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Le prince du Qatar était avide… de prostituées marocaines

Jeudi 12 janvier 2012

Enquête en France sur les fournisseurs de putes Marocains à Cheikh Al Thani, émir du Qatar ( rajel Moza ).

Paul Barril, patron de la société de sécurité privée Secrets, qui
assure la protection de l’émir du Qatar, s’est présenté de son propre gré lundi à 15 h 30 à la brigade de répression du proxénétisme (BRP), à Paris, pour protester de son innocence dans une affaire de proxénétisme international. Le rusé capitaine a pris les devants quand les soupçons du juge Frédéric N’Guyen à son égard ont été révélés. Deux perquisitions menées dans la foulée dans les locaux de Secrets et à l’hôtel Crillon où réside l’émir Al Thani n’ont rien donné. En janvier 1997, le magistrat parisien a démantelé un réseau de call-girls animé par un ancien mannequin suédois, un photographe de charme et Al Ladki, entremetteur présumé entre de jeunes prostituées et des dignitaires du Golfe, notamment deux princes de la famille royale d’Arabie Saoudite et l’émir du Qatar. D’autres faits sont alors apparus, par exemple la «complicité» d’un médecin de Cannes chargé de prescrire les tests de dépistage du sida et de la syphilis aux jeunes filles avant les passes entre 20 000 et 50 000 francs avec des princes arabes dans leurs palaces de la Côte d’Azur. Le juge N’Guyen s’est vu opposer ainsi sept refus de réquisitoires supplétifs en cinq mois pour instruire les faits nouveaux. Le dernier vise Paul Barril. L’intermédiaire libanais Al Ladki, deux prostituées marocaines et deux employés de sa société en poste à la villa Al Rayan de l’émir du Qatar ont dénoncé le patron de Secrets comme superviseur de la gestion des filles fournies à l’émir. Ce sont des gardes du corps salariés de Secrets qui, selon les témoins, prenaient en charge les prostituées de Al Thani. Le juge N’Guyen entend vérifier si c’est bien le capitaine Barril qui ordonne à ses hommes de manager les call-girls dévolues à son riche client, et donc assiste une entreprise de proxénétisme. Mais le juge n’a pas pu prolonger la garde à vue et les interrogatoires de Barril au-delà de vingt-quatre heures, bloqué par le parquet qui a rejeté sa demande d’audition de l’intéressé. Le procureur envisage de saisir de ces faits, révélés dès le 31 janvier, le parquet de Grasse (Alpes-Maritimes). A l’issue de sa garde à vue avortée, le capitaine Barril qui crie déjà à la «vengeance» fomentée par des Libanais jaloux de son juteux contrat avec l’émir du Qatar, aura beau jeu de se dire blanchi de ce soupçon de proxénétisme.

Source : http://www.liberation.fr/france/0101216553-paul-barril-garde-a-vue-il-a-ete-entendu-sur-une-affaire-de-proxenetisme

Au Maroc, McDo filtre ses clients durant le Ramadan

Dimanche 14 août 2011

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Du 1er au 30 août, date du Ramadan 2011, McDonald’s, Quick, Pizza hut et autres enseignes internationales gardent leurs portes ouvertes au Maroc. Pas question cependant de servir des musulmans, du moins à l’intérieur des restaurants, comme le précise une affiche placardée sur les McDO qui invitent les musulmans à emporter leur menu. McDonald’s n’hésite d’ailleurs pas à réclamer à ses clients leur carte d’identité afin de faire le tri, relate SlateAfrica.

“Pendant les journées du Ramadan, seuls les enfants et les adultes non musulmans peuvent être servis sur place”, peut lire la clientèle sur de grandes affiches placardées sur les vitrines des restaurants McDonald’s. Pour justifier cette mesure, McDo invoque l’article 222 du code pénal marocain, selon lequel “tout individu notoirement connu pour son appartenance à l’Islam qui rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le Ramadan est passible de un à six mois d’emprisonnement et d’une amende”.

Carte d’identité, svp
Comme la loi n’interdit pas de rompre le jeune en cachette, McDo invite dès lors ses clients musulmans à consommer leur repas à l’abri des regards. Et pour faire respecter cette mesure, les serveurs n’hésitent pas à réclamer à un client sa carte d’identité. Bien que celle-ci ne fait pas mention de la religion, les serveurs déduisent dès lors de la nationalité marocaine la religion musulmane.

L’enseigne américaine qui s’érige en garant de la foi musulmane, on aura tout vu.

Le cheikh marocain zemzmi : il est licite pour un homme d’avoir un rapport sexuel avec sa femme…quelques heures après sa mort

Mardi 17 mai 2011

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الزمزمي : ” لا حرج إذا أراد الرجل/ الزوج ممارسة الجنس مع جثة زوجته بعد ساعات من موتها”.

في خروج إعلامي مثير وجديد، قال الشيخ عبد الباري الزمزمي، رئيس الجمعية
المغربية للدراسات والبحوث في فقه النوازل، إن “الدين الإسلامي يبيح ممارسة الجنس
على الجثث، بشرط إذا كان الطرفان يربطهما عقد القران قبل الموت”. وتابع الزمزمي قائلا
أنه ” لا حرج إذا أراد الرجل/ الزوج ممارسة الجنس مع جثة زوجته بعد ساعات من موتها،

معتبرا أن الدين الإسلامي لم يحرمه على الأزواج”.
وأضاف الشيخ المغربي التحفة قائلا:” حتى إذا كان الرجل نادرا ما يفكر في ممارسة
الجنس مع زوجته وقت وفاتها، إلا أن الدين الإسلامي سمح له بذلك”، على أساس إن
الزوجة حلال لزوجها حتى بعد مماتها، وأن الموت لا يفسخ العلاقة الزوجية، باعتبار أنه
جاء في القرآن أن الزوج والزوجة يمكن أن يكونا في الجنة معنا، أي بعد الموت، وفق قوله.
ونفى الخبير في فقه النوازل، الذي كان يتحدث ليومية “الصباح” مصدر الخبر، أن يكون
الموت يعادل الطلاق، حسب ما يؤكده بعض علماء الدين الإسلاميين، وأن لا دليل سواء
في القرآن أو في الأحاديث النوبية يؤكد ذلك، معتبرا أن الزواج يبقى قائما حتى بعد
الممات.
وأن الدين الإسلامي أباح للزوج أن يفعل بزوجته ما يشاء وكيفما شاء وقت ممارسة
الجنس، شرط أن لا يأتيها من الدبر، مؤكدا أن الزوجة أيضا لها حرية اختيار أو رفض تلك
الممارسات “الانحرافية”، باعتبار أن رضا الطرفين شرط أساسي في العملية.
وقال الزمزمي أنه إذا أحب الرجل أن يشم رائحة كريهة لزوجته، مثلا، فلا عيب في ذلك،
مادام أنها لا تمانع وأنه لن يأتيها من الدبر، مشددا على أن كل الانحرافات مستحبة في
إطار العلاقة الزوجية.

DSK se croyait au Maroc

Dimanche 15 mai 2011

Dominique Strauss-Kahn a été arrêté cette nuit à New York parce qu’il se croyait à Marrakech.

Au Maroc, la femme de chambre agressée aurait été renvoyée ou bien l’affaire étouffée pour 500 dirhams et si elle avait quand même osé se plaindre, elle aurait été arrêtée et condamnée pour vol.

Là il s’agit de New York et ça ne rigole pas avec les crimes sexuels dans ce pays puritain, DSK va se prendre de la prison ferme et une grosse amende, sa carrière est finie !!!

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D. Strauss-Kahn a été débarqué d’un vol Air France à destination de Paris dix minutes avant le départ. Il devrait être présenté à un juge dans la journée.

Une femme de ménage de l’hôtel où il était descendu à New York s’est plainte d’avoir été agressée par DSK alors qu’il sortait nu de de sa douche. Selon son avocat, il va plaider “non coupable”.

Il se trouve actuellement “en détention” à New York, a confirmé une source judiciaire locale à la BBC.

Dominique Strauss-Kahn avait prévu une visite dimanche à Berlin et devait être reçu par la chancelière Angela Merkel. Il devait participer lundi à une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles, puis prononcer un discours mercredi au 12e Forum économique de Bruxelles, un évènement organisé par la Commission de Bruxelles.

Le candidat socialiste préféré des sondages pour la présidentielle française “va être inculpé d’agression sexuelle, de séquestration de personne et de tentative de viol”, a affirmé samedi soir à la presse un responsable de la police de New York. L’inculpation devrait intervenir dans la nuit de samedi à dimanche (en tenant compte du décalage horaire), ou dans la journée de dimanche.

Vers 7h30, personne n’étaity joignable dans l’immédiat dans l’entourage de DSK en France. L’affaire devrait avoir des conséquences importantes pour les primaires au parti socialiste, et au-delà pour la course présidentielle.

Le récit des faits, selon la police

Une plainte le visant a été déposée samedi par une femme de chambre de 32 ans travaillant à l’hôtel Sofitel situé sur le 44e Rue Ouest, dans le coeur de Manhattan, a annoncé le porte-parole de la police new-yorkaise.

Selon le récit des faits fourni par le porte-parole, DSK serait sorti nu de la salle de bains de sa suite. Il aurait rejoint la femme de ménage dans la salle de séjour et l’aurait forcée à gagner la chambre où il aurait tenté de la violer.

La jeune femme a raconté s’être débattue, mais Dominique Strauss-Kahn l’aurait alors entraînée vers la salle de bains et aurait tenté de l’agresser sexuellement. Il aurait également tenté d’empêcher sa fuite en fermant à clef la porte de la chambre. La femme de chambre est parvenue à se dégager et à donner l’alerte. Elle a été conduite par le service des urgences médicales à l’hôpital Roosevelt où elle a été soignée pour des blessures superficielles, a poursuivi le porte-parole.

Selon plusieurs sources policières, DSK aurait quitté précipitamment l’hôtel Sofitel où il était descendu, en abandonnant son téléphone portable et ses effets personnels.

Une autre affaire délicate en 2008

En 2008, l’ex-ministre de l’Economie socialiste, nommé le 1er novembre 2007 directeur général du Fonds monétaire international, avait été accusé d’avoir eu une liaison avec l’une de ses subordonnées, Piroska Nagy, cadre d’origine hongroise employée au département Afrique du FMI.

Une enquête interne avait conclu que cette dernière n’avait bénéficié d’aucun traitement de faveur, et qu’il n’y avait pas eu “de harcèlement, ni de favoritisme ni aucun autre abus de pouvoir”. Elle lui avait aussi reproché une “grave erreur de jugement”. DSK avait dû présenter des excuses en reconnaissant cette “erreur de jugement”. L’affaire avait fait la une de la presse mondiale.

Sur son blog, l’épouse de Dominique Strauss-Kahn, la journaliste Anne Sinclair, avait écrit avoir “tourné la page” sur une “aventure d’un soir” et conclu: “nous nous aimons comme au premier jour”.

Racisme ordinaire au Maroc

Mardi 14 septembre 2010

Encore un exemple du racisme anti-africain au Maroc.
Il faudrait que le parti socialiste marocain crée une association anti-raciste comme c’est le cas en France.

Racisme anti noirs au Maroc

Interdiction de louer aux africains et aux célibataires, conformément à la loi en vigeur.


On comprend maintenant pourquoi les Suisses ont interdit les minarets !

Samedi 20 février 2010

Un minaret s’effondre sur des fidèles à Meknès

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Le bilan, encore provisoire, fait état de dizaines de morts.

Trente-deux personnes ont été tuées et 68 autres blessées vendredi dans l’effondrement du minaret d’une mosquée à Meknès, dans l’est du Maroc, selon un bilan provisoire du ministère de l’Intérieur.

C’est le minaret de la mosquée «Bab Berdieyinne» qui s’est effondré lors de la prière du vendredi, a précisé le ministère dans un communiqué.

Les blessés légers ont été évacués sur les hôpitaux de Meknès, alors que les cas graves ont été dirigés vers les centres hospitaliers de Fez. Les ministres de l’Intérieur et des affaires religieuses devaient également se rendre à Fez. Une cellule de suivi psychologique, comprenant un personnel qualifié, a aussi été mise en place.


Le Maroc expulse 5 évangélistes mais s’insurge contre l’interdiction des minarets

Samedi 12 décembre 2009

Le Maroc avait vivement critiqué le référendum suisse sur les minarets mais voilà que le pouvoir Marocain expulse 5 personnes ( dont 2 suisses ) en prétextant des activités évangélistes, et ce sans procès ni décision de justice. C’est là qu’on comprend le gouffre qu’il y a des pays démocratiques comme la suisse où les décisions se prennent par référendum populaire et les pays arabes tiers-mondiste où les décisions se prennent sans aucun respect.

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08/12/2009 16:17
OUJDA (Maroc), 8 déc 2009 (AFP) - Maroc: cinq évangélistes étrangers expulsés (préfecture)

Cinq ressortissants étrangers ont été expulsés du Maroc samedi pour “réunion non déclarée et prosélytisme évangéliste”, selon la préfecture de police d’Oujda (nord-est du Maroc), jointe mardi par l’AFP.

Les cinq personnes concernées par cette mesure d’expulsion sont deux Sud-africains, deux Suisses et un Guatémaltèque. Elles font partie d’un groupe composé également de 12 ressortissants marocains, remis en liberté le même jour.

L’interpellation de toutes ces personnes a eu lieu vendredi, suite à une perquisition dans une maison de Saïdia, une station balnéaire à 70 km au nord d’Oujda, a-t-on appris de même source.

L’intervention des services de police a eu lieu “suite à des informations faisant état d’agissements douteux en relation avec le prosélytisme évangéliste, de nature à porter atteinte aux valeurs religieuses du royaume”, a précisé un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Les perquisitions effectuées sur place “ont permis la saisie de plusieurs supports de prosélytisme, dont des ouvrages et des CD en arabe et en langues étrangères”, ajoute le communiqué.

Trois des cinq ressortissants étrangers interpellés (les deux Suisses et le Guatémaltèque) ont été “refoulés via le poste frontalier de Melilla (ndlr: enclave espagnole au nord du Maroc). Les deux Sud-africains, qui avaient déjà leurs billets d’avion, l’ont été par l’aéroport Mohammed V de Casablanca”, a-t-on ajouté de même source.

En mars dernier, cinq missionnaires étrangers (quatre Espagnols et une Allemande) avaient été également expulsés alors qu’ils tenaient une “réunion de prosélytisme avec des ressortissants marocains”, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur.


Racisme au Maroc : invasion de sauterelles noires subsahariennes !

Mercredi 1 avril 2009

Eh oui, au Maroc, un journal a publié en une ce titre “Invasion de sauterelles noires subsahariennes”, pour parler des immigrants Africains qui (sur)vivent au Maroc.

Racisme au Maroc



La justice Marocaine ne croit pas les tests ADN

Lundi 5 janvier 2009

Un franco-marocain vient d’être déclaré père d’un enfant par la justice Marocaine alors que les tests ADN avaient prouvé que l’enfant n’était pas de lui.
Les juges Marocains ont estimé que « le jugement est basé sur des analyses biologiques ; or, ces dernières sont contraires non seulement à la tradition musulmane mais à la loi marocaine et que seul le serment d’anathème, prévu par le Coran, est juridiquement susceptible de rejeter une filiation imposée par la présomption »

Tribunal d’ El Jadida : Père malgré lui

Franco-Marocain, Mohamed Bellakhdim est depuis plus de 10 ans dans une bataille juridique qui frôle le ridicule ! Au nom de la tradition, la justice marocaine le contraint à être « le père légitime » d’une fille qui n’est pas la sienne. Des tests ADN effectués en France ont pourtant rejeté cette filiation. Des tests jugés « sans valeur juridique » au Maroc.
Au cœur de la guéguerre, un enfant ! Ce qui est souvent le cas au bout d’un divorce. Les enfants, les parents divorcés se les entredéchirent pour en obtenir la garde. Mais cette fois, l’enfant en question, les parents se l’entrejettent.

Mohamed Bellakhdim et Laila Ljourk, Franco-Marocains installés en France, ont divorcé le 2 février 1996. La divorcée est alors enceinte. La petite fille, Anissa, est née le 13 septembre 1996. Comme dans une histoire de divorce normal, c’est la maman qui obtient la garde de l’enfant et, naturellement, une pension alimentaire (Nafaka) portée à 3000 dirhams par mois et autres frais, notamment ceux de l’allaitement fixés à 600 dirhams mensuellement. Quelques mois après la naissance de l’enfant, Mohamed Bellakhdim en rejette la filiation. Son argument : le bébé, né en septembre 1996, aurait été conçu vers le début du mois de décembre 1995. Or, affirme-t-il, il aurait quitté définitivement le domicile conjugal le 11 novembre de cette même année et même n’avoir eu aucune relation sexuelle avec sa femme plusieurs mois avant cette date.

Pour démontrer la véracité de ses propos, Bellakhdim s’est tout de suite dit prêt à assumer toute expertise de filiation nécessaire. Le plaignant exigera donc ce type d’analyses biologiques pour rejeter définitivement tout lien de parenté avec Anissa, qui porte nom. Il sollicite également que son ex-épouse soit condamnée à lui verser 50.000 francs de dommages-intérêts du fait que « Laila Ljourk a engagé des procédures judiciaires (au Maroc) en vue d’obtenir des pensions alimentaires, alors qu’elle savait qu’il n’était pas le père de l’enfant ».

En novembre 1999, une expertise de filiation est ordonnée par le tribunal de Mulhouse en France. Pays de résidence des deux ex-époux et de la naissance de la fille. Un médecin expert judiciaire réalise des tests génétiques sur Mohamed Bellakhdim et la petite Anissa Bellakhdim. Les résultats en seront connus en février 2000 : « L’étude des groupes HLA et du polymorphisme de l’ADN permet d’exclure la paternité de Monsieur Mohamed Bellakhdim vis-à-vis de l’enfant Anissa Bellakhdim ». Suite à une telle certitude médicale, le tribunal de Mulhouse ne pouvait que rendre un jugement, quelques mois plus tard, où il exclut effectivement la paternité du plaignant vis-à-vis de l’enfant en décidant que celui-ci porterait désormais le nom de sa mère.

L’ADN contraire à la tradition ?

L’affaire est loin d’être ainsi close. Le mariage ayant eu lieu au Maroc, le divorce aussi, c’est le tribunal d’El Jadida qui devrait trancher définitivement sur cette question. Décembre 2000, Mohamed Bellakhdim reproduit donc devant ce tribunal le jugement de celui de Mulhouse, conformément à la Convention franco-marocaine du 10 août 1981, relative au statut des personnes et de la famille et de la coopération judiciaire.

Test ADN à l’appui, la demande du rejet de la filiation sera refusée au Maroc. La construction de la juridiction marocaine est pour le moins surprenante. On avancera alors que « le jugement est basé sur des analyses biologiques ; or, ces dernières sont contraires non seulement à la tradition musulmane mais à la loi marocaine », on ajoutera que « seul le serment d’anathème, prévu par le Coran, est juridiquement susceptible de rejeter une filiation imposée par la présomption ».

Etonnant, impensable même ! Toujours est-il que c’était effectivement ce que stipulait le code du statut personnel marocain à cette période. Mohamed Bellakhdim sera ainsi condamné par la justice marocaine à assumer une paternité qui ne lui revient pas. Il sera notamment contraint à continuer de verser la pension alimentaire comme étant un père légitime. Le jugement, aussi hallucinant soit-il, sera confirmé en appel puisque, précise-t-on, “la naissance de l’enfant était intervenue dans l’année du divorce, il est attribué automatiquement à l’ex-époux”, comme le stipule l’article 76 de l’ancienne Moudawana.

Quatre ans plus tard, Celle-ci est réformée. La nouvelle Moudawana, aux dispositions modernes et décidément bien plus logiques que celles de l’ancienne, n’arrangera pas mieux Mohamed Bellakhdim. C’est justement à ce niveau là que l’affaire Bellakhdim frôle de très près le ridicule.

« La justice marocaine doit me rendre ma dignité »

La nouvelle Moudawana vient avec de nouveaux textes de lois, a priori très favorables à la cause de Mohamed Bellakhdim, notamment l’article 153. Devant une telle perspective, le plaignant et son avocat déposent une nouvelle demande d’exécution du jugement du Tribunal de Mulhouse. « Nous avons estimé que ce jugement basé sur des analyses scientifiques n’était plus en contradiction avec la loi marocaine, ni avec l’ordre public », explique Abdelmoula Kourchech, l’avocat au Maroc de Mohamed Bellakhdim. En effet, la nouvelle version de la Moudawana insère, dans l’article 135, l’expertise scientifique parmi les preuves susceptibles d’annuler une filiation.

Rien n’y fait. Le tribunal d’El Jadida persiste à rejeter la preuve ADN et à insister sur la paternité légitime du plaignant. Et pour cause, « l’application de certains articles de la Moudawana, notamment celui concernant le rejet de la filiation, est portée à l’appréciation personnelle du juge », précise Me Kourchech. « Je peux bien comprendre que ces preuves scientifiques soient rejetées, il y a 4 ans. Mais cette position n’est plus tenable et n’est plus compréhensible aujourd’hui, après 2 ans de l’adoption de la réforme de la Moudawana », s’indigne Me Kourchech, « ceci est, en plus, une entrave ouverte à l’application de la convention établissant la coopération judiciaire entre le Maroc et la France ».

Bellakhdim Mohamed, lui, parle d’un “fiasco juridique”. N’ayant plus aucun contact avec son ex-épouse, il n’aurait jamais rencontré Anissa qui porte encore son nom. « Je ne connais pas cette petite fille et je n’ai aucun contact avec elle. Je l’ai croisée une seule fois le jour des examens sanguins », dit-il. Au bout de 11 longues années de guéguerre judiciaire avec son ex-femme, il déclare être “fatigué, usé, fragilisé et sali par l’injustice qui me frappe depuis des années (…). La justice doit tirer des conclusions de cette affaire et me rendre mon honneur et ma dignité d’homme”, enchaîne-t-il.

Lamia Bouzbouz - La Gazette du Maroc


McDonald’s Maroc s’excuse après une « bavure » sur le Sahara

Mercredi 3 décembre 2008

McDonald’s Maroc s’excuse après une bavure sur le Sahara

APA-Casablanca (Maroc) McDonald’s Maroc a présenté lundi ses excuses après une « bavure » commise en amputant le Sahara de la carte officielle du Maroc dans des jouets distribués aux enfants.

« Les jouets comportaient une carte petit format sur laquelle le tracé des frontières était incorrect. Nous regrettons profondément cette erreur et nous présentons nos excuses à nos fidèles clients et à nos concitoyens », a indiqué la chaîne de restauration dans un communiqué.

Un repas « happy meal » destiné aux enfants comportait des jouets où figurait une carte du Maroc amputée du Sahara sous souveraineté effective de Rabat depuis fin 1975, date du retrait du colonisateur espagnol.

La chaîne, présente depuis 1992 au Maroc où elle compte une vingtaine d’unités, a retiré illico les jouets en question et compte les remplacer pour « réparer le préjudice ».

Le conflit du Sahara a été déclenché suite au refus du Front Polisario, basé en Algérie, de reconnaître la souveraineté marocaine sur le territoire (250.000 km2).

Des négociations sont en cours depuis juin 2007 à Manhasset, près de New York, sous l’égide de l’ONU pour trouver une issue au conflit notamment après une proposition du Royaume chérifien de faire bénéficier le territoire d’une large autonomie « mais sous la souveraineté marocaine ».


Manchou