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Israël peut remercier le Hamas

Dimanche 28 décembre 2008

Israël devrait remercier les barbus décervelés du Hamas qui lui ont donné un prétexte pour attaquer Gaza.

En effet, Israel n’a pas attaqué la Cisjordanie que dirige le Fatah, parce que celui-ci n’est pas tombé dans le piège des jeux de provocation et ne laisse pas ainsi à Israël un prétexte pour les attaquer.
Par contre les barbus du Hamas s’en foutent pas mal de leur population civile et avec leur macabre provocation à base de roquettes rudimentaires, ont donné à Israël un prétexte pour attaquer les Gazaouis.

Les dirigeants du Hamas s’en foutent de leur peuple, ça fait des années qu’ils le font vivre dans la terreur avec une épuration des gens du Fatah et autres non-hamassophiles, l’instauration d’un état islamiste…
Khaled Mechaal vit paisiblement chez son pote Bachar el Na3ja et quand ses mentors syriens et iranien lui donnent l’ordre de provoquer Israël, il n’hésite pas à envoyer son propre peuple au casse-pipe.

Bravo, bravo et encore bravo aux usurpateurs islamistes, qui font de leur peuple une chaire à canon, une variable d’ajustement, bref ils sacrifient leur peuple dans des buts bassement politiciens.

Une mention spéciale aussi aux pays arabes et leurs “dirigeants”, parce qu’au lieu de faire des sommets et autre branlettes collectives, l’Egypte par exemple devrait ouvrir le passage de Rafah pour au moins accueillir les blessés…mais comme d’habitude, ce sera la gesticulation du début à la fin, des pseudo-négociations, des condamnations dans le vide, du bla-bla-bla que les pays arabes maitrisent depuis le temps et à la fin on fera le bilan des morts et blessés et rebelote !!!

Bref, je vais aller me faire une petite Celtia parce que là trop c’est trop ! Tous ces morts pour rien, toute cette gesticulation….. Y en a marre !



Les barbus du Hamas contestent la légitimité du Fatah

Dimanche 14 décembre 2008



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GAZA, 23 novembre (Xinhua)
Le mouvement islamique Hamas a déclaré dimanche que le président palestinien, Mahmoud Abbas, souhaite installer un gouvernement contrôlé par les Etats-Unis qui ne fonctionne que par la sécurité.
“M. Abbas veut un gouvernement sécuritaire réalisant les objectifs américains et israéliens”, a déclaré Mahmoud Zahar, leader du Hamas basé à Gaza. La veille, M. Abbas avait appelé à la formation d’un gouvernement palestinien indépendant pour dépasser la crise politique interne.
“Ce sera un gouvernement faible dans lequel la situation économique aura un impact sur le travail politique”, a expliqué M. Zahar.

Il faut poursuivre le Hamas pour crime contre l’humanité

Lundi 24 novembre 2008

Le parti islamiste du barbu Smè3il weld H’neyya, financé par l’Iran de Ma7moud l’antisémite et la Syrie de bachar el na3ja, a entraîné le peuple palestinien et surtout celui de Gaza dans une misère sans fin.
En effet, depuis le coup d’état des barbus à Gaza, ceux-ci ont mis de facto les gazaouis au ban de la communauté internationale.
Sans le coup de force des terroristes du Hamas, Gaza ne serait pas encerclé et les gazaouis ne vivraient pas dans une telle misère et avec de telles privations.
Ceci n’excuse bien sûr en rien, les violations commises côté Israeliens.

Donc je propose qu’on juge le Hamas devant le tribunal pénal international, pour avoir instrumentalisé et affamé le peuple Palestinien dans un but uniquement politique et idéologique.

A l’inverse de Mc Cain, Obama va aider les PALESTINIENS, en voici les preuves

Lundi 17 novembre 2008

Barack Hussein Obama a raflé 78% du vote des juifs américains, parce que ceux-ci croient en la paix au proche-orient.

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A l'inverse de Mc Cain, Obama va aider les PALESTINIENS, en voici les preuves

Barack Hussein Obama au mur des lamentations, sûrement pour prier pour les Palestiniens.

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A l'inverse de Mc Cain, Obama va aider les PALESTINIENS, en voici les preuves

Barack Hussein Obama au congrès annuel de l’AIPAC ( un lobby sioniste très influent aux USA)

A l'inverse de Mc Cain, Obama va aider les PALESTINIENS, en voici les preuves



Les milices de la vertu sévissent à Gaza-Plage

Mercredi 5 novembre 2008

Quand le Hamas était interdit, celui-ci invoquait la liberté d’expression……….Et une fois élu que s’est-il passé ?
Comme d’hab, les 5wenjeyyas ont mis en place leur plan rétrograde, et l’on apprend qu’il sont mis en place des milices de la vertu qui font la chasse aux amoureux…et à tout ce qui est non-islamiste.

Les milices de la vertu sévissent à Gaza-Plage

Des brigades du Hamas font la chasse aux amoureux, alors que le parti cherche la légitimité par les urnes.

Les plages de Gaza, étroite bande de territoire où s’entassent 1,3 million de Palestiniens, deviennent au crépuscule le discret royaume des amoureux. Mais mieux vaut pour eux être en possession d’un certificat de mariage, car les zélés de l’islam ne sont jamais loin. Ces derniers temps, beaucoup de couples, explique un policier qui demande à garder l’anonymat, ont été molestés par des hommes armés de bâtons. Certains ont été grièvement blessés et dépouillés de leurs biens. Mais aucun n’a osé faire appel à la justice. «Ces couples tabassés ne portent pas plainte car leurs familles, qui craignent que cela ne rejaillisse sur leur réputation, les en dissuadent», rapporte un chercheur de l’association de protection des droits de l’homme El-Mezane, qui confirme l’existence du phénomène. «Et puis, surtout, personne n’a envie de se mettre à dos le Hamas, soupçonné d’être derrière ces milices religieuses.» Depuis des années, l’organisation islamiste s’est fait une spécialité de tuer sans autre forme de procès les «collaborateurs» d’Israël. «Chacun sait que, s’il est accusé de collaboration, il est mort le lendemain, note le chercheur. Résultat, cette mystérieuse police des moeurs, qui agit depuis environ un an, n’a jamais été prise sur le fait.» Du moins, jusqu’au 8 avril.

«En opération». Ce soir-là, deux couples récemment fiancés rentrent du bord de mer en voiture. Une Subaru les prend en filature, puis les intercepte sur la route de Beït Lahiya. «Un homme a sauté du véhicule et a immédiatement ouvert le feu sur l’avant de la voiture. Deux coups sont partis», se souvient Majdouline al-Azami, âgée de 17 ans. Sa soeur Yousra est tuée d’une balle en pleine tête. Sans dire mot, quatre autres assaillants tirent violemment les passagers hors de la voiture et les rouent de coups. Même Yousra al-Azami, bien que touchée à mort, est frappée sur tout le corps, comme le confirmera l’autopsie ordonnée par le procureur de Gaza-Nord, Mohammed Salah. «Les gens du voisinage sont sortis dans la rue pour nous aider, se souvient le fiancé de Majdouline, Rami Zarandah, mais ils en ont été aussitôt dissuadés par une rafale tirée au-dessus de leurs têtes.» Deux des assaillants s’emparent de leur véhicule et s’enfuient, avant de planter la voiture sur un tas de sable, juste devant une patrouille de la sécurité militaire de l’Autorité palestinienne, qui remarque des taches de sang suspectes. Les deux hommes, bien qu’ils annoncent être «en opération» pour les Brigades Al-Qassam, la branche armée du Hamas, sont alors arrêtés.

Une source judiciaire informée explique que les deux suspects, qui ont entre 20 et 25 ans, ont avoué «spontanément» appartenir aux Brigades Al-Qassam et avoir reçu «l’ordre d’agir de leur supérieur», Youssouf Dayah. Ce dernier leur aurait dit : «Il y a des couples “insolents” sur la plage, donnez-leur une leçon.» Bien qu’en «mission», ils n’avaient pas ordre de tuer. Selon eux, le coup est parti tout seul. Les quatre autres suspects, introuvables, sont recherchés, tandis que les deux personnes écrouées ont été inculpées d’homicide et vol par le procureur de Gaza-Nord. Presque aussitôt, le 11 avril, ce procureur a été victime d’une tentative d’assassinat par des hommes armés. Une action condamnée, le jour même dans un communiqué, par le syndicat des avocats palestiniens, le Fatah au pouvoir et le Hamas lui-même.


Arrangement. Le Hamas, qui a décidé en décembre de briguer des mandats électoraux et vise les législatives du 17 juillet, entame alors une intense opération de relations publiques. Considéré comme terroriste par l’UE et les Etats-Unis, le mouvement national-islamiste cherche à se transformer en parti politique légitime et affirme vouloir «s’ouvrir sur le monde, surtout occidental» ; dans ce contexte, l’affaire Al-Azami constitue un obstacle à ses ambitions. Après avoir démenti que les suspects appartenaient au Hamas, l’organisation reconnaît l’évidence, mais explique que les suspects (six au total) ont agi «individuellement». Selon le fiancé Rami Zarandah, policier de son métier, «le Hamas a envoyé des agents répandre des rumeurs sur notre compte, affirmant que nous faisions des partouzes». Parallèlement, deux hauts responsables du Hamas se sont rendus en pleine nuit, à deux reprises, chez la famille de la jeune femme tuée pour proposer un arrangement. Le Hamas aurait accepté de payer une diyah (prix du sang, selon la charia) de 80 000 dollars. La famille, qui reconnaît en souriant que des négociations ont eu lieu, dément avoir encaissé cette somme, mais dit en revanche avoir accepté, sur l’insistance du Hamas, de s’en remettre au jugement d’un cadi (juge islamique) choisi par le Hamas.

Le procureur général de Gaza, Hussein Abou Assy, qui se dit fier que la loi palestinienne soit inspirée du droit britannique et turc, assure qu’aucun jugement islamique ne peut influer sur les décisions de la justice laïque. «Dans la réalité, corrige le chercheur d’El-Mezane, un accord avec paiement de diyah va énormément influencer le jugement, et l’affaire sera vite classée.» Il se dit en outre convaincu que le Hamas cache son jeu, mais que, s’il arrive un jour au pouvoir, «il appliquera certainement ses principes inspirés de la religion sur la population, conformément à sa vision». Pour Rami Zarandah, «le Hamas est un parti dangereux et ce genre d’incident va se multiplier. Au pouvoir, ils risquent de devenir aussi intégristes que les talibans». Une crainte qui est loin d’être dissipée par le discours des candidats du Hamas aux municipales de ce mois-ci. Mohammed Salman, 37 ans, qui appartient depuis dix-sept ans à l’organisation, explique que le Hamas «est un parti religieux qui applique les principes divins… donc on ne peut pas se tromper. Son but est de répandre l’islam dans le monde entier. La politique, le social, le militaire, font partie de la religion, qui englobe tout».

«Identité islamique.» «En huit mois, des dizaines de cafés Internet ont été incendiés à Gaza, ajoute une source judiciaire. Quelques propriétaires ont osé porter plainte mais, là encore, aucune de ces affaires n’a abouti, car ni le Hamas, qui est suspecté, ni l’Autorité palestinienne d’ailleurs n’ont intérêt à ce que ce genre d’affaire soit rendue publique.» Curieusement, Hussein Abou Assy, le procureur général de Gaza, fait de son mieux pour disculper le Hamas. Les suspects n’ont-ils pas avoué avoir agi sur ordre ? «On ne peut pas s’appuyer sur les déclarations d’un suspect», répond-t-il. «Au fond, note le procureur de Gaza-Nord, Mohammed Salah, il y a depuis le début de l’Intifada (en 2000) une sorte de conflit entre une société palestinienne laïque et une société islamiste. Plus l’occupation israélienne est ressentie, plus les gens ont tendance à se replier sur leur identité islamique.»

Etre homosexuel en Palestine, enquête au coeur du bourbier Palestinien

Mercredi 15 octobre 2008

Suite à une remarque faite par un lecteur de ce blog, et qui disait en gros “pourquoi on parle des homos et pas de la palestine”, j’ai donc choisi de faire un sujet spécial Homosexualité et Palestine.
En parcourant le net, j’ai réussi à trouver une enquête sur l’homosexualité en Palestine.
Les homos là-bas sont au mieux menacés de dénonciation par le Mossade et en deviennent les espions et au pire lapidés en public.
Je pense qu’à Gaza, et depuis le coup d’état du “premier ministre” fantôche Smè3il Weld H’neyya, et la mise en place de la dictature islamiste made in Hamas, la situation des homos a dû empirer ( même si je tiens à rappeler que bon nombre de 5wenjeyyas sont des homos refoulés ).
Bien sûr nos amis les barbus vont une nouvelle fois nous dire que tout ceci est faux, que c’est une invention américano-sioniste tout comme le SIDA et la pédophilie…

ETRE GAY EN PALESTINE

Un texte de Yossi Klein Halevi
Traduit du texte original par Claude Lamirand

Tayseer, comme nous l’appellerons, est un habitant de la bande de Gaza, âgé de 21 ans dont le sourire facile dissimule une vigilance constante, apprise très tôt parce qu’être gay en Palestine c’est être un criminel. Il y a 3 ans maintenant, son frère aîné l’attrapa au lit avec un garçon. Il fut battu par sa famille, puis son père lui promis de l’étrangler s’il recommençait.

Il recommença quelques mois plus tard. Il rencontra un jeune homme prés d’un camp de réfugié qui l’invita sans le connaître dans un bosquet orangé. Le jour suivant il reçut une convocation de la police. Au poste, Tayseer dit que son partenaire sexuel était en fait un policier dont le travail est de ficher les homosexuels. Si Tayseer voulait éviter la prison, il devait lui aussi devenir un agent secret du sexe, séduire les gays dans les jardins et les dénoncer à la police.

Tayseer a refusé de dénoncer les autres. Il fut arrêter et pendu par les bras dans sa cellule. Un officier de haut rang qu’il ne connaissait pas arrangeât sa libération en échange de faveurs sexuelles pour paiement. Tayseer s’enfuya vers Tulkarem dans les Territoires Occupés, mais là aussi il fut arrêté. Il fut contraint de rester dans les vidanges jusqu’au nez, la tête recouverte d’un sac remplit d’excréments, puis il fut transférer dans une cellule sombre infestée d’insectes et de vermines qu’il pouvait sentir mais qu’il ne pouvait pas voir. (« Tu frappes un côté de ton corps, puis tu frappes l’autre » racontes t’il). Pendant un interrogatoire, la police le déshabilla et le contraignit à s’asseoir une bouteille de Coca Cola. Pendant tous le temps des épreuves, il fut raillé par ses tortionnaires, les géoliers et les prisonniers pour son homosexualité.

Lorsqu’il fut libéré quelques mois plus tard, Tayseer passa en Israêl. Il vit maintenant illégalement dans un village arabe israélien et travail dans un restaurant. Son rêve est de vivre à Tel Aviv. « Personne ne s’occupe de savoir si vous êtes gays » dit il. Ses jours-ci, sachant ce qu’il advient d’une immigrant de la bande de Gaza qui vit illégalement à Tel Aviv, le risque de déportation qu’il encoure, il trouva plus prudent de rester ou il était.

Et si nous revenions à la bande de Gaza ? « La police me tuera » dit il. « Si ce n’est pas mon père qui le fait avant ».

Avec les bombes qui explosent encore en Israêl, et dans les territoires palestiniens sous couvre feu permanent, le malheur des gays palestiniens n’attire pas vraiment l’attention internationale. Après avoir passé deux jours avec des gays palestiniens réfugiés en Israêl, je me demande pourquoi le monde libéral n’a jamais fait attention à leur situation.

Peut être admettent ils qu’il s’agit d’une pathologie naturelle pour une politique palestinienne naissante sous les ordres de Yasser Arafat et ne veulent pas faire échouer l’organisation d’élections libres. Pourtant, le tourment des gays est officiellement reconnu par la politique palestinienne. « Les persécutions des gays dans l’Autorité Palestinienne (AP) ne vient pas seulement des familles ou des groupes islamiques mais de l’AP elle-même », dit Shaul Ganon de l’association de défense des gays, lesbiennes et transsexuels Agudah, basé à Tel Aviv en Israêl.
« Les excuses de l’AP pour la persécutions ne servent qu’a étiquetter leurs collaborateurs, et je sais que ces trois dernières années deux d’entre eux furent jugés pour homosexualité ». Depuis le début de l’Intifada, Ganon me dit que la police palestinienne a considérablement renforcé les lois islamiques. « Il est maintenant impossible d’être gay dans le ressort de l’Autorité Palestinienne. »



Un jardinier que nous nommerons Samir, a fuit les Territoires Occupés pour Israêl et m’a raconté qu’un de ses amis gay, membre de la police palestinienne à fuit à Tel Aviv. « Après un moment il est retourné à Naplouse, ou il fut arrêté par la police palestinienne et accusé de collaboration.
Il fut mis dans une fosse. C’était la fête du ramadan, et ils décidèrent de le faire jeuner le mois entier mais sans interruption à la nuit. Il lui refusèrent la nourriture et l’eau jusqu’à ce qu’il meurt dans ce trou ».

Les institutions internationales qui s’occupent des Droits de l’Homme savent tout mais ignorent la plainte des gays palestiniens. Le département d’Etat américain à récemment sorti un rapport sur la situation des Droits de l’Homme pour 2001, mais ce sont de pâles notes « Dans les territoires palestiniens les homosexuels sont en général socialement marginalisés et reçoivent occasionnellement des menaces physiques ».
Comme Ganon l’explique « Les organisations palestiniennes des Droits de l’Homme sont intimidées et composent avec le problème. Un activiste palestinien m’a raconté que les Israéliens ont besoin que le problème soit soulevé parce que s’il l’est, ils essayeront de le faire aussi de leur côté.
Amnesty Israêl est sympathique mais leur mandat est limité aux violations commises en Israêl. Et les organisations internationales des Droits de l’Homme disent qu’elles ont une longue liste d’urgences à s’occuper.

Lorsque la police israélienne harasse les arabes israéliens homosexuels, j’envoi un rapport, et puis, - vous devriez voir avec quelle rapidité les organisations des Droits de l’Homme prennent contact avec moi pour enquêter. L’hypocrisie est incroyable ».

C’est parce que le monde n’a pas forcé l’Autorité Palestinienne à tolérer les gays que les Palestiniens homosexuels sont contraint de trouver refuge dans le seul territoire de la région possible : Israël. Dans les dernières années, des centaines d’homosexuels palestiniens, la plupart des Territoires Occupés, sont venus en Israël. Beaucoup vivent illégalement à Tel Aviv, la capitale gay israélienne, beaucoup sont désespérément pauvres et travaillent comme prostitués. Mais à la fin ils sont loin de retrouver leur famille et l’Autorité Palestinienne.

Pour ces réfugiés, la vie en Israël signifie la marginalité. Ganon, mon guide dans la communauté, dirige l’association qui tend la main au Palestiniens gays. C’est un grand homme qui passe ses nuits dans les rues de Tel Aviv ou les prostitués gays palestiniens se rassemblent, leur fournissant de la nourriture et des vêtements et en essayant de les garder loin de la drogue et de la prison.
Ces quatre dernières années Ganon a conduit une campagne solitaire pour essayer d’intéresser à leurs plaintes les groupes en chargent des Droits de l’Homme en Israël. Il a aidé environ 300 palestiniens gays et estime à deux fois plus le nombre de ceux qui vivent illégalement sans accès à l’emploi ou à la santé et sous une constante menace d’expulsion. « Personne ne fait attention à nous, ici » dit Samir, le jardinier, qui vit avec son petit ami israêlien. « J’ai écris à tous les ministres du gouvernement, à tous les journaux en leur demandant de reconnaître mon statut. Aucun n’a répondu ».

Selon Ganon la police à interrompu les arrestations et les expulsions des gays palestiniens grâce à ses efforts. Il a patiemment travaillé avec elle pour trouver un arrangement à Tel Aviv en lui fournissant une liste de gays Palestiniens sous sa protection et en attribuant à chacun une carte de membre de l’Association pour prouver leur affiliation. Ce marché rassure la police locale qui est plutôt attentive aux Palestiniens terroristes, et ses Palestiniens là ne posent pas de problème. (L’exception à la règle concerne les gays palestiniens qui ont un casier judiciaire et ceux qui viennent de Gaza, dans lesquels les Israéliens voient un risque sécuritaire à cause du Hamas qui y est populaire).
Beaucoup de gays palestiniens disent qu’ils n’ont pas constaté de changement récents dans l’attitude de la police et se sentent encore pourchassés.

Un Américain que nous nommerons William trouve qu’il n’y a pas d’issue pour les Palestiniens gays. L’année dernière lui et son ami Palestinien, que nous appellerons Ahmad, déménagea dans le village d’Ahmad dans les Territoires Occupés, un déménagement qui rend fou rétrospectivement. « Nous avons dit aux gens du village que nous étions amis, et pendant un moment ça a marché » dit William.
« Mais un jour nous avons trouvé sous notre porte une lettre de la justice islamique. Elle faisait la liste des 5 sortes de morts que prescrit l’islam contre l’homosexualité, incluant la lapidation et le bûcher. Nous avons fuit en Israël le même jour ».

Maintenant nous vivons en famille, la plupart du temps chez les frères de Ahmad, qui ont chercher le couple à Tel Aviv et menacés de tuer Ahmad. William a fait appel aux organisations des Droits de l’Homme a travers le monde, et à l’Ambassade américaine pour avoir un visa américain pour Ahmad, il obtint peu de réponse.
Un groupe d’avocats américains offrit d’aider Ahmad pour obtenir l’asile politique après son arrivée aux Etats-Unis. Mais le problème, c’était lui précisément, et William refusa de partir sans Ahmad. Et depuis ils sont là, un chrétien américain et un palestinien musulman en train d’attendre dans un Etat juif, sans argent, sans travail, vivants de la charité de leurs amis, redoutant le retour des frères d’Ahmad, et attendant quelque aide dont ils sont presque certains qu’elle ne viendra jamais.

Lors d’une nuit pluvieuse à Tel Aviv, dans un quartier de cafés miteux pour travailleurs étrangers éclairés par les néons des sex-shop, une demi douzaine d’adolescents Palestiniens, les cheveux pleins de gel, portants de Tshirt sans manche étaient assis sur une grille, attendant d’êtres ramassés. Ganon est là, comme toutes les nuits, contrôlant « ses enfants ».
« Quelqu’un veut un préservatif ? » demande t’il. « Des vêtements ? » « Qui n’a pas mangé hier ? »

Une voiture de police glisse doucement et interpelle les garçons « Cartes d’identité ! » puis des éclats de rires. La police les ignore et poursuit sa route.

Les adolescents prostitués des Territoires Occupés vivent dans un immeuble abandonné. Ils racontent que parfois un client leur offre un repas et une douche, à la place d’un paiement, quelque fois un client refuse de payer sous quelque forme que ce soit, les menaçant d’aller ce plaindre à la police. Et quelque fois la police les bats avant de les relâcher dans les rues.

Un réfugié de Naplouse de 17 ans que nous appellerons du pseudonyme de Salah a passé des mois dans une prison de l’Autorité Palestinienne ou ses tortionnaires l’ont coupé avec du verre et ont verser du nettoyant sanitaire sur ses blessures, raconte Ganon. Il fut arrêter plusieurs fois par la police parfois plus de quatre fois dans une journée. Il récite le nom des différentes unités de police qui l’ont arrêté par leurs acronymes. « Essayez de ne pas faire de chose stupide » dit Ganon.

« J’ai tenté de me suicider six fois déjà » dit Salah. « Chaque fois l’ambulance est arrivée trop rapidement. Mais maintenant je sais comment faire. La prochaine fois, avec l’aide de Dieu, ça va marcher avant que l’ambulance n’arrive ».

Manchou