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Un ex d’Al Jazeera nouveau Directeur de l’information à la télévision nationale

Dimanche 8 janvier 2012

Un ex d’Al Jazeera nouveau Directeur de l’information à la télévision nationale.

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Le Premier ministère a en effet tenu à nommer en personne le Directeur de l’information à la télévision tunisienne. Ce poste assurerait toute la ligne éditoriale des journaux télévisés.

A ce poste est nommé M. Saïd Khezami un ancien de l’ERTT de 1984-1990 avec une très grande expérience dans les pays du golfe entre Oman TV de 1990 à 1998, Al Jazeera de 1998 à 2001 et avant sa nomination à Abu Dhabi TV.

Si on ne conteste pas le professionnalisme de M. Said Khezami, on s’étonne de cette nomination spéciale par le Premier Ministère..

Six ans avant la chute de Ben Ali, Washington préparait déjà la carte islamiste pour la Tunisie

Samedi 6 août 2011

Le complot américano qatari est en marche, grâce aux pétrodollars de la chi5a moza et al jazeera, ennahdha va gagner les prochaines élections, un travail qui a commencé il y a déjà 6 ans.

Take a beeeeeeeeeeeeeeer

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Le 23 octobre prochain, les tunisiens seront appelés à élire une assemblée constituante. Une centaine de partis politiques sont en lice, dont 92 créés dans la Tunisie post-Ben Ali. Le parti de Rached Ghannouchi, Ennahdha semble bien positionné et se prononce pour le maintien des élections à la date annoncée. Il faut dire que ce parti a le vent en poupes. Ses atouts : sa popularité et le soutien discret deÂ… Washington. En effet, les Etats-Unis entretiennent des relations avec les islamistes tunisiens dit « modérés » depuis des années, c’est-à-dire avant le départ forcé du dictateur ; un départ souhaité, faut-il le rappeler, par les américains.

Redwan Masmoudi, l’homme du rapprochement

C’est grâce à cet ingénieur tunisien installé aux Etats-Unis, que les premiers contacts ont pu être établis entre des diplomates américains et des représentants de mouvements islamistes tunisiens. Financé entre autres par le département d’Etat américain, Masmoudi fonde en 1999, le Centre for the Study of Islam & Democracy (CSID), genre de think thank qui prône le dialogue entre laïcs et islamistes.

Dès 2005, il commence à mettre en relation des diplomates américains avec des leaders islamistes. Il réussit même à introduire, en 2006, une envoyée spéciale américaine dans la résidence surveillée de Hamadi Jebali, actuel secrétaire général du parti Ennahda.

Parmi les autres personnalités tunisiennes importantes approchées par Washington par le truchement du CSDI, on peut citer Slaheddine Jourchi, vice président de la Ligue tunisienne des droits de l’homme, Saïda Akremi, représentante des avocats au sein de la Haute Commission pour la réalisation des objectifs de la révolution, ou bien encore, Zied Toualatti, l’une des figures importantes d’Ennahda

Le voyage « politique » de Hamadi Jebali à Washington

Invité à participer à un forum organisé par le CSDI,-encore lui- le 9 mai à Washington, le secrétaire général d’Ennahda revient de ce voyage le planning bien calé.

En effet, selon nos informations, Jebali a pu décrocher des rendez-vous décisifs avec Joe Libermann, une voix écoutée au Sénat américain, ainsi qu’avec deux anciens candidats aux présidentielles, le républicain John Macain et le démocrate John Kerry. Auparavant, il a pu de se rendre au département d’Etat pour s’entretenir avec Margaret Nardi, directrice de l’office of Maghreb affairs. Que du beau monde.

Washington veut un AKP bis en Tunisie

Rached Ghannouchi se veut l’homme de l’apaisement et du consensus et répète à l’envi que son parti Ennahda veut rassembler les tunisiens sans exclusion aucune.

Un discours qui séduit forcément les américains, d’autant que Ghannouchi ne cache pas sa sympathie pour le Parti pour la justice et le développement ou l’AKP turc- un modèle pour Ennahdha- et son inspiration des expériences des partis chrétiens-démocrates européens.

Mais pourquoi se contenter d’un seul parti islamiste, quand on peut en avoir deux. Sans doute aussi se serait pour Washington un moyen de faire jouer la concurrence au cas où l’un des deux tourne casaque. Dès lors, outre Ennahda, les diplomates américains accordent une attention particulière à l’Alliance nationale pour la paix et la prospérité (ANPP), la jeune formation de Skander Rekiki, un ingénieur formé aux Etats-Unis aux techniques du « storytelling », la communication politique à l’américaine, qu’il veut importer en Tunisie.

Par ailleurs, l’un des fondateur de l’ANPP- cela ne s’invente pas- est l’avocat Moncef Barouni, patron de l’association tuniso-américaine et ex-président de la chambre de commerce tuniso-américaine.

Conclusion ? Alors que Paris essayait se sauver les meubles de Ben Ali, Washington lançait déjà en 2005 son casting pour le remplacer.

Rédaction Algerie-Focus.Com

Al Jazeera refuse de parler du membre de la famille royale du Qatar accusé d’agression sexuelle à Paris

Mercredi 15 juin 2011

Al Jazeera n’a sans doute pas eu le temps de traiter ce non-évènement mais aussi pour parler du voleur Sakhr el Materi qui se cache au Qataristan.

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Selon des médias français, l’affaire remonte au mois de juillet dernier lorsqu’une femme de ménage de l’hôtel « Le Park Hyatt Paris-Vendôme» a déclaré à son employeur qu’elle a été agressée sexuellement par un client peu ordinaire, un membre de la famille du Qatar. Malgré la plainte de la direction de l’hôtel et l’intervention des services de police, l’enquête n’est pas allée à son terme et fut classée. La femme de chambre est de nationalité Guinéenne née en Côte d’Ivoire, selon des sources poches de l’enquête. Selon les déclarations faites par la jeune femme, l’homme l’a retenue de force au moment où elle faisait la chambre. « J’ai terminé de faire le lit et je m’apprêtais à nettoyer la salle de bain quant l’homme surgit et m’enserre par-derrière avec ses bras». A indiqué la femme de ménage. Selon son témoignage, elle a refusé de se laisser faire mais l’homme s’est livré à des attouchements sur les seins, à travers son pull, et sur les fesses de la jeune femme en passant ses mains sous sa jupe. «Il a tenté de fermer la porte de la salle de bain, j’ai pris la douchette pour l’asperger d’eau mais il a baissé son pantalon pour se masturber devant moi » a ajouté la jeune femme. Toujours et selon le récit de la plaignante, l’arrivée des membres de la famille de l’agresseur a été salutaire pour elle, elle fut relâché par son assaillant. La femme a déclaré qu’elle aurait avisé ses responsables qui ont aussitôt alertés les services de police. La jeune femme n’a pas souhaité ce jour-là subir un examen médical devant l’unité médico-judiciaire, mais s’est vu ensuite attribuer six jours d’arrêt de travail en raison d’un « fort retentissement psychologique». Une source judiciaire évoque aujourd’hui des « obstacles diplomatiques ». Pour en savoir plus à ce sujet, nous avons pris attache avec la direction de l’hôtel. A la réception, une responsable de garde nous a demandé de prendre attache par le biais d’un Email, la personne chargée de cette affaire. Pour l’instant aucune suite n’a été donnée à notre courrier électronique. Il est de même pour l’ambassade du Qatar à Paris où l’agent de permanence nous a indiqué qu’il ne pourrait pas se prononcer sur cette affaire. La chaine « Al-Jazera » qui a un bureau à Paris n’a pas dit un seul mot sur cette affaire. Elle aurait fait la « une » de ces éditions d’informations, si ce sujet concerné un autre responsable arabe.

Iman al-Obeidi a été arrêtée et expulsée du Qatar

Mercredi 8 juin 2011

Elle a sans doute déplu à la Cheikha Moza ou pas passé assez de temps sur al Jazeera qui a sans doute parlé de cette expulsion…

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Violée par des miliciens de Kadhafi, la jeune Libyenne a été expulsée du Qatar.

La nouvelle est troublante. Après avoir trouvé refuge, le mois passé, au Qatar, Iman al-Obeidi vient d’en être expulsée sans raison apparente. Cette Libyenne, violée par des miliciens de Kadhafi, a été «renvoyée par un avion militaire qatarien» , selon Vincent Cochetel, du Haut-Commissariat de l’ONU aux réfugiés (UNHCR). Elle se trouverait aujourd’hui dans un hôtel de Benghazi, dans l’Est libyen, contrôlé par les rebelles. «Renvoyer de force un réfugié qui a survécu à un viol constitue non seulement une violation des lois internationales mais c’est aussi un acte cruel qui pourrait mener à d’autres traumatismes» , s’insurge Bill Frelick, de Human Rights Watch. D’après l’ONG, les officiers qatariens ont arrêté al-Obeidi dans la nuit du 1 er juin, puis l’ont fait monter de force à bord d’un vol pour Benghazi, dont elle est originaire, avec ses parents.

L’affaire Iman al-Obeidi remonte au 26 mars. Ce jour-là, la jeune Libyenne fait irruption dans un hôtel de Tripoli où se trouvent de nombreux médias étrangers dont Le Figaro. Son visage est griffé jusqu’au sang, ses jambes sont parcourues de cicatrices. La voix grelottante, elle raconte avoir été victime d’abus sexuels. Mais les hommes du régime, présents dans l’hôtel, l’empêchent de poursuivre son récit. Ils l’accusent d’être «ivre», s’attaquent aux reporters et l’embarquent. La presse monte au créneau. L’histoire d’al-Obeidi se propage, au point d’embarrasser le régime libyen. Assignée à résidence, la jeune femme finira par obtenir l’autorisation de raconter son histoire à CNN. Mais à Tripoli, sa vie reste un cauchemar. Surveillée de près, elle n’est pas libre de ses mouvements.

Début mai, elle finit par s’évader du pays via la frontière tunisienne. Après un bref séjour à l’ambassade de France, la jeune femme est exfiltrée au Qatar, où elle retrouve ses parents. Que s’est-il passé pour que Doha la déporte ? Le mystère est entier. Les États-Unis se disent «très inquiets pour sa sécurité». Washington entend l’aider à «trouver un asile lui convenant» .

Le Koweït suspend les visas pour les citoyens de cinq pays : Syrie, Irak, Iran, Pakistan et Afghanistan

Samedi 28 mai 2011

Ah les méchants Koweïtiens racistes xénophobes !
On attend avec impatience qu’Al Jazeera diffuse cette information et nous informe sur cette décision lourde de conséquences.

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Les autorités koweïtiennes ont suspendu la délivrance des visas d’entrée aux citoyens de la Syrie, de l’Irak, de l’Iran, du Pakistan et de l’Afghanistan, ont annoncé dimanche les médias koweïtiens.

Selon les médias, les autorités d’immigration expliquent cette décision par la situation compliquée en matière de sécurité dans les cinq pays qui font l’objet de l’interdiction.

En outre, un nombre de plus en plus grand de personnes provenant de ces pays enfreignent le régime de visas, essayant de rester au Koweït même lorsque le délais de validité de leurs visas est expiré.

L’interdiction englobe tous les visas, que ce soit des visas touristiques, d’affaires ou ceux délivrés aux parents de ceux qui habitent au Koweït.

A l’inverse de Mc Cain, Obama va aider les PALESTINIENS, en voici les preuves

Lundi 17 novembre 2008

Barack Hussein Obama a raflé 78% du vote des juifs américains, parce que ceux-ci croient en la paix au proche-orient.

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A l'inverse de Mc Cain, Obama va aider les PALESTINIENS, en voici les preuves

Barack Hussein Obama au mur des lamentations, sûrement pour prier pour les Palestiniens.

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A l'inverse de Mc Cain, Obama va aider les PALESTINIENS, en voici les preuves

Barack Hussein Obama au congrès annuel de l’AIPAC ( un lobby sioniste très influent aux USA)

A l'inverse de Mc Cain, Obama va aider les PALESTINIENS, en voici les preuves



Manchou