Miracle de l’islamisme : un poisson avec écrit “Mohamed”
Vendredi 2 décembre 2011Miracle de l’islamisme : un poisson avec écrit “Mohamed”.
Take a beeeeeeeeeeeeer.
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Miracle de l’islamisme : un poisson avec écrit “Mohamed”.
Take a beeeeeeeeeeeeer.
اتهمته زوجته بالزنا فأجابها بأنه «شرع الله»!
El pouligamie est de retour, malla jaww, vive ennahdha !!!
اتهمته زوجته بالزنا فأجابها بأنه «شرع الله»!
أجلت الدائرة الجناحية بالمحكمة الابتدائية بتونس 1 النظرفي قضية رفعتها إمرأة ضد زوجها متهمة إياه بالزنا الى أواخر شهرأكتوبر الجاري. وتفيد الأبحاث في القضية أن إمرأة تقدمت بشكاية الى وكيل الجمهورية بالمحكمة الابتدائية بتونس 1 ضد زوجها من أجل تهمة الزنا والمشاركة في ذلك؛ وذكرت بشكايتها أنها تزوجت بالمظنون فيه منذ 2004.
وكانت حياتهما تسير بشكل عادي الى حدود شهرأفريل الفارط حيث تغيرت تصرفاته حسب ذكرها وأصبح يتغيب كثيرا عن المنزل ويعود متأخرا ثم أصبح يقضي بعض الليالي خارج المنزل وأصبح يتجنب معاشرتها مضيفة أنه في الأثناء علمت من بعض الأشخاص أنه على علاقة بامرأة.
وفي شهرأفريل أخبرها أنه سيسافرالى سويسرا في مهمة وهو ما تم فعلا وغادر زوجها تونس يوم 20 أفريل وعاد بعد عشرة أيام مضيفة أنها عندما فتشت حقيبته وجدت ملابسه التي حملها معه نظيفة فاستغربت الأمرخاصة أن زوجها غيرمتعود على غسل ملابسه كما عثرت على جهاز كمبيوترمحمول ولما فتحته واطلعت على ما بالملفات التي بداخله عثرت على صورلزوجها وعشيقته فنسختها على» فلاش ديسك» ولما واجهته أجابها أن الشرع الإسلامي يبيح تعدد الزوجات كما أخبرها أن المرأة التي معه في الصورة هي مجرد صديقة لا أكثر فاغتاضت وغادرت محل الزوجية في اتجاه محل سكنى والديها.
وأضافت أن كلا العائلتين تدخلتا بالصلح بينهما فعادت الى عش الزوجية يوم 14 جوان الفارط ثم فوجئت بعشيقة زوجها ترسل إليها عبرهاتفها الجوال إرساليات قصيرة تتهمها فيها بأنها على علاقة بزوجها وأنها تحبه ولا يمكنها الابتعاد عنه.
وبفتح بحث في الموضوع وسماع الزوج حول التهمة التي وجهتها اليه زوجته نفاها بشدة وذكرأن زوجته تشك في تصرفاته وأنها تبالغ في غيرتها.
أما المظنون فيها الثانية فأنكرت بدورها وذكرت أنها تعرفت على الزوج المشتكى به الأول عن طريق زوجها وأصبح صديق العائلة وأنه يوم 10 أفريل الفارط حضرالى منزلها الكائن بالحمامات رفقة زوجته وابنتهما وتمسكت ببراءتها.
Source : http://www.sada-el-ma7akem.com/tunisie/fait/divers/59726/date/2011-10-31/titre/Assabah/
Le Tadjikistan a inventé les mosquées interdites aux moins de 18ans
Le Tadjikistan a interdit ce mercredi aux mineurs de se rendre dans les lieux de culte de cette ancienne république soviétique d’Asie centrale à majorité musulmane, en vue de lutter contre l’intégrisme religieux.
Le président Emomali Rakhmon a promulgué une loi adoptée en juillet à l’unanimité par la chambre haute du Parlement tadjik, ont indiqué des médias locaux.
90% de la population est musulmaneCe texte sur la responsabilité parentale interdit aux jeunes de moins de 18 ans de fréquenter les lieux de culte et oblige les parents à inscrire leurs enfants dans des écoles laïques.
Les autorités tadjikes estiment que les nouvelles mesures vont permettre d’empêcher la propagation de l’intégrisme religieux dans ce pays où 90% de la population est musulmane.
Le président a également approuvé des amendements dans le code pénal. Désormais, les personnes reconnues coupables d’«enseignement religieux illégal» encourent jusqu’à 12 ans de prison ferme.
Attentats et incidents armés fréquentsDe plus, les amendements rendent la «participation active» à une manifestation non autorisée passible d’une peine allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.
Des incidents armés et des attentats attribués par le gouvernement à divers mouvements extrémistes religieux ont régulièrement lieu au Tadjikistan, pays frontalier de l’Afghanistan.
Le Tadjikistan, pays le plus pauvre de l’ex-URSS, a été le théâtre d’une guerre civile dans les années 1990 opposant les forces de Emomali Rakhmon et une rébellion islamiste.
Les Tunisiens et Tunisiennes se réveillent enfin !
Jeune avocate spécialisée en droit des affaires, Yosra Frawes fait partie de la jeune élite tunisienne qui ne pouvait passer inaperçue dans le nouveau paysage politique induit par la révolution du 14 janvier tant sa compétence est reconnue par tous.
Militante des droits de l’homme, membre de plusieurs organisations citoyennes dont l’Association tunisienne des femmes démocrates, et l’Association des femmes tunisiennes pour la recherche sur le développement, Yosra Frawes a été engagée au sein de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution en qualité d’experte juridique. Yosra est aussi membre fondatrice d’une jeune association citoyenne née après le 14 janvier : le Forum des jeunes pour la citoyenneté et la créativité. Elle faisait partie à ce titre du staff d’organisation du forum social jeunesse Maghreb-Machrek qui s’est tenu à Bizerte les 29 et 30 juillet derniers.
-A l’issue de ces deux jours du Forum social jeunesse Maghreb-Machrek, quel bilan esquisseriez-vous comme ça, à chaud, de ce forum ?
Il y a déjà le qualitatif. Je pense qu’il y avait une réflexion assez poussée entre les jeunes. On a échangé les avis sur les contextes politiques dans la région Maghreb-Machrek, et on a vu qu’il y a plusieurs points communs qui s’en dégagent, et ces points communs nous amènent à réfléchir à des stratégies communes pour sortir de cette situation de marginalisation des jeunes. Et puis, il y avait un échange d’expériences qui a permis de faire un brainstorming intéressant. Nous sommes maintenant confrontés à un challenge réel. Les jeunes constituent le leadership d’un véritable mouvement social dans les pays du Maghreb et du Machrek, mais en même temps ils ne sont nulle part dans les structures de décision. Nous avons besoin de formation pour savoir comment être une force de proposition qui permet de changer les termes de la négociation avec les décideurs. On est donc en train de réaliser une accumulation qualitative d’actions de jeunes.
-Vous évoquiez dans une de vos interventions le paradigme micro-politique comme mécanisme de transition démocratique. D’après vous, une transformation par le bas de la société tunisienne pourrait-elle s’avérer plus efficace ?
Je pense qu’il y a des expériences de transition démocratique qui ont précédé la Tunisie, et qui ont commencé par un changement de structures. Ils ont changé leur structure de santé, leur politique de sécurité sociale, leur politique d’enseignement, et c’est ce qu’il nous faut exactement en Tunisie, avec, à la clé, des politiques sectorielles précises. Il faut qu’il y ait des plans généraux mais aussi des mesures qui doivent être discutées avec le peuple tunisien et non pas dans les couloirs des ministères ou entre le Premier ministre et la Banque mondiale. C’est au peuple tunisien qu’il revient de s’autodéterminer et de décider quelle voie il va choisir. Est-ce qu’il doit compter sur l’agriculture après avoir découvert la fragilité du tourisme ? Doit-il continuer de s’appuyer sur le tourisme et développer une économie de services comme les pays du Golfe ? Veut-il un pays qui s’investisse dans les énergies renouvelables puisque nous avons le soleil à volonté ? Est-ce qu’il veut une économie environnementale ? Tout cela doit faire l’objet d’une concertation avec les citoyens. Or, il y a un gros problème de communication entre tout ce qui est supra-structurel et ce qui est infrastructurel en Tunisie.
-Vous êtes membre de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution et de la réforme politique. En quoi consiste votre travail au sein de cette instance ?
Cette instance est constituée d’un certain nombre de partis politiques, d’associations et de personnes renommées en Tunisie et qu’on respecte beaucoup. Il y a au sein de cette instance des commissions qui travaillent sur toutes les lois nécessaires pour assurer la transition démocratique en Tunisie, à savoir la loi électorale, le décret-loi qui a permis la constitution d’une Haute instance chargée d’organiser les élections. Une autre commission se penche sur la réforme de la justice et réfléchit à la meilleure façon d’aller vers une justice vraiment indépendante et intègre. Il y a également une commission dédiée aux médias. Et puis, il y a la commission qui m’intéresse directement, et qui travaille sur la nouvelle loi sur les partis politiques en Tunisie ainsi que le financement des partis.
-La classe politique tunisienne est-elle prête selon vous pour le rendez-vous du 23 octobre et l’élection de la nouvelle Constituante ?
Ça dépend de quelle classe politique on parle. Si vous me dites la gauche tunisienne, même après 20 ans, elle ne sera pas prête pour des élections parce qu’elle manque de moyens et n’a pas la formation nécessaire. On était tous amateurs sous Ben Ali, en ce sens qu’on ne faisait pas vraiment de la politique. On faisait du militantisme des droits de l’Homme. Donc, aujourd’hui, il est difficile pour les partis de gauche de jouer leur rôle sérieusement. En ce qui concerne les islamistes, ils sont beaucoup plus formés et informés politiquement.En plus, il y a un contexte régional qui est favorable à la montée du courant islamiste. Pour ce qui est des libéraux, ils sont en proie à une terrible fragmentation après la dissolution de l’ex-RCD. Mais Il est devenu tentaculaire en s’incrustant dans plusieurs partis politiques. Ils sont en train de créer un pôle fort. Il faut reconnaître qu’ils ont les moyens et ils ont l’expertise nécessaire. Quoi qu’il en soit, j’espère que la Constituante sera un bon exercice politique pour les partis aussi bien que pour le peuple tunisien qui va découvrir les islamistes sous leur vrai visage. Je suis persuadée qu’après ces élections, et après avoir fait confiance aux islamistes, les Tunisiens vont découvrir que ce n’est pas le modèle social pour lequel ils ont lutté.
-Vous pensez que ce sera le courant dominant au sein de la Constituante ?
Oui, c’est la première force. Ils sont en train d’organiser des mariages collectifs, ils sont en train d’emmener les gens s’inscrire dans des bus. Ils organisent des fêtes pour les mères
-Ils sont déjà en campagne ?
Ils sont en campagne depuis quelques mois déjà. Ce sont les premiers qui ont commencé la campagne électorale.
Au quotidien, comment se comportent-ils ? Est-ce qu’il y a des violences qui ont été signalées, des atteintes aux libertés ?
Les islamistes sont aussi fragmentés que les libéraux. Il y a l’extrême droite qui se fait appeler «tahrir» (libération, ndlr), et qui n’a pas obtenu d’autorisation. Il y a les salafistes, et il y a le visage soi-disant modéré du parti Ennahdha. Je ne sais pas si c’est un pur hasard, mais lorsque Ennahdha a dénoncé la composition de la Haute instance indépendante pour les élections en arguant du fait qu’ils n’ont aucun représentant de leur parti dans cette instance, les actes de violence ont commencé dans la rue tunisienne. Ils ont également lancé une campagne de calomnies contre les membres de la Haute commission, comme quoi ce sont des gens qui vivaient en France, qui boivent tout le temps. Ils ont aussi fait montre d’une violence morale inouïe contre les militants des droits de l’homme. Ils ont commis même des violences physiques à l’encontre de certains avocats. J’ai été moi-même témoin au tribunal de scènes de violence, où des barbus réclamaient que l’athéisme soit criminalisé en Tunisie. C’étaient des slogans clairs du genre «echaâb yourid tadjrim el ilhad» (le peuple veut la criminalisation de l’athéisme). Et maintenant, ils menacent la liberté intellectuelle et artistique en Tunisie.
-Vous faites allusion à l’affaire du film Ni Allah ni maître de Nadia El Fani ?
Tout à fait ! Ils ont perpétré des actes d’agression devant la salle de cinéma où le film devait être projeté. Ils ont même agressé des spectateurs qui étaient dans la salle. Ils se sont attaqués physiquement aussi aux militants du Parti communiste tunisien. Ils ont également asséné des coups au chanteur engagé Nebrass Chammam. Il y a eu comme ça toute une série d’actes de violence qui ont semé la terreur dans le coeur des Tunisiens. Personnellement, je trouve que cela a au moins permis aux Tunisiens de découvrir leur vrai visage, et de voir que même la face modérée d’Ennahdha n’est qu’une ouverture de façade. C’est juste une stratégie pour manipuler les gens. A ce train, ils vont finir par demander un référendum sur le code du statut personnel comme ils l’ont fait en 1989.
-Cela ne met-il pas en demeure les forces progressistes et modernistes de mieux s’organiser et d’occuper plus activement le terrain d’ici le 23 octobre ?
Il y a quelques sondages politiques, je ne sais pas s’ils sont fiables ou pas, et tous ces sondages montrent que le parti Ennahdha raflera entre 20 à 30% des suffrages lors de la prochaine élection, ceci sans coalitions. Après, ils peuvent faire des coalitions et devenir une force majoritaire. Les remparts qu’on a maintenant en tant que société politique sont les indépendants. Autre chose : les islamistes d’Ennahdha n’ont pas d’intellectuels, ils n’ont pas d’artistes. Ils sont en train d’utiliser quelques jeunes rappeurs qui diffusent des messages artistiquement assez limités. En plus, ils sont très amateurs, et les messages sont toujours identitaires et archaïsants. Je ne crois pas qu’un message aussi archaïque puisse marcher avec les Tunisiens. Les premières à avoir interdit la polygamie dans tout le monde arabo-musulman c’étaient les femmes tunisiennes à El Kairouan et à El Mahdia au XVIIIe siècle. Elles ont élaboré des contrats de mariage qu’on appelle d’ailleurs «le contrat kairouanais», où les femmes exigent que si leur mari songe à se remarier, il doit d’abord divorcer d’elles et leur verser des dédommagements.
Les Tunisiens étaient les troisièmes dans le monde à interdire l’esclavage en 1846, et qui ont promulgué la première Constitution dans le monde arabe en 1861. La première proclamation des droits en Tunisie s’est faite sous Kheireddine Bécha au XVIIIe siècle. Donc, je ne pense pas qu’avec un tel background historique, avec le cinéma tunisien, avec la chanson africaine tunisienne authentique, avec nos mots grossiers dans nos chansons populaires, les islamistes arriveront à imposer leur modèle social et politique. Il y a des amis qui nous disent : «Vous les élites, vous tenez ce discours parce qu’au fond vous avez peur.» Moi, je le dis parce que je suis consciente de la réalité tunisienne et de l’Histoire de la Tunisie.
Encore un signe de la talibanisation du pays : des affiches incitant à la prière sous peine de mourir, ont été collées dans un quartier d’el Marsa, al jazeera et chikh rchouda applaudissent des 2 mains.
Le pays est en voie de talibanisation wallahou akbar mes frères et mes soeurs niqabées.


http://www.ajidoo.com/actualites/divers/marsa-des-affichettes-surprenantes.htm
http://www.businessnews.com.tn/Tunisie—Campagne-pour-la-pri%C3%A8re%E2%80%A6-,520,25724,1
Décidément les islamistes Tunisiens investissent tous les domaines, bientôt des publicités pour ennahdha dans les bars.

Bienvenue en république islamiste de Tunisistan, un havre de paix pour les femmes ( voilées, bien évidemment ) et qui ont choisi de porter le torchon sur leur tête en toute liberté !
وتعترف ربيعة وهي في الثلاثينات من عمرها أنها ارتدت الزي الإسلامي خوفا من بطش زوجها.
وقالت لمغاربية “لقد هددني بالطلاق وحرماني من أطفالي إن أصريت على موقفي الرافض لارتداء الحجاب والجلباب”.
وتقول ربيعة “عندما جاء لخطبتي قبل أربع سنوات لم يبد أي اعتراض على طريقة حياتي والملابس التي أرتديها حتى أنه أخبرني بأنه لا يصلي ولكن بعد الزواج بسنة تغير فجأة وغير من ملابسه وحتى المواضيع التي يطرحها في البيت حتى أنه منعني من مشاهدة قنوات تلفزية بعينها وفي نهاية المطاف أجبرني على اتباع أسلوب حياته الجديد من ملبس وحتى طريقة الأكل”.
وتعترف ربيعة أنها التقت عدة نساء مثلها اشتكين “من انقلاب أزواجهن عليهن وأصبحن يتألمن في صمت”.
وحسب ربيعة فقد اعترفت لها إحدى صديقاتها بأنها تعرضت للتعنيف بسبب اعتراضها على ما قام به زوجها من إجبار ابنتهما التي لم تتجاوز سن العاشرة على ارتداء الحجاب.
…
وقالت “طلب مني ألا أغادر البيت إلا برفقته أو برفقة السائق وقبلت بهذا الأمر عن مضض ولكن في النهاية اضطررت إلى الفرار من بيت الزوجية بعد أن استحالت الحياة معه خاصة وأنه حول المزرعة إلى ملتقى لأشباهه من المتدينين المتزمتين”.
…
المسألة تهم بالدرجة الأولى القاصرات أو التلميذات في المدارس الابتدائية. أصبحنا نشاهد هذه الظاهرة في بعض المناطق الشعبية. وهذا بالفعل يستدعي الاهتمام خاصة وبعد أن استنتجنا أن ظاهرة الحجاب أصبحت متفشية في جميع الأوساط ولكنها كانت تخص الراشدات والنساء في أماكن العمل أو الجامعة.
هذا مصير كل عاهرة في السودان انشالله نشوفو هذا في بلادنا
En ces temps de talibanisation de la jeunesse Tunisienne, une preuve de plus de ce que Facebook recèle comme trésor ( facebook, rubrique babbouch bou massa(strfallah), 5nanji ).
Voici donc les commentaires de certains Tunisiens en réaction à la flagellation en plein public d’une femme soudanaise. ( voir vidéo chaquante ci-dessous )

هذي زانية في دين الاسلام يلزمها هكة
شوية عليها ربي قال الزانية والزاني يجلدوهم ويرجموهم
انها عاهرة
هذا مصير كل عاهرة في السودان انشالله نشوفو هذا في بلادنا
تنفيذ لحكم الشرع ..لو نفذت في تونس لإستقام الجميع
أحيانا جلد لعشر دقائق هكذا احسن من سجن لمدة عام كامل
ماهو المؤسف أنها جلدت أم أنها أذنبت فجلدت؟ لا تكونوا أبواق أعداء الشريعة رجاءا، مع العلم أنه من طبق عليه حد في الدنيا فلن يسأل عنه في الآخرة.
تستاهل
تستحق اكثر من هذا
تلك حدود الله
هذا عقاب الزانية
Attention, cette vidéo pourrait heurter la sensibilité des plus jeunes
Comme on l’a déjà entendu à maintes reprises, voici la confirmation que le port du burqa est un acte individuel fait en totale liberté et sans aucune contrainte.
De plus, elle était obligée de regarder Iqra du matin au soir, quel calvaire !
Un homme condamné pour avoir obligé sa femme à porter le voile intégral
Un jeune homme de 28 ans vient d’être condamné à cinq mois d’emprisonnement avec sursis pour avoir contraint son épouse au port du voile intégral. Cette dernière, âgée de 25 ans et domiciliée dans le quartier de Beauval à Meaux (Seine-et-Marne), avait déposé plainte contre son mari pour “violences volontaires aggravées” le 16 septembre. Convoqué par les policiers le 14 octobre et placé en garde à vue, le mari, Yassine N., avait reconnu les faits.
Jusque-là inconnu des services de police, le jeune homme, qui se présente comme un islamiste intégriste, imposait toute une série d’interdits à son épouse. Outre le port du voile intégral, la jeune femme issue d’une famille musulmane, mais non pratiquante, avait été contrainte de quitter son poste à Pôle emploi. Elle n’avait pas le droit d’entrer en contact avec des personnes non croyantes ou encore de téléphoner. L’épouse ne pouvait pas non plus regarder les programmes de télévision sur des chaînes occidentales, seulement sur la chaîne islamiste Iqra. Soumise à tous ces interdits, la jeune femme s’est finalement rebellée. Conséquence : son mari l’a rouée de coups… Ce qui l’a motivée pour se rendre à la police.
Ah les barbus talibans, ils vont être déçus en lisant cette news. En effet, ils seraient les descendants d’une des 10 tribus perdues d’israël, c’est ce qu’est en train de démontrer une étude récente sur le sujet. Ils vont être dégoûtés, les enturbanés !
Tous les Juifs ne sont pas talibans, mais tous les talibans sont juifs… Sophisme ? Simple vue de l’esprit ? C’est - en raccourci - ce que tente de vérifier le gouvernement d’Israël. Le ministère israélien des Affaires étrangères a décidé de financer des recherches visant à établir pour de bon si oui ou non, les Pachtouns descendent bien de l’une des dix tribus perdues d’Israël. Et c’est en Inde que s’effectueront ces recherches. Pour une raison évidente : elles sont impossibles à mener en Afghanistan et au Pakistan.
On le sait depuis longtemps, les Pachtouns - ou Pathans - qui peuplent essentiellement le Sud et le Sud-est de l’Afghanistan et l’Ouest et le Nord-ouest du Pakistan seraient des descendants de l’une des tribus perdues d’Israël. Similitudes dans les rites, les vêtements, les traditions familiales, culinaires… tout porte à croire que les Pachtouns ont des ancêtres juifs. Ce que l’on sait moins, c’est qu’il existe en Inde plusieurs communautés pachtounes. Une aubaine pour les scientifiques qui tentent d’établir la véracité de l’origine israélite des Pachtouns. Ils peuvent travailler tranquillement au nord de l’Inde, à Lucknow, la capitale de l’Uttar Pradesh.
”Malihabad, un district de Lucknow, est le seul territoire pachtoun, ou pathan, sûr et facilement accessible à tous ceux qu’intéressent la probable origine israélite des Pathans. Il n’est certainement pas possible de récolter des échantillons ADN en Afghanistan ou dans les Zones tribales de la Province du Nord-ouest frontalière de l’Afghanistan (NWFP), où vivent la plupart des Pachtouns”, note à juste titre Navras Jaat Aafreedi, professeur à l’Université de Lucknow.
Et comme le relève le chercheur indien, lui-même d’origine pachtoune, sur son blog, ce serait un réel bond en avant si l’on pouvait déterminer de manière exacte l’ascendance juive des Pachtouns.
“Ne le dites pas aux talibans, mais leurs ancêtres sont peut-être bien juifs”, ironise le Jerusalem Post. Une sombre ironie, poursuit le quotidien israélien, quand on sait la haine que vouent les talibans à Israël.
Le ministère israélien des Affaires étrangères a néanmoins décidé de financer les recherches d’une généticienne indienne, Shahnaz Ali, pour tirer l’affaire au clair, rapporte le Times of India.. Elle est accueillie à l’Institut Technion de Haifa, où elle devrait mener à biens ses travaux.
Qu’espère Israël avec une telle démarche ? “Réconcilier Juifs et Musulmans” ? comme le suugère sans vraiment y croire Navras Aafreedi. Wishful thinking…