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Une synagogue dans une mosquée

Mardi 31 janvier 2012

Une synagogue dans une mosquée.

Source de l’article

Dans le Bronx à New York, chaque vendredi soir pour le service du Shabat, des juifs du quartier se rendent à leur synagogue. Petit détail, la synagogue se trouve au sein même d’une mosquée.

La communauté musulmane a mis à la disposition des juifs une partie de la mosquée qu’ils s’utilisent comme synagogue.

Cette entraide est le fruit d’une relation ancienne de plusieurs années. La communauté juive, qui possédait une synagogue sur Virginia Avenue, collectait des vêtements pour les familles nécessiteuses dont une partie allait au Cheikh Moussa Drammeh et sa communauté musulmane. Depuis, les liens d’amitiés entre les deux lieux de cultes se sont créés.

En 2003, suite à une baisse démographique de juifs, les cadres de la communauté ont été forcées de vendre la synagogue. Selon le « Jewish Community Relation Chair », il y avait jadis 630 000 juifs dans le Bronx et en 2002 ce chiffre avait chuté à 45100. Suite à cela, un local a été loué jusqu’en 2007. Un espace qu’ils ont dû abandonner par manque d’argent. La communauté est composée en grande partie de personnes âgées dont les revenus sont très limités.

Dès 2006, le Cheikh Moussa Drammeh, au courant de cette situation, s’est immédiatement porté volontaire pour accueillir la communauté juive au centre islamique, gratuitement. Selon le Cheikh, c’était à son tour d’aider le peuple qui l’avait aidé autrefois, lui et sa communauté.

Au départ, les fidèles juifs tenaient les services du shabbat dans le bureau de l’imam. Après six mois, la pièce est devenue exiguë, de plus en plus de personnes assistaient aux offices bien qu’elles aient eu lieu dans une mosquée. L’imam leur proposa une salle, suffisamment grande pour que les juifs l’aménagent convenablement pour leur culte.

La cohabitation dure depuis 2007. Une fidèle juive raconte à Tabletmag qu’elle apprécie le centre accueillant la synagogue « Ce sont des gens très doux »

Dès lors qu’on parle de musulmans et de juifs, on est souvent amené à penser au conflit Israélo-palestinienne. Cette incroyable histoire pourra être partagée par les deux communautés afin de prouver qu’elles ne sont pas enfermées dans cette conflagration.

Noureddine Bhiri confirme officiellement la libération de son frère

Lundi 16 janvier 2012

Le ministre Tunisien Noureddine Bhiri confirme la libération de son frère mais ne confirme pas qu’il soit pédophile.
En tout cas, sa77a ella7ya yé tajammo3, nahdha = RCD + pédophiles



خاصّ : كل تفاصيل خبر الإفراج عن شقيق البحيري المحكوم في قضية اعتداء جنسي على طفل
البحيري يؤكّد الخبر وجبنيانة تنتفض من جديد

الأولى – هناء الطرابلسي

تناقلت المواقع الاجتماعية معلومات متواترة حول الإفراج عن المدعو ناجي بن عبد الله البحيري شقيق وزير العدل المؤقت نور الدين البحيري المحكوم في قضية الاعتداء الجنسي على طفل، في إطار العفو التشريعي العام يوم 14 جانفي وبقيت هذه الأخبار محلّ تشكيك وتفنيد ولم تتجاوز سقف الشائعات غير المؤكدة أو المنفية.
“الأولى” اتصلت بنور الدين البحيري للاستفسار حول مدى صحة هذا الخبر، فأكّد لنا خبر الإفراج عن شقيقه نافيا الإشاعات التي رُوّجت حول مدّة سجنه وحيثيات قضيته، حيث تناقل الوسط الافتراضي معلومة مفادها أن ناجي البحيري أو “جو” كما يُنادى له في مدينة جبنيانة مسقط رأسه، حُكم عليه بـ 11 سنة سجنا إثر اعتدائه جنسيا على طفل، بينما أكّد البحيري أنه “حُكم بـ 4 سنوات فقط وقضّى منهم أكثر من 3 سنوات”.
وعن اعتماد الوساطة واعتبار العلاقة العائلية في اتخاذ قرار العفو التشريعي، قال البحيري إنّ “الإفراج عن شقيقه تمّ في إطار القانون وفق الفصول 353 و354 و355 و356 من مجلة الإجراءات الجزائية وأن ناجي البحيري كغيره ممّا يفوق الـ 9000 متمتع بقرار العفو، تتوفر فيه الشروط القانونية ليُفرج عنه”.
وأضاف البحيري أنه “لا يُمكن أن يستثني شقيقه من إجراء وحقّ قانونيين وأن العفو التشريعي اتخّذ في إطار القانون والمساواة بين كل المواطنين ولم تعتبر فيه العلاقات الدموية أو الجهوية”.
وعن خبر صياغة منظمة “حرية وإنصاف”، التي يعتبرها البعض “قريبة من حركة النهضة”، للقائمة الاسمية للمتمتعين بالعفو التشريعي، أكّد البحيري أنه “لا علاقة لحرية وإنصاف بهذه الإجراءات وأن القائمة نظرت فيها كل من لجنة العفو ولجنة السراح الشرطي في إطار قانوني مستقل وصادق عليها الرئيس المؤقت المنصف المرزوقي”، بينما لم تُفدنا إيمان الطريقي رئيسة “حرية وإنصاف” بأية معلومات تُذكر في الصدد “لانشغالها بارتباطات أخرى تمنعها من الاستعمال المطوّل للهاتف” حين اتصلنا بها.
في الأثناء، أكّد لنا ناشط حقوقي وشاهد عيان من جبنيانة هيكل الحزقي أنّ المسيرة المندّدة باستقلال القضاء والتي انطلقت أمس في شوارع المدينة تمّ استئنافها منذ ساعات وقد بلغنا أنّها توقفت أمام منزل والدي البحيري استنكارا لنبأ العفو عن ابنهم، معتبرينه قرارا يحمل الكثير من المحاباة وقد رفعت شعارات مركزية من نوع “التشغيل استحقاق لا خلافة لا نفاق” و”التشغيل استحقاق يا حكومة النفاق” و”يا حكومة عار عار الأسعار شعلت نار” و”شغل حرية كرامة وطنية” و”لا أمريكا لا قطر”، وهي مسيرة تندرج ضمن ما اتفقت عليه عديد الأحزاب السياسية و منظمات أهلية بالمنطقة كما أنها معدة سلفا في إطار برنامج التظاهرات بالمدينة وكانت من اجل “حق جبنيانة في التنمية الوطنية و العدالة الاجتماعية و تنديدا بسياسة الفراغ الأمني المتعمد من قبل السلطة” كما أنها نادت “بمحاسبة رموز الفساد و الإجرام و من اجل الحق في منطقة صناعية وإعادة هيكلة القباضة المالية بجبنيانة”، قد شارك فيها عدنان حاجي وعادل جيّار وعدد من رموز انتفاضة الحوض المنجمي الذين لبوا دعوة مناضلي مدينة جبنيانة، بينما نفى البحيري أن تكون هذه المسيرة احتجاجية أو تحمل شعارات سياسية واعتبرها “مظاهر احتفال بذكرى الثورة”.
أما عن خبر إصابة أمّ الطفل بتوعك صحي إثر الإفراج عن الجاني، فقد أكّد لنا مصدرنا في جبنيانة زيف هذا الخبر، بينما لم نتمكّن من الاتصال بأي فرد من عائلة المجني عليه لرفضهم التواصل مع الصحافة ووسائل الإعلام.
وعن حيثيات القضية أشار البحيري في ختام حديثه “للأولى” بأن “الذين نابوا فيها يعرفون جيّدا أنها قضية مفبركة حاكها النظام السابق لأسباب سياسية وقد تعرّض لها أو لما شابهها عديد السياسيين على غرار توفيق بن بريك وغيره

Source : journal al oula

Noureddine Bhiri fait libérer son frère pédophile, condamné à 11 ans de prison pour le viol d’un enfant

Lundi 16 janvier 2012

Ennahdha va légaliser la pédophilie ? ou juste pour les nouveaux trabelsi, materi… ?

Plusieurs sources affirment que la grâce présidentielle accordée lors des festivités du 14 Janvier aurait profité au frère de Mr Noureddine Bhiri, Néji, purgeant une peine de 11 ans pour le viol d’un enfant.

Cette nouvelle a été reçue avec une grande indignation de la part des habitants de Jbenyena dans le gouvernorat de Sfax, ville d’origine de Mr Bhiri. Néji Bhiri purge une peine de 11 ans pour le viol d’un enfant sachant que les libérations par grâce présidentielle se font généralement sur suggestion du ministère de la justice, poste occupé par son frère Noureddine.

Notons également que ces grâces n’ont pas bénéficié à plusieurs personnes arrêtées dans le cadre de manifestations et dégradations de biens publics survenus lors des récents événements dont la lecture controversée de la liste des martyrs de la révolution lors des premiers travaux de l’assemblée constituante.

Source : http://thetunisianway.com/noureddine-bhiri-fait-liberer-son-frere/

Allons accueillir chi5a moza avec des bananes à l’aéroport de Tunis Carthage

Jeudi 12 janvier 2012

Après avoir exporté les islamistes, le prince du Qatar nous envoie une de ses femmes : chi5a moza.
D’ailleurs, l’enquête sur les réseaux de prostitution contre le prince du Qatar en est où ?

Une institution financière tunisienne privée organise une table ronde la semaine prochaine sur le thème : « l’implication de la société civile dans le contexte actuel de la Tunisie», avec la participation d’une invitée de marque, Cheikha Moza, épouse de l’émir du Qatar, qui «voudrait interagir avec des représentants de la société civile et des médias tunisiens».

Afin de couper court à toute éventuelle fausse interprétation, la même institution organisatrice précise bien que cette visite de la Cheikha n’a aucun rapport avec le parti Ennahdha et n’a aucune connotation politique.

Source : http://www.businessnews.com.tn/Cheikha-Moza-prochainement-en–Tunisie-,520,28700,1

Tunisie – Ennahdha : La dictature est en marche !

Mercredi 11 janvier 2012

Au nom du peuple, de Dieu et de Jebali, Amen !

À l’approche du premier anniversaire de la Révolution du 14 janvier, la transition « démocratique » prendra, selon toutes vraisemblances, le chemin le plus long, tortueux et semé d’embûches. Le nouveau gouvernement provisoire n’aura pas perdu de temps pour semer le doute dans les esprits. Une quinzaine de jours à peine d’exercice du pouvoir et deux mois et demi après leur victoire aux élections du 23 octobre, le parti Ennahdha ne tarde pas à faire tomber les masques. La construction d’une dictature au nom du peuple, de son guide Ghannouchi et du Divin est en marche. Après le coup d’Etat médical de 1987, 2012 sera également l’année du « Changement », celui d’un coup d’Etat institutionnel en construction.

Tout régime autoritaire a ses règles auxquelles les dictateurs en herbe ne sauraient échapper. La construction de la dictature tourne autour de trois axes essentiels que sont la répression policière, le contrôle des médias et une idéologie fasciste qui se cristallise généralement autour du concept de l’identité. À cela s’ajoute, subsidiairement, le principe du culte de la personnalité. En l’absence d’une de ces données, le régime est mis en danger et le mouvement Ennahdha, en l’espace de deux semaines, prouve qu’il n’entend pas déroger à ces règles.

Le coup d’Etat institutionnel commence avec l’Organisation provisoire des pouvoirs publics et le péché originel sera celui des alliés en déperdition que sont Ettakatol et le CPR qui n’ont pas vu le danger venir, signant un chèque en blanc aux desseins hégémoniques des islamistes. Mohamed Bennour, porte-parole d’Ettakatol l’avait déclaré en personne à Business News, « nous avons fait une erreur », allant jusqu’à avouer que le projet approuvé n’avait pas été étudié. Ennahdha, pour noyer le poisson et calmer les ardeurs des contestataires, fait quelques petites concessions mais le mal est fait, les islamistes s’emparent de l’essentiel du pouvoir. Institutionnellement légitimes avec deux partis dits de gauche pour alibi (comme c’était le cas en Iran après la Révolution ayant déchu le Shah), les dirigeants d’Ennahdha peuvent, à présent, se montrer sous leur vrai visage.

La question de la sécurité d’abord. Le principe dictatorial est simple : accuser des parties obscures qu’on appelle aujourd’hui l’extrême gauche ou la gauche tout court (au temps de Ben Ali c’était les islamistes), de vouloir installer le chaos en appelant à des mouvements de protestations. Les coupables, ces ennemis de la patrie, doivent être maîtrisés et, pour cela, l’emploi de la force ou l’intimidation ne sont pas écartés.
Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent des sit-inneurs affirmant avoir été menacés par des militants d’Ennahdha de plusieurs années d’emprisonnement s’ils ne mettaient pas fin à leur sit-in. D’un autre côté, les enseignants et les étudiants venus protester au ministère de l’Enseignement supérieur ont été physiquement agressés par les forces de l’ordre, qui, parait-il, ont usé de la violence sans que l’ordre leur soit donné. Par ailleurs, le limogeage annoncé par le Syndicat (mais non confirmé par le ministère de l’Intérieur) de Moncef Laâjimi de la direction des brigades d’intervention, éveille des suspicions quant à la volonté d’Ennahdha d’avoir un contrôle plus efficace des forces de l’ordre. Notons enfin qu’Ennahdha dispose d’un appareil sécuritaire qui lui est propre et qui est généralement déployé lors des manifestations de ses partisans ou encore à l’occasion d’un déplacement de ses dirigeants. Ce service d’ordre reconnaissable généralement par le port d’un gilet blanc avec le logo du parti rappelle les milices RCD ou encore celles de Mohamed Sayeh du temps de Bourguiba (les premières du genre dans la Tunisie moderne).

Le contrôle policier en marche, Ennahdha s’attaque à présent aux médias. En effet, qu’est-ce qu’une dictature sans contrôle total de la communication et de l’information ? Les islamistes le comprennent mieux que personne et se sont attachés, depuis qu’ils sont au pouvoir, à pointer du doigt les médias. Pour préparer le terrain, Rached Ghannouchi, Hamadi Jebali et Samir Dilou se sont relayés dans les médias pour dire tout le mal qu’ils pensent d’eux et la nécessité de recadrer les journalistes ne répondant pas à la volonté du peuple. La piqure injectée, ils attendront quelques jours avant d’annoncer unilatéralement, les remplacements à la tête des médias publics. Et quoi de mieux pour mettre en place la propagande dictatoriale que de mettre en poste les plus compétents dans le domaine, les anciens agents de l’appareil d’Etat et propagandistes de Ben Ali ? Il est attendu d’eux qu’ils jouent le même rôle joué à l’époque et le travail de sape a déjà commencé ; le nouveau PDG de la Télévision nationale, Adnene Khedher, ayant en effet envoyé une « demande », par huissier notaire, au directeur de l’hebdomadaire Al Oula, l’enjoignant de ne pas publier un dossier le concernant, prévu pour l’édition de demain, mercredi 11 janvier 2012. Nous avions en outre déjà évoqué l’agression physique des journalistes au ministère de l’Enseignement supérieur et la confiscation de leur matériel, rendu après destruction de preuves compromettantes.

Le troisième axe enfin est idéologique. Le principe est de faire accepter à la population les deux premières règles dictatoriales, le but n’étant pas de finir comme les récents dictateurs déchus. La question de l’identité reste le concept idéal pour tout dictateur fascisant. Ce concept, vieux comme le monde est généralement à la base de nombreux génocides ou épurations ethniques dans le monde, et consiste à faire émerger le principe de la pensée unique, où ceux qui sont différents ou considérés comme tels sont les ennemis de la nation.
La nouvelle identité à la mode, en Tunisie, est l’identité « arabo-musulmane », et le parti islamiste est le mieux placé pour en maîtriser la portée et se l’approprier. Tout ce qui ne répond pas à ce qualificatif identitaire est un danger pour la Tunisie. Une identité dite arabo-musulmane n’ayant aucun sens en soi, car elle pourrait théoriquement englober et assimiler les Tunisiens au Saoudiens, par exemple. L’analogie de l’identité d’un Tunisien à celle d’un citoyen de pays du Golfe est donc sujette à toutes les interrogations. Mais qu’à cela ne tienne, l’identité sera imposée et le Tunisien sera « arabo-musulman » ou ne sera pas. Il faut éviter de parler des langues étrangères (le français notamment considéré comme « pollution linguistique » parlé par les « déchets de la francophonie), s’ouvrir à d’autres cultures ou montrer sa diversité. Le retrait identitaire est un des socles de l’intégrisme idéologique et de la dictature de la pensée unique. Ennahdha excelle dans le domaine, jusqu’à obliger les partis de l’opposition craintifs et traumatisés par leur échec, à répéter à qui veut l’entendre qu’ils sont « attachés à l’identité arabo-musulmane de la Tunisie », quel que soit le sujet qu’ils abordent.

Pour finir, les dirigeants ne peuvent pas, à eux seuls, instaurer cette nouvelle dictature. Ils ont besoin d’une base solide et dévouée. Cette base criera des slogans antisémites à l’accueil du chef du Hamas, cette base se déplacera dans toutes les manifestations contre le pouvoir afin de les faire échouer, et donner l’illusion d’une population qui soutient le régime, sans faille, à l’image des klaxons et des manifestations de joie au soir d’un certain 13 janvier. Les sympathisants du parti islamiste donnent aujourd’hui leur bénédiction à la nouvelle dictature… Au nom du peuple, de Dieu et de Jebali, Amen !

Source : http://www.businessnews.com.tn/Tunisie-%E2%80%93-Ennahdha–La-dictature-est-en-marche-!,519,28686,1

Arabie Saoudite : 20 plaintes quotidiennes pour harcèlement sexuel, au consulat Indonésien

Mardi 10 janvier 2012

Et vive le tourisme arabe en Tunisie, bienvenue à nos frères saoudiens au Tunistan.


بسبب العنف و التحرش الجنسي :آلاف الشكاوى تصل الى سفارة اندونيسيا بالسعودية

كشف الوزير المفوض في السفارة الإندونيسية هيندرار براموديو أن السفارة الإندونيسية في الرياض تتلقى يومياً 20 شكوى من العمالة الإندونيسية في السعودية على خلفية التحرش الجنسي أو العنف أو عدم دفع رواتبها.

وأوضح براموديو أن الحكومة الإندونيسية تقدمت لوزارة العمل السعودية بطلبات لزيادة رواتب العمالة المنزلية إلى 1200ريال  والسائقين إلى 1400 ريال.
كما طلبت تعديل المادة السابعة من نظام العمل والعمال، والتي تحفظ حقوق السعوديين فقط، في حين لا تتضمن المادة حماية حقوق العمالة الأجنبية.

الا ان هذه المطالب مازلت لم تلق الى حد الان صدى من السلطات السعودية

Source : http://www.attounissia.com.tn/details_article.php?t=41&a=47792&temp=1&lang=

Slim Chiboub a toujours son passeport diplomatique!!!

Mardi 10 janvier 2012

Mais que fait Rafik Flip Flop, notre pseudo ministre des affaires étrangères ???

Source de l’article

Selon une source diplomatique à Abou Dhabi, le gendre du président déchu, Slim Chiboub, garde toujours ses prérogatives…. diplomatiques!! Il circule librement avec son passeport bleu qui ne lui a jamais été confisqué. Toujours selon la même source il est installé aux Emirats Arabes Unis avec son fils Youssef où il mène une vraie vie de prince : il vit dans un palace, circule avec une protection rapprochée (garde du corps) et fait du business avec la famille royale, sans oublier de faire fructifier son écurie de chevaux…

Il lui arrive même de visiter le consulat tunisien pour obtenir certains documents officiels tunisiens pour la scolarité de son fils, sans que personne n’ose lui retirer son passeport…

Nous pouvons comprendre les difficultés que peuvent rencontrer les autorités pour réstituer les fonds transférés à l’étranger par les anciens clans de ZABA mais comment omettre d’annuler leurs passeports?

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar autorise la bière

Lundi 9 janvier 2012

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar autorise la bière.

Source de l’article

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar va à coup sûr réjouir les buveurs de bière en Tunisie. Et ils sont nombreux, quand on sait que les Tunisiens détiennent le record maghrébin de la consommation de ce breuvage, avec une moyenne 12 litres par an. Et voici que le cheikh Saâd Eddine El Hilali, professeur de jurisprudence islamique à Al Azhar affirme «qu’il est hallal de boire de la bière ou du vin de dattes, tant qu’on n’est pas soul».

En d’autres termes, et à en croire ce cheikh de l’institution d’Al Azhar, (considérée comme une autorité en matière de jurisprudence islamique), les buveurs qui ne boivent pas jusqu’à l’ivresse, ne doivent pas culpabiliser outre mesure.

Le cheikh adosse son argumentation sur certains principes de l’école Hanéfite, considérée comme la plus tolérante (voire la plus permissive). A noter que le rite hanéfite était en usage, en Tunisie, un pays pourtant historiquement majoritairement malékite. Ce sont plus particulièrement les familles d’origine ottomane, et la cour beylicale qui étaient les fidèles du rite musulman sunnite hanéfite. Et voici qu’une fatwa d’un cheikh égyptien, va peut-être relancer les débats sur la question.

On rappellera cependant, que les oulémas sont pourtant unanimes sur la question. Boire une boisson alcoolisée, et ce, quelle que soit sa nature, est strictement interdit par la religion islamique. En attendant, le cheikh El Hilali est sans équivoque, et sa fatwa autorise clairement la consommation de bière. A noter qu’Ennahdha ne compte en aucun cas, à en croire les déclarations de ses dirigeants, fermer les bars et interdire la consommation d’alcool en Tunisie.

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar autorise la bière

Lundi 9 janvier 2012

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar autorise la bière.

Source de l’article

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar va à coup sûr réjouir les buveurs de bière en Tunisie. Et ils sont nombreux, quand on sait que les Tunisiens détiennent le record maghrébin de la consommation de ce breuvage, avec une moyenne 12 litres par an. Et voici que le cheikh Saâd Eddine El Hilali, professeur de jurisprudence islamique à Al Azhar affirme «qu’il est hallal de boire de la bière ou du vin de dattes, tant qu’on n’est pas soul».

En d’autres termes, et à en croire ce cheikh de l’institution d’Al Azhar, (considérée comme une autorité en matière de jurisprudence islamique), les buveurs qui ne boivent pas jusqu’à l’ivresse, ne doivent pas culpabiliser outre mesure.

Le cheikh adosse son argumentation sur certains principes de l’école Hanéfite, considérée comme la plus tolérante (voire la plus permissive). A noter que le rite hanéfite était en usage, en Tunisie, un pays pourtant historiquement majoritairement malékite. Ce sont plus particulièrement les familles d’origine ottomane, et la cour beylicale qui étaient les fidèles du rite musulman sunnite hanéfite. Et voici qu’une fatwa d’un cheikh égyptien, va peut-être relancer les débats sur la question.

On rappellera cependant, que les oulémas sont pourtant unanimes sur la question. Boire une boisson alcoolisée, et ce, quelle que soit sa nature, est strictement interdit par la religion islamique. En attendant, le cheikh El Hilali est sans équivoque, et sa fatwa autorise clairement la consommation de bière. A noter qu’Ennahdha ne compte en aucun cas, à en croire les déclarations de ses dirigeants, fermer les bars et interdire la consommation d’alcool en Tunisie.

Un ex d’Al Jazeera nouveau Directeur de l’information à la télévision nationale

Dimanche 8 janvier 2012

Un ex d’Al Jazeera nouveau Directeur de l’information à la télévision nationale.

Source de l’article

Le Premier ministère a en effet tenu à nommer en personne le Directeur de l’information à la télévision tunisienne. Ce poste assurerait toute la ligne éditoriale des journaux télévisés.

A ce poste est nommé M. Saïd Khezami un ancien de l’ERTT de 1984-1990 avec une très grande expérience dans les pays du golfe entre Oman TV de 1990 à 1998, Al Jazeera de 1998 à 2001 et avant sa nomination à Abu Dhabi TV.

Si on ne conteste pas le professionnalisme de M. Said Khezami, on s’étonne de cette nomination spéciale par le Premier Ministère..

Manchou