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Les poupées gonflables, la fellation et les vibromasseurs sont halals selon le cheikh marocain zemzmi

Mardi 2 août 2011

Enfin un cheikh qui sait de quoi il parle, bravo cheikh Zemzemi pour votre audace wallahou akbar mes frères, take a beeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeer !!!



بعد ان أجاز للزوج معاشرة زوجته الميتة : مفتٍ مغربي يجيز الجنس الفموي للمتزوجين وجماع الدمى للعازبين… !!!

بعد أسابيع من فتواه المثيرة للجدل عن إجازة الزوج معاشرة زوجته الميتة للتو، وللعازبين ممارسة الجنس مع الدمى البلاستيكية والعادة السرية، أجاز مفتٍ مغربي معاشرة الزوج لزوجته بشتى الأشكال، بما فيها ممارسة “الجنس عن طريق الفم”.

وقال العالم المغربي، المشهور بالفتاوى المثيرة للجدل عبد الباري الزمزمي -رئيس الجمعية المغربية للدراسات والبحوث- في لقاء مع مجلة “مغرب اليوم” الأسبوعية الخاصة، “ليس هناك نص ما في القرآن يمنع الممارسة الجنسية بين الرجل والمرأة، كيفما كان نوعها وشكلها وطريقتها، حتى وإن كانت عن طريق الفم”.

ولم يقف اجتهاد الفقيه المغربي -المتخصص فيما يسميه “فقه النوازل”- عند هذا الحد؛ بل ذهب بحسب ما نقلته عنه صحيفة “هسبريس” الإلكترونية المغربية إلى “إن هناك نصوصًا قرآنية تؤيد هذا الأمر، من بينها الآية القرآنية “نساؤكم حرْث لكم فأْتوا حرْثكم أنَّى شئْتم”، والحرث هنا كناية عن مجامعة الزوج لزوجته”.
وأوضح الزمزمي “أن الشكل الوحيد المحرم في الممارسة الجنسية هو الإتيان من الدُّبُر، أما ما عدا ذلك فلم ترد فيه نصوص شرعية”.

وعن فتواه إجازة ممارسة الجنس مع الدمى البلاستيكية قال “نعم، يمكن استعمال بعض الوسائل والأدوات من طرف المرأة كما الرجل، ممن تعذر عليهم الزواج، ويعتبر ذلك خيرًا لهم من اللجوء إلى الزنا”.

واستدرك مضيفا “يمكن استعمال تلك الأدوات تمامًا، مثل اللجوء إلى العادة السرية في انتظار فرصة الزواج، وهو يعتبر خيرًا بدلا من الإقدام على خطوة الزنا، واليوم توجد في بعض الدول امرأة بلاستيكية بالنسبة للرجل مثلا، وأعضاء تناسلية ذكورية يمكن استغلالها من طرف المرأة، لكن فقط في حالة تعذر الزواج”.
جدير بالذكر أن فتاوى الزمزمي مثيرة للجدل، وخاصة تلك التي أطلقها قبل عامين حين أجاز للمرأة الحامل شرب الخمر، مما أثار ضجة كبيرة وواسعة في المغرب.

Source : http://tinyurl.com/3tku24y

Tunisie - 6 mois de prison ferme pour délit de………Homosexualité

Samedi 25 octobre 2008

L’affaire date un peu mais est toujours d’actualité puisqu’elle nous rappelle que nous sommes toujours à la merci d’un policier enturbané.
Celui-ci sallek’ha puisqu’il était français mais imaginez qu’il était Tunisien ?
Un juge aurait pu le condamner à 3 ans de prison ferme comme la loi de 1913 le lui permet ( sodomie entre adultes consentants )

Le témoignage de Bruno L., 50 ans, médecin à Paris, rappelle cette réalité.

« Je suis arrivé en Tunisie en avril dernier, raconte Bruno.

Je m’y rends chaque trimestre. Le 22 avril, j’ai donné rendez-vous à un ami, Khaled, dans un café sur l’avenue Bourguiba à Tunis.
Khaled est un Tunisien d’une vingtaine d’années que je retrouve à chacun de mes voyages là-bas. Nous sommes ensuite allés dans l’appartement que je co-loue à 400 mètres du centre-ville.
Apparemment, nous étions suivis : à notre sortie, une heure plus tard, un groupe de policiers nous attendait.
Ils ont fouillé l’appartement et trouvé des préservatifs usagés. » Cette « preuve » d’un rapport sexuel, pourtant dans un espace privé, a été considérée comme suffisante pour procéder à leur arrestation.

En Tunisie, la sodomie est punie d’emprisonnement, en vertu de l’article 230 du code pénal pour « attentat aux mœurs ».
Les deux hommes sont condamnés à six mois de prison le 13 mai. Malgré l’aide de son avocat, Bruno perd également le procès en appel, un mois plus tard.

Après la brutalité de son arrestation, Bruno se dit « plus secoué » encore par les conditions de détention :
« Nous étions 80 personnes dans une cellule de 55 mètres carrés. On se tassait à trois par matelas.

Dans une cellule dite « des étrangers », j’étais le seul blanc et bien sûr, tout le monde savait que j’étais homosexuel. J’étais régulièrement agressé pour cela. Un détenu nigérian voulait me brûler, « comme dans [son] pays ».

J’ai fait une grève de la faim pour changer de cellule. Pour ceux qui n’ont pas de famille sur place pour leur apporter à manger, la prison ne fournissait que quelques miches de pain.

Je devais aussi me battre pour ne pas me faire couper la barbe avec le même rasoir qui avait servi aux autres, avec le risque sanitaire que cela entraînait.

Tout le monde avait la gale, on ne se douchait qu’une fois par semaine.

J’ai vu des policiers corrompus, des prisonniers avec des marques évidentes de torture. »

Finalement, grâce à son statut d’occidental et à des soutiens en France, Bruno est sorti de prison fin juillet.

Son ami a effectué l’intégralité de sa peine : il vient tout juste d’en sortir.

Aujourd’hui, Bruno cherche à faire connaître son histoire, pour les homosexuels tunisiens et pour améliorer le statut des prisonniers.

Il prépare un essai où il racontera sa mésaventure…


Manchou