issue de l’affaire Baghdadi Mahmoudi, l’agence estime que cette crise «illustre aussi la faiblesse des prérogatives du président de la République, cruellement surnommé “tartour” (en arabe: personnage insignifiant, de décor) sur les réseaux sociaux tunisiens». Voici ainsi le nouveau sobriquet d’un président qui refuse de démissionner et porte la crise avec le Chef du gouvernement, devant la Constituante.

De mémoire de Tunisien, aucun président n’a eu droit à de tels « égards ».

Les miliciens d’ennahdha présents le 9 avril ont été identifiés, voici leur liste

Dimanche 15 avril 2012

Ibrahim Ennajem, travaille à la STAM à Rades ( La Société Tunisienne d’Acconage et de Manutention STAM )
Chokri Fathallah, salafiste passé par les camps d’entraînement d’Al Quaïda
Hichem Kannou d’el Ouardia, ancien milicien du RCD
Khalil alias Khalil mortaza9a ( mercenaire ), de Bizerte
Moez Addouni de Hamet Gabes
Si Hamza
Ben Fadhl



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ابراهيم الناجم و هو عون بالشركة التونسية للشحن و الترصيف
ميناء رادس
شكري فتح الله
هشام كنو
خليل مرتزقة
معز عدوني

Un policier Tunisien à la foule : elli bech yarja3 bech enkassarlou dirrab wejhou

Jeudi 12 avril 2012



” إلي بش يرجع باش إنكسرلو دين رب وجهو ”

Un policier Tunisien pris en flagrant délit de t’rabrib et de menace sur la foule pacifique avenue Habib Bourguiba.
Et ensuite leur ministre Ali Torch9ana vient nous parler de respect, de loi et de rigueur.
Les policiers ne sont pas les mêmes que sous ZABA : ils sont pires !



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Le tireur en suvêtement Puma était policier et non un milichien d’ennah9a

Jeudi 12 avril 2012

Dans la police Tunisienne, on peut venir travailler en survet Puma, du moment qu’on bastonne bien et qu’on tire des bombes lacrymogènes dans la foule.
Voici donc le fameux policier en survet Puma et bien sûr, dans cette vidéo vous verrez notre walker texas ranger Tunisien : Imed Mamacha, le plus célèbre leader de la répression policière en Tunisie d’avant mais aussi d’après ZABA



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Une synagogue dans une mosquée

Mardi 31 janvier 2012

Une synagogue dans une mosquée.

Source de l’article

Dans le Bronx à New York, chaque vendredi soir pour le service du Shabat, des juifs du quartier se rendent à leur synagogue. Petit détail, la synagogue se trouve au sein même d’une mosquée.

La communauté musulmane a mis à la disposition des juifs une partie de la mosquée qu’ils s’utilisent comme synagogue.

Cette entraide est le fruit d’une relation ancienne de plusieurs années. La communauté juive, qui possédait une synagogue sur Virginia Avenue, collectait des vêtements pour les familles nécessiteuses dont une partie allait au Cheikh Moussa Drammeh et sa communauté musulmane. Depuis, les liens d’amitiés entre les deux lieux de cultes se sont créés.

En 2003, suite à une baisse démographique de juifs, les cadres de la communauté ont été forcées de vendre la synagogue. Selon le « Jewish Community Relation Chair », il y avait jadis 630 000 juifs dans le Bronx et en 2002 ce chiffre avait chuté à 45100. Suite à cela, un local a été loué jusqu’en 2007. Un espace qu’ils ont dû abandonner par manque d’argent. La communauté est composée en grande partie de personnes âgées dont les revenus sont très limités.

Dès 2006, le Cheikh Moussa Drammeh, au courant de cette situation, s’est immédiatement porté volontaire pour accueillir la communauté juive au centre islamique, gratuitement. Selon le Cheikh, c’était à son tour d’aider le peuple qui l’avait aidé autrefois, lui et sa communauté.

Au départ, les fidèles juifs tenaient les services du shabbat dans le bureau de l’imam. Après six mois, la pièce est devenue exiguë, de plus en plus de personnes assistaient aux offices bien qu’elles aient eu lieu dans une mosquée. L’imam leur proposa une salle, suffisamment grande pour que les juifs l’aménagent convenablement pour leur culte.

La cohabitation dure depuis 2007. Une fidèle juive raconte à Tabletmag qu’elle apprécie le centre accueillant la synagogue « Ce sont des gens très doux »

Dès lors qu’on parle de musulmans et de juifs, on est souvent amené à penser au conflit Israélo-palestinienne. Cette incroyable histoire pourra être partagée par les deux communautés afin de prouver qu’elles ne sont pas enfermées dans cette conflagration.

Je me sens plus proche d’un juif tunisien que d’un salafiste mal rasé

Jeudi 12 janvier 2012
Tunisien, né dans une famille musulmane, imbibé des traditions tunisiennes et sensible aux problèmes du monde arabe, je ne peux que rejeter le sionisme.

Malgré l’éducation que j’ai reçue, les voyages que j’ai effectués et l’ouverture d’esprit qui en a découlé, je ne peux m’expliquer la “distance” qui me sépare d’un juif tunisien, assis en face de moi. À chaque rencontre, un sentiment d’incompréhension me gagne, dû certainement au mépris du gouvernement israélien pour le peuple palestinien et le monde arabe. De ce même sentiment, les préjugés l’emportent et me poussent à faire l’amalgame entre juif, Israélien et sioniste.

De là, ma perception d’antisémitisme prend une dimension claire et nette. Je ne suis pas antisémite tant qu’une sorte de barrière invisible m’entoure pour me permettre de me sentir en sécurité à chaque rencontre que je qualifierais de «troisième type». Ainsi, je suis persuadé que je peux cohabiter avec toutes les sociétés, même les plus réfractaires à ma religion et mon ethnie.

Un sentiment de plus normal venant d’un Tunisien ou d’un arabo-musulman, dirait un anthropologue. Un sentiment que je croyais bien caché tant que je suis avec mes semblables… jusqu’au jour où les histoires de salafistes firent la une des médias. Depuis, ma barrière invisible s’active à chaque fois que je croise un Tunisien musulman, comme moi, mais salafiste d’apparence.

À chaque fois que j’en rencontre un, je ne peux m’empêcher d’imaginer qu’un jour ma fille sera habillée en niqab, mon fils sera obligé de faire la prière et que ma vie ressemblera à celle des talibans.

Et le gouvernement de Jebali ne fait rien pour me persuader du contraire. Il fait tout pour ne pas froisser les salafistes. Il négocie avec leurs sitineurs pour qu’ils déménagent des bureaux de la faculté de Manouba vers le jardin de la même fac. Il n’intervient pas dans les régions reculées du pays (à l’instar de Sejnane) pour arrêter un groupe de salafistes qui règnent en bourreaux. Et il laisse près de 2000 de ces fanatiques, crier «mort aux juifs» à l’aéroport de Tunis-Carthage, à l’arrivée du premier ministre de Gaza et membre du Hamas, Ismaïl Haniyeh.

Pourquoi notre gouvernement d’Enahdha agit de la sorte ? Officiellement, par respect pour la liberté individuelle et d’expression, mais officieusement pour plusieurs autres raisons : par peur de leurs réactions terroristes, pour montrer qu’Ennahdha est un parti islamiste modéré, ou encore pour les utiliser afin de mieux nous terroriser (les nouveaux sbires de Ben Ali).

Ennahdha, Ghannouchi et gouvernement de Jebali, en volant notre révolution, vous avez suscité en moi ce sentiment de peur, rap125.com, d’incompréhension et de confusion envers mes compatriotes. Lorsque je rencontre un Tunisien musulman pratiquant et de surcroît nahdhaoui, je vois un salafiste qui s’est mal rasé la barbe.

Je demande pardon aux juifs, et en particulier aux juifs tunisiens, que mes propos pourraient choquer. Mais sachez qu’aujourd’hui je me sens plus en sécurité avec vous qu’avec un musulman, un futur salafiste, et cela sans ma barrière invisible !

Ahmed B.K., Tunis

Source : http://www.webdo.tn/2012/01/08/opinion-je-me-sens-plus-proche-d-un-juif-tunisien-que-dun-salafiste-mal-rase/

Slim Chiboub a toujours son passeport diplomatique!!!

Mardi 10 janvier 2012

Mais que fait Rafik Flip Flop, notre pseudo ministre des affaires étrangères ???

Source de l’article

Selon une source diplomatique à Abou Dhabi, le gendre du président déchu, Slim Chiboub, garde toujours ses prérogatives…. diplomatiques!! Il circule librement avec son passeport bleu qui ne lui a jamais été confisqué. Toujours selon la même source il est installé aux Emirats Arabes Unis avec son fils Youssef où il mène une vraie vie de prince : il vit dans un palace, circule avec une protection rapprochée (garde du corps) et fait du business avec la famille royale, sans oublier de faire fructifier son écurie de chevaux…

Il lui arrive même de visiter le consulat tunisien pour obtenir certains documents officiels tunisiens pour la scolarité de son fils, sans que personne n’ose lui retirer son passeport…

Nous pouvons comprendre les difficultés que peuvent rencontrer les autorités pour réstituer les fonds transférés à l’étranger par les anciens clans de ZABA mais comment omettre d’annuler leurs passeports?

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar autorise la bière

Lundi 9 janvier 2012

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar autorise la bière.

Source de l’article

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar va à coup sûr réjouir les buveurs de bière en Tunisie. Et ils sont nombreux, quand on sait que les Tunisiens détiennent le record maghrébin de la consommation de ce breuvage, avec une moyenne 12 litres par an. Et voici que le cheikh Saâd Eddine El Hilali, professeur de jurisprudence islamique à Al Azhar affirme «qu’il est hallal de boire de la bière ou du vin de dattes, tant qu’on n’est pas soul».

En d’autres termes, et à en croire ce cheikh de l’institution d’Al Azhar, (considérée comme une autorité en matière de jurisprudence islamique), les buveurs qui ne boivent pas jusqu’à l’ivresse, ne doivent pas culpabiliser outre mesure.

Le cheikh adosse son argumentation sur certains principes de l’école Hanéfite, considérée comme la plus tolérante (voire la plus permissive). A noter que le rite hanéfite était en usage, en Tunisie, un pays pourtant historiquement majoritairement malékite. Ce sont plus particulièrement les familles d’origine ottomane, et la cour beylicale qui étaient les fidèles du rite musulman sunnite hanéfite. Et voici qu’une fatwa d’un cheikh égyptien, va peut-être relancer les débats sur la question.

On rappellera cependant, que les oulémas sont pourtant unanimes sur la question. Boire une boisson alcoolisée, et ce, quelle que soit sa nature, est strictement interdit par la religion islamique. En attendant, le cheikh El Hilali est sans équivoque, et sa fatwa autorise clairement la consommation de bière. A noter qu’Ennahdha ne compte en aucun cas, à en croire les déclarations de ses dirigeants, fermer les bars et interdire la consommation d’alcool en Tunisie.

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar autorise la bière

Lundi 9 janvier 2012

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar autorise la bière.

Source de l’article

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar va à coup sûr réjouir les buveurs de bière en Tunisie. Et ils sont nombreux, quand on sait que les Tunisiens détiennent le record maghrébin de la consommation de ce breuvage, avec une moyenne 12 litres par an. Et voici que le cheikh Saâd Eddine El Hilali, professeur de jurisprudence islamique à Al Azhar affirme «qu’il est hallal de boire de la bière ou du vin de dattes, tant qu’on n’est pas soul».

En d’autres termes, et à en croire ce cheikh de l’institution d’Al Azhar, (considérée comme une autorité en matière de jurisprudence islamique), les buveurs qui ne boivent pas jusqu’à l’ivresse, ne doivent pas culpabiliser outre mesure.

Le cheikh adosse son argumentation sur certains principes de l’école Hanéfite, considérée comme la plus tolérante (voire la plus permissive). A noter que le rite hanéfite était en usage, en Tunisie, un pays pourtant historiquement majoritairement malékite. Ce sont plus particulièrement les familles d’origine ottomane, et la cour beylicale qui étaient les fidèles du rite musulman sunnite hanéfite. Et voici qu’une fatwa d’un cheikh égyptien, va peut-être relancer les débats sur la question.

On rappellera cependant, que les oulémas sont pourtant unanimes sur la question. Boire une boisson alcoolisée, et ce, quelle que soit sa nature, est strictement interdit par la religion islamique. En attendant, le cheikh El Hilali est sans équivoque, et sa fatwa autorise clairement la consommation de bière. A noter qu’Ennahdha ne compte en aucun cas, à en croire les déclarations de ses dirigeants, fermer les bars et interdire la consommation d’alcool en Tunisie.

Manchou