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La police Algérienne arrête 2 méchants non jeûneur du ramadan

Vendredi 20 août 2010

Bravo aux policiers Algériens qui ont tout mis en Å“uvre pour appréhender deux dangereux délinquants religieux qui ont osé manger et boire de l’eau pendant le ramadan.

Dans un geste héroïque, ces policiers ont pris en flagrant délit deux Algériens qui travaillaient sur un chantier et qui ne respectaient pas la chari3a.
Ces deux délinquants ont été déférés devant la justice Algérienne qui je l’espère sera intraitable face à
ce fléau qui envahit l’Algérie, celui de la koffarisation de la population.

Ces deux personnes font sans doute partie d’un complot ourdi par la France pour saboter l’essor économique et religieux de l’Algérie, la France qui ne souhaite pas voir l’Algérie, véritable Suisse du maghreb, continuer son chemin vers l’adhsion au G20.


Liberté de ne pas jeûner : le débat s’installe au Maghreb
Deux mouvements de la société civile, l’un au Maroc l’autre en Algérie, ont lancé le débat sur la liberté de ne pas jeûner durant le mois de ramadhan.
Au Maroc, où le fait de rompre le jeûne en public pendant le ramadan est passible d’une peine d’emprisonnement, le Mouvement marocain alternatif pour les libertés individuelles, plus connu sous le nom Mali, a relancé jeudi le débat sur la liberté de ne pas jeûner au nom de “la liberté de conscience et de religion”.
L’année dernière, le « Mali » avait organisé un pique-nique à Mohammedia. Objectif déclaré : briser le tabou qui interdit au commun des Marocains de manger en public durant le mois sacré. L’opération a été soutenue par des journaux et des associations. « Notre action a été une réussite, et beaucoup de gens nous ont exprimé leur soutien, dit ibtissame lachgar (35 ans), psychologue, cofondatrice du mouvement alternatif pour les libertés individuelles. Ça a ouvert le débat sur l’article 222 du code pénal, qui prévoit une peine d’emprisonnement pour ceux qui rompent ostensiblement le jeûne en public pendant le ramadan. nous ne nous battons pas contre l’islam, mais pour la liberté de conscience. pour que chaque marocain, qu’il soit athée, chrétien ou musulman, soit traité sur un pied d’égalité. »
A la question de savoir si elle ne choquait pas une partie de l’opinion, elle répond sereinement : « contrairement à ce que j’entends dire souvent, je pense que la société marocaine est prête à débattre de ce sujet. d’ailleurs, l’association marocaine des droits humains (amdh) a mis la laïcité à l’ordre du jour de son dernier congrès. »
En Algérie, le collectif SOS LIBERTES, a appelé mardi au respect des libertés de conscience : “Si, comme chaque année, l’Etat a pris des mesures pour faciliter l’observance de ce rite par les pratiquants, les non-pratiquants risquent, une nouvelle fois, d’être la cible des forces de sécurité, transformées pour la circonstance en bras armé de l’inquisition”, redoute le collectif qui rappelle que, “ces dernières années, des ‘dé-jeûneurs’ pourtant discrets, ont été arrêtés et condamnés à de lourdes peines de prison”.

Face aux menaces et aux risques d’intimidations dont pourraient être l’objet, de la part des intégristes, ceux qui ne pratiquent pas le jeûne, SOS LIBERTES appelle les autorités algériennes “à respecter les lois de la République, en mettant un terme au détournement des institutions au service d’une idéologie intolérante et liberticide”.

Les signataires du communiqué exigent que “des lieux de consommation (cafés et restaurants) doivent être autorisés à ouvrir pour répondre aux besoins de ceux qui, pratiquant une religion autre que l’Islam ou n’en pratiquant aucune, ont choisi de ne pas jeûner”.

L’année dernière, des jeunes algériens à Biskra (450Km au sud d’Alger), surpris par des policiers en possession de bouteilles d’eau minérale, ont été arrêtés puis traduits en justice sous l’accusation de “porter atteinte à l’ordre public”.

Cette année, au deuxième jour du ramadhan, deux hommes, en l’occurrence les nommés Hocine Hocini, âgé de 47 ans et Salem Fellak, âgé de 34 ans, ont été interpellés par la police à Aïn El Hammam, sur les lieux même de leur travail et présentés devant le juge pour ne pas avoir observé le jeûne. Les victimes sont laissées en liberté jusqu’au procès qui leur est injustement intenté pour le 21 septembre 2010. Cette affaire commence à échauffer sérieusement les esprits dans la ville et dans toute la Kabylie. Le ras-le-bol général est quasi palpable. Les manifestations de soutien sont multiples. On a appris qu’une délégation du MAK a rendu visite aux victimes le vendredi 14 août pour leur apporter son soutien. Les citoyens de la cité proposent de faire des sit-in récurrents devant le commissariat de police pour exprimer leur révolte.

L.M.

Sources :

http://www.lematindz.net/news/3267-liberte-de-ne-pas-jeuner-le-debat-sinstalle-au-maghreb.html
http://www.tsa-algerie.com/divers/dans-les-grands-hotels-d-alger-on-peut-manger-et-boire-de-l-alcool-durant-le_11908.html
http://www.tamurt.info/deux-hommes-se-sont-fait-arreter,590.html?lang=fr

Une famille Tunisienne refuse que ses deux garçons suivent les cours mixtes de natation

Vendredi 24 octobre 2008

Bon déjà je vous rassure, ça ne s’est pas passé en Tunisie ( il n’y a pas de cours de natation durant la scolarité ) mais en Suisse.

Donc une famille Tunisienne vivant en Suisse a carrément engagé un avocat pour pouvoir dispenser ses deux garçons d’aller aux cours de natation obligatoires durant la scolarité en Suisse.

Ces enfants sont-ils malades, frileux ou allergiques à l’eau ?
Non pas du tout, c’est juste que leurs parents Tunisiens refusent…la mixité ! Un comble pour une famille vivant chez les koffars suisses.

La famille a (heureusement) été déboutée par le tribunal Suisse mais l’avocat de la famille va continuer le “combat” devant - tenez-vous bien - la cour européenne des droits de l’homme. ( c’est une question de vie ou de mort, vous comprenez ! Les pauvres garçons risquent d’être violés ou mangés par les filles ).

Bref, tout ceci démontre une grande “tocardication” de certains de nos compatriotes à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Bravo Iqraa, Al Manar et autre “Tocard TV”.

Un petit conseil à la famille des deux garçons : quittez ce pays de kouffar qu’est la Suisse et partez vivre en Afghanistan ou en arabie saoudite. ( mais c’est vrai que là-bas, il n’y a ni allocs ni vrai tribunal ni avocat… ).

www.tdg.ch - 24.10.2008

Le Tribunal fédéral (TF) a débouté un père de famille tunisien, domicilié à Schaffhouse, qui refusait que ses deux garçons suivent les cours mixtes de natation.

Mon Repos donne un tour de vis aux dispenses de natation pour les écoliers de confession musulmane. Le Tribunal fédéral (TF) se démarque d´un précédent jugement qui avait fait sensation. En 1993, il avait décidé au nom de la liberté religieuse de reconnaître le droit à une fillette musulmane d´être dispensée de l´enseignement de la natation en présence des garçons.

Meilleure intégration
Selon la majorité des juges de la Deuxième cour de droit public qui se sont exprimés vendredi, les changements intervenus ces quinze dernières années, notamment sur le plan démographique, ainsi que la place accordée à l´intégration des populations étrangères justifient une modification de cette jurisprudence.

“Ces changements impliquent d´apprécier de manière plus restrictive une demande de dispense”, a déclaré la juge fédérale Florence Aubry Girardin. Pour la magistrate, l´intérêt de l´enfant doit prédominer. D´autant que l´école joue un rôle fondamental en faveur de l´égalité des chances.

Eviter les accidents
“Dans notre société où les sports et les loisirs aquatiques prennent de plus en plus de place, il est important que les écoliers s´y sentent à l´aise”, a souligné la juge fédérale, qui a rappelé l´accident survenu à Aquaparc en juin 2000 et la noyade d´un écolier vaudoise en Ardèche il y a quatre ans.

Dans la pesée d´intérêts, la volonté du père de soustraire ses garçons à la vue d´écolières en costume de bain doit aussi être relativisée. “Car on croise quotidiennement dans la rue des filles dont le nombril est dénudé”.

Minoritaires, deux juges auraient préféré ne pas modifier la jurisprudence, dont le président de la Cour, le juge Thomas Merkli, qui avait proposé de renvoyer l´affaire aux autorités schaffhousoises. Car le dossier n´indiquait pas si les deux garçons, âgés de onze et treize ans, savaient nager.

Pas contre les musulmans
“Ce verdict ne doit pas être perçu comme une décision contre la communauté musulmane”, a averti le président de la Cour, le juge Thomas Merkli, après le prononcé du verdict. “Il traduit la volonté d´avoir une école forte, qui remplit sa mission d´intégration”.

Déçu par le verdict de Mon Repos, l´avocat de la famille tunisienne envisage de recourir auprès de la Cour européenne des droits de l´homme. Une décision qu´il ne prendra toutefois qu´après avoir consulté le père des deux écoliers, a indiqué l´avocat.



Une Française enlève ses enfants pour rejoindre son amoureux en Tunisie

Vendredi 24 octobre 2008

Une Française, mère de famille divorcée, a failli enlever ses propres enfants et les emmener avec elle en Tunisie, pour aller s’installer chez son copain Tunisien, rencontré sur le Net.
Je ne savais pas que les Tunisiens étaient si ouverts d’esprit et qu’ils acceptaient non seulement de vivre avec une femme divorcée ( donc non certifiée vierge9001 ) en concubinage ( starfallah mes frères ) et qui plus est avec des enfants ( ellottof yé rabbi ) !
J’imagine déjà le pauvre ado de 17 ans qui va débarquer de France et s’installer en Tunisie chez le copain de sa mère….
Ah l’amour….via le net !!! ça rend parfois aveugle.

( ça me rappelle mon voisin en Tunisie, il avait 25 ans et il s’est marié avec une allemande de 45 ans avec 3 gamins. Il l’a ramenée avec lui en Tunisie….et ensuite ce fut le parcours classique :
marié -> papiers ->coup de pied ! )

Mercredi, à Saint-Gaudens, trois enfants ont échappé à un destin qu’ils refusaient catégoriquement L’opération éclair menée par la justice leur a permis d’éviter un exil, redouté et non souhaité vers la Tunisie.

Maître Ghislaine Lecussan, avocate, a été l’un des artisans majeurs de cet heureux dénouement après une folle journée qui s’est rapidement transformée en course contre la montre. Elle raconte : « Le matin, je reçois un coup de fil d’un de mes collègues de Valenciennes.
Il relayait l’appel au secours d’un père divorcé dont les enfants risquaient dès le lendemain, de devoir quitter le territoire national.

Le fils aîné, âgé de 17 ans, qui vit à Saint-Gaudens avec la mère et ses deux sœurs de 12 et 10 ans
avait donné l’alerte. Sa mère, qui allait souvent sur Internet, avait fini par y trouver l’amour. Et elle, de religion catholique (les enfants étaient inscrits au lycée Sainte-Thérèse) s’était même convertie à l’islam. Il ne lui restait plus qu’à traverser la Méditerranée avec enfants et bagages.

Pour l’empêcher, il fallait faire, vite, très vite. Alors, la justice, que l’on accuse parfois de lenteur, s’est mise en branle dans l’urgence. Entre 12 heures et 14 heures, l’huissier, Maître Ferrer, au prix de recherches performantes réussit a retrouver la mère, aussitôt entendue au commissariat
puis placée en garde à vue.

L’avocate, Me Ghislaine Lecussan, a saisi le juge des affaires familiales (Mme Lamboley intervenant au pied levé) demandé un référé qualifié dans ce cas, de «référé heure pour heure». De son côté, saisi d’une plainte pour enlèvement d’enfants, le Parquet, en l’occurrence le procureur Derrens, a activé la manÅ“uvre.

Et tandis que le père prenait la route de Valenciennes à Saint-Gaudens, le tribunal statuait sur le cas de ses trois enfants. À 18 h 15, la décision était prise : la garde des enfants était confiée au père… qui roulait toujours vers le Comminges. Tout est bien qui finit bien dans cette rocambolesque histoire.

Source : ladepeche.fr



Manchou