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Un 5wenji Tunisien veut rester en terre de kouffars !

Mardi 22 décembre 2009

Son nom est Yassine Ferchichi, il est Tunisien et il a été condamné par la justice FRANCAISE à une peine d’emprisonnement de six ans dans une affaire en relation avec le terrorisme et à une peine de six mois pour usurpation d’identité ( ils finançaient un groupe islamiste…en rackettant des prostitués transsexuels sic ! ).

Il a purgé sa peine de prison et va bientôt être expulsé en Tunisie où il a quelques affaires de terrorisme qui l’attendent, sauf que monsieur l’islamiste réclame de rester en France ou du moins en Europe parce qu’il craint pour sa vie ( ou plutôt les conséquences de ses actes ) en Tunisie.
Donc pour résumer un 5wenji condamné à la prison en France veut rester dans cette terre d’infidèle et goûter aux joies des aides sociales et pourquoi pas recommencer ce qu’il a déjà fait en France et en Tunisie.

Il y a même des pétitions pour garder le monsieur en France et des comités de soutien, des appels à la solidarité…

Pourquoi ce monsieur n’irait tout simplement pas s’installer chez ses frères saoudiens ou afghans ?
Pourquoi tant d’islamistes veulent rester habiter chez les kouffars ?
Pourquoi est ce que le contribuable français qui a déjà payé les années de prison de ce 5wenji devrait continuer à nourrir un type qui ne leur veut que du mal ???

La pub de Bouga n’était qu’un vulgaire plagiat

Lundi 21 septembre 2009

Vous vous souvenez de la pub de Bouga avec dhafer el abidine ( alias Dali de Maktoub 2 ) et qui avait été suivié d’un buzz sur facebook…eh bien cette pub qui était “intelligente” ( à l’inverse des 99% des pubs Tunisiennes : peaudouce, viva… ) n’était en fait qu’un vulgaire copier/coller d’une pub Allemande.
Merci à FB qui a permis de démasquer ces copieurs/colleurs et autres pesudos charlatans de la communication.


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Sinon j’ai trouvé aussi sur facebook une parodie de cette même pub :)


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Les tunisiens se font dégager en masse du 5alij de “bénou 3orbène”

Mercredi 19 août 2009

Je me rappelle encore de vifs échanges que j’avais eus sur plusieurs forums avec des Tunisiens expatriés dans le golfe et qui d’une se la pétaient comme quoi le golfe c’est cool, il y a plein d’argent, les gens sont sympas et de deux me disaient que contrairement à moi ils bossaient dans des pays musulmans avec des frères arabes alors que moi je travaille en europe chez les kouffar, les anciens colonisateurs et qu’ils ne respectent même pas les horaires des prières…et quand j’ai osé parler des droits sociaux des employés en Europe, des droits des travailleurs, du respect de la race humaine… on m’a ri au nez !

La roue tourne comme on dit et nos expatriés chez “bénou 3orbène” ont découvert le côté pile de leurs soit disant frères : contrats de travail qui peuvent être rompus à n’importe quel moment, obligation du salarié licencié de quitter le pays avec sa famille sans délai, aucun respect des contrats établis, les salaires qui peuvent être divisés par deux sans discussion, situation de quasi esclavagisme où l’employeur garde le passeport de l’employé…absence de syndicats, d’ONG, d’organisation de défense des travailleurs…

Je suis en même temps rassuré dans mon idée sur les bénou 3orbène mais je suis triste pour tous ces gens bercés d’illusion et bernés par leurs “frères”, qui vont venir en Tunisie grossir le lot des chômeurs et surtout devoir affronter le regard des gens devant qui ils frimaient il y a quelques étés !


Tout allait pour le mieux pour les Tunisiens vivant et travaillant au Golfe jusqu’au jour où la crise financière et économique a éclaté. Au cours de ces derniers mois, des centaines de Tunisiens ont été licenciés pour prendre le chemin de retour vers la Tunisie. En l’absence de statistiques officielles, on estime à 30% les victimes des plans de licenciements des différentes entreprises siégeant dans les pays du Golfe, notamment les Emirats Arabes Unis et le Qatar.
Généralement, ce sont les travailleurs soumis à un contrat temporaire ou carrément sans contrat qui ont fait les frais des mesures imposées par la crise. Ceux qui ont émigré dans le cadre des conventions signées via l’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) semblent les moins touchés. Cependant, chacun redoute l’instant de voir venir son tour d’être licencié.
Pour des économies qui croulent sous la baisse des liquidités, des revenus et des investissements, les Tunisiens commencent à s’interroger s’il s’agit bien de la fin d’un mythe.

Avant la crise économique et financière internationbale, les pays du Golfe, et en particulier les Emirats Arabes Unis, ont été de véritables chantiers de construction. Des investissements colossaux ont permis la transition d’une économie totalement dépendante de la rente du pétrole à une économie de services. En dehors du secteur énergétique, ces investissements ont touché cinq secteurs majeurs : l’immobilier, les services bancaires et financiers, le commerce et le transport aérien. A côté de ces secteurs clefs, d’autres ont vu une nette augmentation de leur contribution dans le développement économique de ces pays : la téléphonie mobile, les médias, l’hôtellerie de luxe et le tourisme.

Le marché de l’emploi dans le pays de Golfe attire les ouvriers du monde entier. Qualifiés ou non, les Tunisiens ne font pas l’exception et ont bien trouvé leur place dans l’hôtellerie, les services bancaires, le tourisme, les médias, la santé, l’éducation et l’immobilier.
Le nombre des Tunisiens dans les pays arabes est estimé à 153.256, selon les dernières statistiques du ministère des Affaires étrangères, établies sur la base des registres consulaires arrêtés à fin 2008.
La présence des immigrés Tunisiens dans les pays arabes et notamment ceux du Golfe est dominée par les coopérants techniques dont le nombre s’élève à 8.740 en 2008 sur un total de 10.803 coopérants. Il est à signaler que ces statistiques ne prennent pas en considération ceux qui ont “brûlé” leurs visas touristiques et se trouvent dans l’illégalité. D’autres ont intégré ces pays à travers de faux contrats et ont été arnaqués pour la majorité.

Les choses ont cependant empiré avec la crise économique internationale. Devant l’ampleur de la crise, les économies du Golfe ont montré les premiers signes de craquement. D’abord, plusieurs banques, des fonds souverains et de particuliers ont perdu énormément sur les marchés internationaux. Les bourses ont connu de fortes baisses. Il devenait de plus en plus difficile de lever des fonds pour ces grands projets d’investissement. Ce qui a entraîné des retards et des licenciements.

Les licenciements ont été inéluctables. Plusieurs entreprises ont déjà commencé à le faire dans de nombreux secteurs : l’industrie, la construction, les services.
Pour mieux comprendre ce qui s’est passé, Mohamed Ammar, journaliste tunisien exerçant à Qatar, revient sur les prémices du phénomène : « Des milliers d’ouvriers et d’ingénieurs sont licenciés et prennent le chemin du retour vers leurs pays d’origine. Quant aux Tunisiens, soumis à un contrat temporaire ou sans contrat, ils ont payé fort les retombées de la crise. Ceux qui ont des contrats légaux ont vu leur salaire réduit de moitié ».

Bilel Essaied, cadre bancaire à Qatar également, nous confie que les Tunisiens travaillant dans le secteur des services bancaires ont subi de plein fouet la crise : «L’immobilier et la finance, étroitement liés dans ces pays, croulent sous la baisse des revenus et de l’investissement. L’octroi des crédits a été gelé. Commissionnaires pour la plupart, les cadres tunisiens qui commercialisent ce type de crédits ont été contraints de quitter leur travail ». C’est clair, il suffit qu’une banque arrête, par exemple, le crédit auto pour que tous les membres du personnel du service crédit auto soit licencié.
C’était carrément la catastrophe en février et mars derniers avec des licenciements abusifs. Des familles entières se trouvent du jour au lendemain sans ressources. Le droit syndical et les droits des travailleurs étant quasi inconnus dans ces contrées.
Il a fallu que des ONGs tirent la sonnette d’alarme et crient au scandale pour que l’on arrête l’hémorragie. Les raisons ? Les licenciements en question sont arrivés en pleine année scolaire, ce qui a entraîné l’arrêt des cours des élèves à cause de la situation dramatique dans laquelle se sont retrouvés les parents du jour au lendemain.

Outre l’immobilier, les autres secteurs ne sont pas épargnés. « Au Koweït, plusieurs entreprises de presse, privées pour la majorité, ont fait faillite. Elles ont éprouvé des difficultés à payer les primes des employés licenciés. Plusieurs journalistes tunisiens ont été remerciés sans un mot d’excuse », précise Mohamed Ammar.
Mais pourquoi la main-d’œuvre tunisienne fait-elle les frais de la crise ? M. Ammar l’explique par un manque de conscience chez les Tunisiens qui désirent travailler dans les pays de Golfe. « L’image de ces pays est associée, dans l’imaginaire de certains de nos émigrés, à un eldorado où l’on part pour faire fortune. Ces stéréotypes aveuglent les futurs émigrants. Ils ne lisent pas leurs contrats. Ils n’ont aucune idée des données macro et micro économiques, à savoir le niveau de vie, l’indice à la consommation et les prix des loyers ».
Plusieurs candidats se font arnaquer par des experts en la matière qui apparaissent et disparaissent d’un coup. Des bureaux d’immigration, prestigieusement installés dans les grandes agglomérations, ou des particuliers, vendent de “faux” contrats pour quelque 3000 DT. D’autres « brûlent » leurs visas touristiques dans l’espoir de trouver la fortune et améliorer leur situation.
Dans les pays de Golfe, l’ingénieur tunisien devient chauffeur de taxi, le financier commis de bar. Le réveil est violent. Chez les immigrés, l’eldorado promis est synonyme d’arnaques et de cauchemars.
Le premier choc est enregistré à l’arrivée lorsqu’on demande à l’émigré de donner son passeport à son employeur avant de commencer à travailler. En clair, l’émigré se retrouve en otage quelle que soit sa nationalité. La chose acceptable pour les ressortissants de certains pays (notamment asiatiques), mais ahurissante pour les nôtres.

Une fois intégré dans le marché du travail, les déceptions continuent. Avec un niveau de vie élevé et une flambée des prix du loyer, la situation des immigrés tunisiens devient de plus en plus difficile.
Les prix du loyer oscillent entre 1000 et 1200 DT, alors que le salaire ne dépasse pas 1200 DT, ce qui oblige les gens à louer à quatre et cinq un appartement. « Je connais des Tunisiens qui travaillent ici depuis cinq ans et n’arrivent pas à se payer un billet d’avion pour passer leurs vacances en Tunisie», ajoute M. Ammar.
Il indique que la plupart des immigrés finiront par découvrir qu’ils sont réduits à un esclavage déguisé.
Dans certains pays, tels le cas de l’Arabie Saoudite, ils sont victimes d’un régime sans cœur, “Al-Kafala”, une sorte de tutelle ou de parrainage. Privés de leur passeport, les travailleurs sont la propriété de leur parrain ou tuteur. Ces tuteurs réalisent des profits annuels colossaux sur le dos des quelques millions de travailleurs qui triment nuit et jour, sans durée légale de travail, sans protection sociale et sans salaire minimum.

« En ces temps de crise, le régime “Al-Kafala” pousse plusieurs Tunisiens à quitter définitivement ces pays, puisqu’ils n’arrivent pas à se desserrer de l’étau de leurs tuteurs », ajoute M. Ammar.
Il est à signaler également que les pays du Golfe en général, et l’Arabie Saoudite en particulier, sont confrontés au phénomène du chômage qui a poussé à donner la priorité à l’emploi aux nationaux ou aux nationalités réputées être les moins exigeantes en matière de droits et de prétentions salariales. Avec cette nouvelle donne, plusieurs opportunités d’emploi pour les compétences et les hauts cadres tunisiens tendent à s’amenuiser.

Mohammed Ouled Ali, cadre tunisien exerçant dans une société pétrolière à Dubaï, précise que « pour beaucoup de Tunisiens, le Golfe est l’Eldorado de ce début du siècle, mais ils se sont rendus compte qu’il s’agit d’une illusion. Le niveau de vie élevé et la flambée des prix des loyers nous empêchent, par exemple, d’économiser. Personnellement je partage un appartement, de 80 m², avec ma sœur, son époux et ses 2 enfants »
Et d’ajouter : «avec la crise, la situation s’est empirée. La baisse d’activité générale se ressent fortement sur le nombre d’offres d’emplois de cadres. Pis encore, la situation de l’emploi est extrêmement sombre. Cette crise a entraîné des licenciements en rafale et les Tunisiens ne sont pas épargnés. J’ai un ami qui a tenté de mettre fin à ses jours après avoir été renvoyé abusivement par sa banque. Et chacun de nous se demande quand viendra son tour d’être licencié ».
On nous rapporte, par ailleurs, que certaines femmes ont été carrément acculées à la prostitution pour pouvoir s’en sortir le temps de réunir une petite somme et rentrer au pays… « dignement ».

Est-ce la fin d’un mythe pour les Tunisiens? Bien que ces destinations commencent à crouler sous de la conjoncture internationale qui touche l’emploi et l’immigration, elles présentent toutefois des opportunités d’emploi dans divers secteurs.
« La valorisation de nos compétences est une priorité nationale. Il est impératif de booster l’image du capital humain tunisien à l’étranger. La Tunisie, qui a signé des conventions avec certains pays européens, devrait faire de même avec les pays de Golfe. D’un autre côté, il est primordial de sensibiliser les jeunes diplômés sur les voies officielles de l’immigration et d’organiser le métier des bureaux privés d’immigration. La diplomatie peut également jouer un rôle prépondérant pour mettre en avant l’employabilité de nos compétences. », ajoute M. Ammar.

En dépit de la crise et les dernières vagues de licenciements, les pays du Golfe sont toujours en quête de compétences tunisiennes dans des secteurs déterminés : l’enseignement par exemple.
L’espoir est toujours permis pour quelques uns, mais tout le monde sait maintenant que le rêve n’est plus vraiment autorisé. Le Golfe n’est pas cet eldorado pavé d’or, comme l’ont cru beaucoup. Ou, du moins, l’or est réservé uniquement pour quelques privilégiés.

Walid Ahmed Ferchichi


Un Imam Tunisien qui analyse le phénomène du “T’rabrib”

Samedi 15 août 2009

Un Imam Tunisien qui analyse le phénomène du “T’rabrib” :)


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Vu sur le forum des alternautes

Les Tunisiens aiment leurs frères Saoudiens

Lundi 29 juin 2009



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Les Algériens réclament la fermeture de la frontière avec la Tunisie

Samedi 9 mai 2009

Beaucoup d’algériens ont refusé les nouvelles mesures de sécurité à la frontière Tunisienne et qui consistent tout simplement à inspecter les bagages et les personnes avec des chiens policiers ( comme ça se fait dans tous les pays du monde ).
Sur les forums Algériens, les appels à la fermeture de la frontière avec la Tunisie se multiplient.
Il faut savoir que la frontière avec le Maroc est fermée depuis des années, et la plupart des pays exigent des Algériens des visas pour y entrer.
Franchement, je n’ai qu’une seule chose à dire : bon débarras !

Source de l’article

رفع أول أمس الخميس مجموعة من المواطنين الجزائريين ومنهم مرضى ورجال أعمال شكوى لدى مصالح الأمن على مستوى مركز الحدود برأس العيون بولاية تبسة ضد أعوان الجمارك التونسيين بالمركز المقابل..
سواح ومرضى رفضوا المعاملة المهينة وفضلوا العودة إلى الجزائر
وجاء في الشكوى أن سواحا جزائريين ورجال أعمال ومرضى وزوار عاديين تعرضوا إلى إهانات وتجاوزات على مستوى المركز التونسي وصلت حدّ خضوعهم لعملية التفتيش بواسطة الكلاب البوليسية.. وقال السيد آيت جودي عادل (ابن عم مدرب وفاق سطيف) وهو مستثمر وصاحب أكبر مصنع خاص في الجزائر بالمشروبات الغازية وأحد أكبر رجال الأعمال الجزائريين على مستوى شرق البلاد، قال للشروق اليومي، إنه وصل صباح الخميس في حدود التاسعة صباحا وبعد القيام بالإجراءات المعروفة بقي فترة طويلة فاقت الساعتين في مركز الحدود التونسي في انتظار جواز سفره ليتفاجأ بوصول كلاب خاصة راحت تفتشه رفقة سيارته الرباعية الدفع وكان وقتها مرافقا لأحد المرضى وهو عامل بسيط تطوّع رجل الأعمال في نقله إلى تونس والتكفل بعملية جراحية على مستوى العين لدى أحد الخواص بالعاصمة التونسية، ورغم منحه جواز السفر والسماح له بالعبور نحو تونس، إلا أنه رفقة الكثير من الجزائريين فضلوا العودة رافضين هذا التعامل المهين وبعد ختم جوازات سفرهم عادوا مباشرة إلى مركز الشرطة برأس العيون وتقدموا بشكاواهم.. وكان قبل ذلك قد راجت شائعات عن استعمال الكلاب في تفتيش المشبوهين لتعم نهاية الأسبوع كل الوافدين على تونس عبر المراكز الحدودية الثلاثة بولاية تبسة وهي رأس العيون وبوشبكة والمريج.
يذكر أن مراكز الحدود الثلاثة، يمرّ عبرها من الجزائريين مابين 3000 إلى 4000 مواطن، كما يمرّ المئات من التونسيين نحو أسواق تبسة يوميا ويعترفون بحسن الاستقبال الذي لم يبلغ أبدا درجة استعمال كلاب التفتيش.
وكانت شكاوى المواطنين قد تضاعفت في الفترة الأخيرة بسبب ما أسموه ببعض التعقيدات أثناء زيارتهم لتونس عبر مراكز الحدود، خاصة أن هذه الصائفة ستشهد توافدا مركزا على بداية الفصل الحار فقط بسبب تزامن شهر رمضان مع شهر أوت، مما يعني أن التونسيين سيفتحون موسم السياحة قبل موعده الرسمي أي في أواخر الربيع.


Dhafer el Abidine attaqué en plein tournage d’une pub

Mercredi 25 mars 2009

Dhafer el Abidine plus connu sous le nom du personnage de Daly dans le feuilleton “Maktoub”, était en train de filmer une pub pour Boga quand soudain une vieille un peu fofolle est venue s’attaquer à lui en confondant Dhafer avec le personnage qu’il incarnait dans le feuilleton.



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P.S : la bonne femme est une actrice Tunisienne que j’ai reconnu par la voix donc j’opte pour l’hypothèse d’un Buzz de la part de Bouga pour faire parler de leur pub :)

La racaille sioniste bastonne 2 élèves Tunisiens en France

Dimanche 11 janvier 2009

Eh oui, les nervis de la LDJ ont encore frappé en toute impunité, dans le très chic 16ème arrondissement et ce en plein jour. Pourquoi s’en priver, vu que les autorités ferment les yeux et qu’à la première arrestation, ils crieront à l’antisémitisme ?
Pour ceux qui ne connaissent pas la LDJ, c’est une organisation pacifiste qui cherche à améliorer la relation entre les communautés à coup de poings et de Krav Maga.

Deux adolescents d’origine maghrébine ont été sauvagement agressés, ce jeudi, à la sortie de leur lycée parisien. Les présumés agresseurs seraient des activistes de la Ligue de Défense Juive (LDJ). Ce mouvement extrémiste est déjà connu des services de police pour différentes agressions envers les personnes d’origine nord-africaine et/ou pro-palestiniennes.

www.saphirnews.com

Samedi 10 Janvier 2009

Une agression physique a eu lieu ce jeudi, en fin d’après-midi, devant le lycée Janson de Sailly, situé dans le très chic 16ème arrondissement de Paris. Les deux victimes, lycéens de l’établissement et âgées respectivement de 15 et 17 ans, sont toutes deux descendants de migrants maghrébins.

Selon les premiers témoignages, les agresseurs, au nombre de sept, distribuaient, au moment des faits, des tracts portant un numéro de téléphone ainsi que l’adresse internet de la Ligue de Défense Juive (LDJ), mouvement extrémiste pro-israélien. Le motif invoqué pour cette atteinte physique avéré est constitué par le jet d’un tract par une des deux victimes. L’un des membres du groupuscule lui a alors demandé pourquoi il l’avait jeté. A la réponse : « Parce que j’en veux pas », l’agression physique a débuté, les sept membres s’étant alors rués sur le premier adolescent.

Selon les propos des victimes, un nombre important de tracts étaient déjà sur le sol lorsqu’ils ont été attaqués. Les dommages corporels font état, pour le moment, de l’ouverture de l’arcade sourcilière et d’hématome de la cloison nasale avec présomption de fracture légère chez les deux victimes, désormais chez eux. Un ami, venu en aide aux deux agressés a lui aussi reçu un coup de poing. Une plainte a d’ores et déjà été déposée par chacune des victimes.

Hanan Ben Rhouma


Un Tunisien retenu en otage au Cameroun

Samedi 1 novembre 2008

Un Tunisien est parmi les otages retenus au Cameroun par une bande criminelle qui a attaqué un navire Français.
Je ne sais pas si les autorités Tunisienne ont pris en compte la détresse de notre compatriote ou si son sort va dépendre de ce que va faire la France.
En tout cas, en ces temps de crise économique, je conseille aux autorités Française d’éliminer ces gueux directement sur place et ne pas dilapider les deniers du contribuable en les ramenant en France, comme ce fût le cas des pirates Somaliens.

AFP

Cameroun : prise d’otage au large de Bakassi, dix personnes retenues
Dix membres d’équipage ont été pris en otage dans la nuit de jeudi à vendredi, au large de la péninsule de Bakassi au Cameroun. Les sept Français, les deux Camerounais et le Tunisien qui ont été kidnappés par des pirates étaient à bord du navire Sagitta, du groupe français Bourbon. Ils opéraient sur un terminal pétrolier pour le groupe Total au moment des faits. Des individus armés sur des hors-bords ont attaqué le bateau vers minuit, rapporte le journal




ça y est, nous sommes passés à l’étape 2 du complot !

Mercredi 15 octobre 2008

après avoir réussi la première étape dans la talibanisation des esprits en Tunisie, avec le voile, la burqa et les FAC ( Fatwa A la Con ), voici que nous sommes passé à l’étape 2 du complot salafisto-rétrograde, à savoir la violence physique.
Eh oui, rappelez-vous de l’époque du “mé far9″ et de l’acide jeté sur les femmes non-voilées, des gardiens du RCD brûlés vifs par les terroristes d’Ennahdha ? Nous y re-voilà !
D’après cet article du blog “Kiff Grave”, une femme s’est faite quasiment violer ( dans son intimité ) et a été BRULEE sur une partie de son corps, avec une cigarette !!! juste parce qu’un attardé mental a trouvé sa tenue aguichante !
Donc je vous donne dès maintenant la suite des étapes à accomplir par ces voyous 5wenjeyyas :
- mettre en place un climat de peur pour que toutes les femmes soient ecagoulées
- attaquer les bars et les touristes
- coup d’état et mise en place d’une dictature salafisto-terroriste.

P.S : oui, je sais, je suis un chien d’infidèle financé par la CIA et le mossade et que les 5wenjeyyas sont des bisounours…



Manchou