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Ramadan: un adolescent passé à tabac en France pour non respect du jeûne

Lundi 22 août 2011

Ramadan: un adolescent passé à tabac en France pour non respect du jeûne .

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Un adolescent de 17 ans, passé à tabac par un membre de sa famille pour non respect du jeûne du ramadan, a été découvert dimanche soir ligoté dans un appartement de Miramas (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris lundi de source proche de l’enquête. Les pompiers et policiers sont intervenus dimanche vers 22 heures, alertés par des voisins qui avaient entendu des gémissements et constaté une fuite d’eau provenant de l’appartement du dessus.

A l’intérieur du logement, ils ont trouvé le jeune homme, poignets et chevilles entravés, et portant des traces de coups, selon la même source. Il a expliqué aux enquêteurs désignés par le parquet d’Aix-en-Provence qu’il avait été frappé par un membre de sa famille pour ne pas avoir respecté le jeûne du ramadan. La victime, née à Alger et de nationalité française, s’est vu prescrire 15 jours d’incapacité temporaire totale (ITT) par le médecin de permanence.

Le mois de jeûne et de prières sacré du ramadan, qui commémore la révélation divine reçue par le prophète Mahomet, a débuté le 1er août. Durant cette période, les musulmans doivent s’abstenir de manger, de boire, de fumer et d’avoir des relations sexuelles du lever au coucher du soleil.

Tunisiair ne vend pas d’alcool pendant ramadan

Samedi 20 août 2011

Je viens d’apprendre récemment que contrairement au duty free de l’aéroport de Tunis Carthage, Tunisiair ne vend plus aucun produit alcoolisé à bord de ses avions.
Bravo Tunisiair de respecter les nahdhawis et tant pis pour les caisses vides de la société.

Ramadan en Algérie : une centaine de victimes en deux jours

Dimanche 14 août 2011


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Le mois du jeûne a de tout temps été particulièrement sujet à un accroissement inquiétant de vols et de violences.

Comme chaque année, le nombre des victimes d’agressions et de coups et blessures volontaires connaît une nette augmentation malgré les dispositifs de sécurité déployés par les services concernés. Durant les deux premiers jours de ce mois, une centaine de personnes ont été blessées par armes blanches dans des agressions suivies de vol ou dans des disputes, entre voisins, dans les marchés et dans les bus. La plupart des personnes admises ont été victimes d’agression suivie de vol.

La majorité des ces victimes ont été admises au niveau du service des urgences médico-chirurgicales du centre hospitalo-universitaire d’Oran. Certaines parmi elles ont nécessité des interventions chirurgicales. Les bilans sont lourds, la ville d’Oran vit un changement brutal. En effet, en quelque 48 heures de service, le personnel de la médecine légale du CHU d’Oran et celui de l’établissement hospitalo-universitaire de l’USTO ont recensé près d’une centaine de personnes victimes d’agressions à l’arme blanche.

Dégradation des valeurs sociales

Rien que pour ces deux journées, au moins une soixantaine de jeunes se sont présentés auprès de ces services aux fins de se faire délivrer les documents leur permettant de passer aux dépôts de plaintes contre leurs assaillants. Même si, en dehors du mois de Ramadan, Oran ne vit pas à l’abri des agressions et autres formes de délinquance et de violence, le mois du jeûne a de tout temps été particulièrement sujet à un accroissement inquiétant de vols et de violences. Là encore, les raisons avancées sont, semble-t-il, d’ordre social. La dégradation des valeurs sociales, la misère et la pauvreté sont à leur comble.

La plupart des victimes ont été agressées dans les quartiers chauds de la ville à l’exemple de M’dina J’dida, Haï Nasr (ex-Derb) et Haï Yaghmoracen (ex-St Pierre). Les agresseurs activent avant la rupture du jeûne, lorsque les rues sont presque vides et la circulation au ralenti. Les marchés, les lieux isolés, peu lumineux et moins sécurisés, constituent les lieux de regroupements des gangs qui sèment la terreur.

Au Maroc, McDo filtre ses clients durant le Ramadan

Dimanche 14 août 2011

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Du 1er au 30 août, date du Ramadan 2011, McDonald’s, Quick, Pizza hut et autres enseignes internationales gardent leurs portes ouvertes au Maroc. Pas question cependant de servir des musulmans, du moins à l’intérieur des restaurants, comme le précise une affiche placardée sur les McDO qui invitent les musulmans à emporter leur menu. McDonald’s n’hésite d’ailleurs pas à réclamer à ses clients leur carte d’identité afin de faire le tri, relate SlateAfrica.

“Pendant les journées du Ramadan, seuls les enfants et les adultes non musulmans peuvent être servis sur place”, peut lire la clientèle sur de grandes affiches placardées sur les vitrines des restaurants McDonald’s. Pour justifier cette mesure, McDo invoque l’article 222 du code pénal marocain, selon lequel “tout individu notoirement connu pour son appartenance à l’Islam qui rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le Ramadan est passible de un à six mois d’emprisonnement et d’une amende”.

Carte d’identité, svp
Comme la loi n’interdit pas de rompre le jeune en cachette, McDo invite dès lors ses clients musulmans à consommer leur repas à l’abri des regards. Et pour faire respecter cette mesure, les serveurs n’hésitent pas à réclamer à un client sa carte d’identité. Bien que celle-ci ne fait pas mention de la religion, les serveurs déduisent dès lors de la nationalité marocaine la religion musulmane.

L’enseigne américaine qui s’érige en garant de la foi musulmane, on aura tout vu.

Agressés à cause du ramadan

Vendredi 12 août 2011


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Nous ne dévoilerons pas leur identité dans le but de les protéger. Nous les appellerons donc Najla et Didier. Il est belge de souche, elle est marocaine. Ils sont mariés depuis sept ans. Ce couple mixte qui vit à Schaerbeek, dans le quartier de la place Liedts, a été victime d’une agression raciste mercredi en début de soirée. L’un des auteurs des faits a pu être interpellé par la police de la zone Nord (voir détails ci-dessous).

Le couple qui habite ce coin multiculturel de Bruxelles depuis plus de trois ans a déjà été souvent confronté aux regards méchants de certains voisins et même à certaines insultes des jeunes du quartier, mais cela n’avait jamais été aussi loin, nous confie Najla en présence de ses parents venus lui rendre visite en Belgique pour quelques jours seulement. “Quand nous marchons en rue avec mon mari, nous sommes souvent victimes d’insultes en arabe. Je n’y ai jamais vraiment prêté attention, même si cela me pèse énormément. Mon mari m’a toujours dit que j’exagérais et qu’il ne nous arriverait rien. Je savais bien pourtant qu’un jour cela se produirait.”

Mercredi en fin de journée, alors que le couple sort faire des courses dans un commerce du quartier, une bande de jeunes se met à insulter Najla en arabe.

“Ils m’ont traitée de salope, ils m’ont dit que c’était honteux de ma part d’être avec un Belge. Ils m’ont reproché de ne pas faire le ramadan. Mon mari se trouvait à mes côtés, mais il ne comprenait pas ce qu’ils disaient. Je leur ai répondu que c’est eux qui devraient avoir honte d’insulter les gens en plein ramadan et je leur ai demandé poliment de se calmer. Ils n’ont pas supporté. Ils nous ont alors suivis en rue tout en nous hurlant des insultes. Nous avons continué à marcher pour ne pas leur montrer l’endroit où on habite. Ils ont alors disparu et au moment où nous sommes rentrés chez nous, trente secondes plus tard, trois jeunes ont défoncé la porte de notre immeuble. L’un d’eux m’a giflée et m’a dit qu’il allait m’éduquer. Un autre m’a dit qu’il reviendrait nous frapper une fois qu’il serait l’heure de la rupture du jeûne. Ils ont alors arraché l’extincteur du couloir et voulaient nous frapper avec au moment où, heureusement, notre voisin nous a sauvés en sortant de son appartement. Ils ont alors pris la fuite.”

Les parents de Najla qui repartaient au Maroc hier soir sont sous le choc. Ils craignent pour la sécurité de leur fille. “Les Marocains d’ici sont beaucoup moins tolérants que dans notre pays”, nous confie la maman de la jeune femme de 33 ans.

Quant à Najla, victime de cet acte raciste, elle n’ose plus sortir de chez elle. Elle exprime dans l’article ci-dessous sa colère envers une communauté qui est pourtant la sienne mais en laquelle elle ne se retrouve plus à cause notamment, dit-elle, de ces “gens fermés” .

Rappelons peut-être que la base de l’Islam, c’est la tolérance…

Tunisie- Ramadan: La résignation des patrons de cafés et fast foods devant la menace salafiste

Dimanche 7 août 2011

Les salafistes de mes 2 ont déjà pillé et incendié des lieux où on mange pendant ramadan, ça s’est passé à Jendouba, je mettrai bientôt les vidéos de leurs exploits.

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Dès mercredi 27 juillet, une info faisait le buzz sur le web tunisien et le lendemain dans les colonnes de la presse quotidienne: Faouzi Hanfi, président de la Chambre nationale syndicale des cafés de catégorie A, faisait part des appréhensions des cafetiers face aux risques qu’ils courraient s’ils ouvraient de jour pendant le mois du ramadan cette année.

Selon toute vraisemblance, les professionnels du secteur craignent une vague de violence de la part des salafistes les ayant déjà menacés d’une part, et ayant déjà profité du relâchement sécuritaire d’autre part pour sévir au cours des derniers mois notamment pour forcer la fermeture des maisons closes dans tout le pays, provoquer des incidents devant le ministère de la Femme, au CinémAfricArt, devant le Palais de Justice de Tunis, etc.

Déjà sous Ben Ali, ces dernières années, l’ouverture de jour était en net recul avec des cafés et des restaurants de moins en moins nombreux à ouvrir leurs portes pour accueillir non pratiquants, touristes et personnes médicalement incapables de jeûner.

Dans son film « Laïcité Inch’Allah ! », encore au coeur d’une polémique nationale s’agissant de sa sortie en salle en septembre, Nadia El Fani dénonce ce qu’elle qualifie d’intégrisme d’Etat, sorte d’intégrisme à grande échelle imposant de façon tacite la pratique du jeûne et les contraintes qui en découlent sur l’ensemble d’une société paralysée au nom du respect des pratiquants.

Afin de distinguer l’info de l’intox, nous avons mené une enquête exclusive et méthodique qui porte sur un large échantillon représentatif des cafés aux quatre coins de la capitale.

Un flou législatif et des décisions unilatérales

Premier enseignement, en interrogeant les patrons des cafés de l’Avenue Habib Bourguiba au coeur de Tunis, nous apprenons que les choses sont plus subtiles qu’il n’y paraît. En effet, deux grandes catégories distinctes de cafés sont soumises à autant de législations différentes : les cafés dépendant du ministère du Commerce (catégorie A), et ceux dépendant du ministère du Tourisme, comme celui de l’Africa, au rez-de-chaussée de l’hôtel du même nom.

Première surprise, celui-ci nous apprend qu’il sera bien ouvert de jour, étant parmi les cafés touristiques jouissant d’une législation à part conférant davantage de liberté aux gérants, mais qu’exceptionnellement cette année, l’établissement ne servira pas d’alcool ni aux touristes, ni aux locaux durant le ramadan « pour éviter les ennuis, surtout cette année où tout le monde a peur » nous confie un responsable d’un ton gêné. « Même nos confrères du Palace, d’ordinaire ouverts durant le ramadan, viennent de décider de ne pas ouvrir cette année ».

Même chose au célèbre Café de Paris un peu plus loin, bar - café dont nous apprenons qu’il bénéficie lui aussi du statut d’établissement touristique. Là, le gérant nous apprend qu’il n’a pas encore pris de décision définitive concernant l’ouverture ou non durant le Ramadan, alors que l’an dernier il ouvrait ses portes comme tous les ans, y compris de jour.

Il nous explique que, par ailleurs, les cafés commerciaux de catégorie A nécessiteraient une autorisation spéciale contractée auprès des préfectures locales s’ils désirent ouvrir de jour durant le ramadan, et que cette année, celles-ci rechigneraient à les fournir pour des raisons sécuritaires. Pourtant, selon nos informations, il n’existe aucune loi interdisant formellement l’ouverture diurne durant le mois saint. Sur place, on parle d’un décret municipal sans que personne ne soit en mesure d’en prouver l’existence.

Plus loin encore, le très prisé Café du Théâtre au pied du Palmarium nous annonce quant à lui qu’il a opté pour un compromis dont on verra plus loin qu’il n’est pas le seul à avoir choisi. « Nous serons fermés durant les 10 premiers jours (jour et nuit) du ramadan histoire de sonder le climat sécuritaire dans la zone qui est particulièrement fébrile. D’autant que l’an dernier, l’affluence durant les premiers jours du ramadan était faible » prétexte-t-il.

Autre ensemble de cafés, ceux qui n’ont jamais ouvert leurs portes de jour durant le ramadan et les ouvriront encore moins cette année en cette période post révolutionnaire, à l’image du Seventh Sky de Tunis sur la même avenue, ou encore de Brooklyn Café dans le quartier huppé du Manar. Idem pour le Queen à Ennasr, le Victoria Queen à la Soukra, et le Costes de Sidi Bou Saïd tous fermés de jour et de nuit selon leurs gérants respectifs.

Dans l’ensemble, ces établissements évoquent des initiatives unilatérales qui ne dépendent pas d’une discipline collective au sein du syndicat des patrons de cafés, une chambre dépendant elle-même de l’UTICA, union du patronat tunisien.

Idem pour la célèbre chaîne de restaurants Baguette & Baguette pour laquelle certains points de vente évoquent 10 jours de fermeture officiellement « pour travaux » et d’autres une fermeture pure et simple le jour, alors que l’an dernier tous étaient ouverts la même période.

Au final, nous avons globalement constaté une certaine propension de la part des professionnels du secteur à vouloir témoigner, parfois en off, de leurs vives inquiétudes vis-à-vis de l’état de relative instabilité du pays qui affecte tout particulièrement leur champ d’activité, même si la plupart d’entre eux montrent une certaine résignation conjuguée à une part de bonne volonté, conscients du caractère transitoire de cette période pré-électorale nécessitant d’être patient et responsable.

C’est moins la peur qui motive les décisions de fermeture parfois que la volonté de « ne pas provoquer » prétendent certains. Or, si les fermetures en chaîne se confirment, « les salafistes auront gagné » nous a confié le patron de l’Etoile du Nord, un des rares cafés du centre-ville de la capitale à avoir toujours été ouvert de jour comme de nuit durant le ramadan, et qui nous a confirmé qu’il en sera toujours ainsi.

Ennahdha a provisionné 1 milliard pour acheter les voix des plus pauvres pendant Ramadan

Jeudi 4 août 2011

Décidément l’argent Qatari arrive en masse puisque qu’ennah9a a déjà prévu 1 milliard pour ses dépenses pendant Ramadan afin d’acheter les voix des plus pauvres, les USA applaudissent des 2 mains et Al Jazeera va proposer Rached Ghannouchi au prochain prix Nobel de la paix pour ses études sur le HCL et la chari3a islamiste.


علمت ” التونسية ” من مصادر خاصة أن حركة النهضة شرعة بتحضير برنامج خاص لشهر رمضان ، حيث أنها رصدت مبلغ مالي هام يفوق المليون دينار لموائد الإفطار بحيث أنه سوف يكون لكل معتمدية في تونس مكان مخصص للإفطار تابع لهذه الحركة كما أنه و بعد كل إفطار خصصوا برامج منها ما يسمى تثقيف سياسي على حسب قولهم موجه للأميين من التونسيين

Source : Attounissia

Ennahdha va faire fermer les cafés et restaurants qui resteraient ouverts durant ramadan

Vendredi 29 juillet 2011

Avec les félicitations d’Al Jazeera et de 5anazir el sa7ra

Ramadan tue : 1 morts et 2 blessés à Sfax

Samedi 21 août 2010

Voici les 3 premières vitcimes du ramadan 2010 en Tunisie : 1 mort et 2 blessés à Sfax

Source de l’article :



في صفاقس: مدفع رمضان ينفجر في وجوه مستعمليه في أول تجربة له: وفاة المهندس عبد الرزاق العايدي و جرح جنديين من الجيش الوطني

اهتزت مدينة صفاقس ليلة البارحة على خبر وفاة المهندس البلدي عبد الرزاق العايدي بعد أن انفجر عليه مدفع رمضان فأرداه قتيلا على عين المكان مع جروح متفاوتة أصابت جنديين كانا على مقربة منه .
الانفجار جد في حدود الساعة السابعة و 10 دقائق وهو توفيت الإفطار بمدينة صفاقس ، و كان المهندس عبد الرزاق العايدي مرفوقا بـ 4 جنود و زميل بلدي له قد تحولوا إلى منطقة الشقاف – قرب مشروع تبرورة – للقيام بالتجربة الأولى لتشغيل مدفع رمضان الذي كتم صوته منذ أكثر من 7 سنوات تقريبا .
طلقة واحدة
و صورة الحادثة كما رواها شاهد عيان لـ « الشروق « تقول أن الجنود الأربعة بما فيهم ضابط من قواتنا الجيش الوطني ، كانوا يرافقون المهندس عبد الرزاق العايدي مع أحد زملائه من البلدية للقيام بالتجربة الأولى لمدفع رمضان الذي تعطل منذ سنوات .
المدفع الذي تقام عليه التجربة عبارة عن أنبوب من الفولاذ تم شده إلى التراب بعد شحنه بالمفرقعات « الكسكسي « .. المدفع كان في اتجاه البحر بطريق سيدي منصور كلم 5 تقريبا و قد استكمل الخبراء تجهيزه منتظرين لحظة أدان المدفع لإشعال الطلقة الأولى .
الجميع كان ينتظر تلك اللحظة السعيدة بما فيهم المهندس البلدي عبد الرزاق العايدي في وقت لم يتمكن فيه الفضوليون من الاقتراب من المكان استجابة للتعليمات التي صدرت من المسؤولين خوفا على سلامة الحضور ..
ارتفع صوت الأذان ، ومعه تم اشعال فتيل المدفع الذي لم ينتظر لحظة واحدة لينفجر في وجه المهندس البلدي الذي كان على مقربة منه و لم يترك مسافة تتجاوز المتر الواحد بينه و بين المدفع ..
لحظة الانفجار ، انبطح الجنود الأربعة إلا الضحية عبد الرزاق العايدي الذي كان منشغلا بالحدث البارز في رمضان صفاقس ..قوة الانفجار أتت على وجهه بالكامل و على جزء من بطنه مما جعله يسقط أرضا يتلوى في دمائه و يلثذقى حتفه على عين المكان ، في حين أصيب جنديان بجروح وصفت بالمتفاوتة ..
خسارة للبلدية و للثقافة
مات عبد الرزاق العايدي الذي كان منشغلا بموضوع المدفع و أعطاه كل وقته من أجل إعادة «المشروع البلدي « الذي كان في الواقع استجابة لمطالب أهالي صفاقس و متساكنيها الذين ينادون باستمرار بعودته إلى الحياة بعد أن فضل المجلس البلدي السابق الإستغناء عن خدمته .
صفاقس ، اهتزت البارحة على وقع الحادثة الأليمة ، و قد تحول الأهالي إلى منطقة تبارورة بصفاقس للتأكد من الخبر الأليم الذي أتى على المهندس عبد الرزاق العايدي وهو كما عرفته وجه بلدي معروف و وجه جمعياتي له أكثر من مساهمة في المهرجانات الصيفية و خاصة منها مهرجان صفاقس الدولي باعتباره من الوجوه البارزة بالمهرجان علاوة على مسؤولياته البلدية المعروفة .
الجهات الأمنية بصفاقس فتحت تحقيقا في الموضوع للتأكد من كل ملابسات الحادث الذي جعل مدينة صفاقس لا تنام البارحة بين مصدق و مكذب للخبر الذي أتى على المهندس البلدي في اليوم السابع من شهر الصيام ..
بقى أن نشير إلى أن مدفع رمضان صفاقس و بوفاة المهندس البلدي عبد الرزاق العايدي أتى منذ تشعيله في الستينات على 3 أرواح بعد وفاة والد و إبنه منذ سنوات بفعل المدفع ، و ها هو البارحة يأتي على الضحية الثالث ..تغمد الله الفقيد بواسع رحمته ورزق أهله و ذويه جميل الصبر و السلوان و إنا لله و إنا إليه راجعون


La police Algérienne arrête 2 méchants non jeûneur du ramadan

Vendredi 20 août 2010

Bravo aux policiers Algériens qui ont tout mis en œuvre pour appréhender deux dangereux délinquants religieux qui ont osé manger et boire de l’eau pendant le ramadan.

Dans un geste héroïque, ces policiers ont pris en flagrant délit deux Algériens qui travaillaient sur un chantier et qui ne respectaient pas la chari3a.
Ces deux délinquants ont été déférés devant la justice Algérienne qui je l’espère sera intraitable face à
ce fléau qui envahit l’Algérie, celui de la koffarisation de la population.

Ces deux personnes font sans doute partie d’un complot ourdi par la France pour saboter l’essor économique et religieux de l’Algérie, la France qui ne souhaite pas voir l’Algérie, véritable Suisse du maghreb, continuer son chemin vers l’adhsion au G20.


Liberté de ne pas jeûner : le débat s’installe au Maghreb
Deux mouvements de la société civile, l’un au Maroc l’autre en Algérie, ont lancé le débat sur la liberté de ne pas jeûner durant le mois de ramadhan.
Au Maroc, où le fait de rompre le jeûne en public pendant le ramadan est passible d’une peine d’emprisonnement, le Mouvement marocain alternatif pour les libertés individuelles, plus connu sous le nom Mali, a relancé jeudi le débat sur la liberté de ne pas jeûner au nom de “la liberté de conscience et de religion”.
L’année dernière, le « Mali » avait organisé un pique-nique à Mohammedia. Objectif déclaré : briser le tabou qui interdit au commun des Marocains de manger en public durant le mois sacré. L’opération a été soutenue par des journaux et des associations. « Notre action a été une réussite, et beaucoup de gens nous ont exprimé leur soutien, dit ibtissame lachgar (35 ans), psychologue, cofondatrice du mouvement alternatif pour les libertés individuelles. Ça a ouvert le débat sur l’article 222 du code pénal, qui prévoit une peine d’emprisonnement pour ceux qui rompent ostensiblement le jeûne en public pendant le ramadan. nous ne nous battons pas contre l’islam, mais pour la liberté de conscience. pour que chaque marocain, qu’il soit athée, chrétien ou musulman, soit traité sur un pied d’égalité. »
A la question de savoir si elle ne choquait pas une partie de l’opinion, elle répond sereinement : « contrairement à ce que j’entends dire souvent, je pense que la société marocaine est prête à débattre de ce sujet. d’ailleurs, l’association marocaine des droits humains (amdh) a mis la laïcité à l’ordre du jour de son dernier congrès. »
En Algérie, le collectif SOS LIBERTES, a appelé mardi au respect des libertés de conscience : “Si, comme chaque année, l’Etat a pris des mesures pour faciliter l’observance de ce rite par les pratiquants, les non-pratiquants risquent, une nouvelle fois, d’être la cible des forces de sécurité, transformées pour la circonstance en bras armé de l’inquisition”, redoute le collectif qui rappelle que, “ces dernières années, des ‘dé-jeûneurs’ pourtant discrets, ont été arrêtés et condamnés à de lourdes peines de prison”.

Face aux menaces et aux risques d’intimidations dont pourraient être l’objet, de la part des intégristes, ceux qui ne pratiquent pas le jeûne, SOS LIBERTES appelle les autorités algériennes “à respecter les lois de la République, en mettant un terme au détournement des institutions au service d’une idéologie intolérante et liberticide”.

Les signataires du communiqué exigent que “des lieux de consommation (cafés et restaurants) doivent être autorisés à ouvrir pour répondre aux besoins de ceux qui, pratiquant une religion autre que l’Islam ou n’en pratiquant aucune, ont choisi de ne pas jeûner”.

L’année dernière, des jeunes algériens à Biskra (450Km au sud d’Alger), surpris par des policiers en possession de bouteilles d’eau minérale, ont été arrêtés puis traduits en justice sous l’accusation de “porter atteinte à l’ordre public”.

Cette année, au deuxième jour du ramadhan, deux hommes, en l’occurrence les nommés Hocine Hocini, âgé de 47 ans et Salem Fellak, âgé de 34 ans, ont été interpellés par la police à Aïn El Hammam, sur les lieux même de leur travail et présentés devant le juge pour ne pas avoir observé le jeûne. Les victimes sont laissées en liberté jusqu’au procès qui leur est injustement intenté pour le 21 septembre 2010. Cette affaire commence à échauffer sérieusement les esprits dans la ville et dans toute la Kabylie. Le ras-le-bol général est quasi palpable. Les manifestations de soutien sont multiples. On a appris qu’une délégation du MAK a rendu visite aux victimes le vendredi 14 août pour leur apporter son soutien. Les citoyens de la cité proposent de faire des sit-in récurrents devant le commissariat de police pour exprimer leur révolte.

L.M.

Sources :

http://www.lematindz.net/news/3267-liberte-de-ne-pas-jeuner-le-debat-sinstalle-au-maghreb.html
http://www.tsa-algerie.com/divers/dans-les-grands-hotels-d-alger-on-peut-manger-et-boire-de-l-alcool-durant-le_11908.html
http://www.tamurt.info/deux-hommes-se-sont-fait-arreter,590.html?lang=fr

Manchou