Articles taggés avec ‘islamisme’

Les talibans seraient juifs !

Jeudi 14 janvier 2010

Ah les barbus talibans, ils vont être déçus en lisant cette news. En effet, ils seraient les descendants d’une des 10 tribus perdues d’israël, c’est ce qu’est en train de démontrer une étude récente sur le sujet. Ils vont être dégoûtés, les enturbanés !

Source de l’article

Tous les Juifs ne sont pas talibans, mais tous les talibans sont juifs… Sophisme ? Simple vue de l’esprit ? C’est - en raccourci - ce que tente de vérifier le gouvernement d’Israël. Le ministère israélien des Affaires étrangères a décidé de financer des recherches visant à établir pour de bon si oui ou non, les Pachtouns descendent bien de l’une des dix tribus perdues d’Israël. Et c’est en Inde que s’effectueront ces recherches. Pour une raison évidente : elles sont impossibles à mener en Afghanistan et au Pakistan.

On le sait depuis longtemps, les Pachtouns - ou Pathans - qui peuplent essentiellement le Sud et le Sud-est de l’Afghanistan et l’Ouest et le Nord-ouest du Pakistan seraient des descendants de l’une des tribus perdues d’Israël. Similitudes dans les rites, les vêtements, les traditions familiales, culinaires… tout porte à croire que les Pachtouns ont des ancêtres juifs. Ce que l’on sait moins, c’est qu’il existe en Inde plusieurs communautés pachtounes. Une aubaine pour les scientifiques qui tentent d’établir la véracité de l’origine israélite des Pachtouns. Ils peuvent travailler tranquillement au nord de l’Inde, à Lucknow, la capitale de l’Uttar Pradesh.

”Malihabad, un district de Lucknow, est le seul territoire pachtoun, ou pathan, sûr et facilement accessible à tous ceux qu’intéressent la probable origine israélite des Pathans. Il n’est certainement pas possible de récolter des échantillons ADN en Afghanistan ou dans les Zones tribales de la Province du Nord-ouest frontalière de l’Afghanistan (NWFP), où vivent la plupart des Pachtouns”, note à juste titre Navras Jaat Aafreedi, professeur à l’Université de Lucknow.

Et comme le relève le chercheur indien, lui-même d’origine pachtoune, sur son blog, ce serait un réel bond en avant si l’on pouvait déterminer de manière exacte l’ascendance juive des Pachtouns.

“Ne le dites pas aux talibans, mais leurs ancêtres sont peut-être bien juifs”, ironise le Jerusalem Post. Une sombre ironie, poursuit le quotidien israélien, quand on sait la haine que vouent les talibans à Israël.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a néanmoins décidé de financer les recherches d’une généticienne indienne, Shahnaz Ali, pour tirer l’affaire au clair, rapporte le Times of India.. Elle est accueillie à l’Institut Technion de Haifa, où elle devrait mener à biens ses travaux.

Qu’espère Israël avec une telle démarche ? “Réconcilier Juifs et Musulmans” ? comme le suugère sans vraiment y croire Navras Aafreedi. Wishful thinking…


Emmené au poste…pour une bise !!!

Vendredi 13 février 2009

En ces temps de talibanisation des esprits en Tunisie et de prolifération du voile islamiste, une simple bise sur la joue est devenue un acte indécent, immoral et qui vaut la peine d’être emmené au poste !


Source de l’article

Tunis - Le Quotidien

Décidément, les mœurs et les us changent au point de choquer certains d’entre nous. Et ce n’est pas ce père de famille qui vous dira le contraire. Après avoir, en effet, emprunté le bus desservant la localité de Fouchana (Tunis Ouest), notre passager s’est installé tranquillement sur l’un des sièges vides.Il faut dire que cette desserte ne se déroule pas dans une heure de pointe. Ce qui fait, qu’on est presque sûr d’avoir une place à bord du bus. Toujours est-il qu’à mi-chemin, une bande de lycéens était montée à bord semant un peu la zizanie.Les choses, l’on pensait, pouvaient s’arrêter. N’eut été ce jeune homme déchaîné qui ne s’est jamais arrêté de s’amuser avec sa copine. Et sans se gêner, il s’approcha du visage de la jeune fille et lui colla sa bouche sur les joues.Choqué, notre père de famille somma le jeune lycéen de se tenir correctement. Il eut, alors droit à une véritable séance d’humiliation au point que le malheureux est allé demander de l’aide au receveur. Bien évidemment, le véhicule prit une autre direction pour échouer finalement dans un poste de police de la région où les jeunes lycéens ont été interpellés avant d’être relâchés en attendant de convoquer leurs parents.
H.M.


La police religieuse saoudienne finit par accepter le cinéma

Lundi 22 décembre 2008

Enfin ! Après 30 ans d’interdiction, nos amis saoudiens pourront à nouveau aller au cinéma, mais attention, ce sera uniquement en respectant la charia islamiste, donc attention à la mixité, la 5elwa sans ma7ram et surtout au contenu des films !

Reuters, publié le 21/12/2008

RYAD - Le cinéma, de nouveau autorisé avec parcimonie ce mois-ci en Arabie saoudite après trente ans d’interdiction, n’est pas un mal en soi tant qu’il respecte la loi islamique, selon le chef de la police religieuse saoudienne.

“Nous n’avons rien contre le cinéma s’il montre le bien et ne viole pas la loi islamique”, déclare Ibrahim al Ghais, le deuxième responsable religieux le plus influent du pays, au journal Al Hayat paru dimanche.

Ces propos représentent un changement d’approche de la part de Ghais, qui avait réclamé la veille dans la presse le maintien de l’interdiction du septième art dans le royaume wahhabite en dénonçant un “mal” dont le pays pouvait bien se passer. “Nous en avons assez comme ça”, avait-il déclaré.

Une comédie produite localement, “Menahi”, a été projetée ce mois-ci dans deux centres culturels à Djeddah et Taïf devant un public mixte, brisant un tabou dans un pays où hommes et femmes ont interdiction de se réunir en public.

Le film, inspiré d’une série télévisée et produit par la société Rotana du prince milliardaire Alwalid bin Talal, dépeint les aventures cocasses d’un paysan naïf.

Il a connu un fort engouement et a dû être diffusé huit fois par jour pendant dix jours, selon les organisateurs des projections.

Pour les commentateurs, Alwalid n’aurait pas pu mener ce projet à bien sans l’aval du roi Abdallah.

Le grand mufti d’Arabie saoudite, le cheikh Abdoulaziz Al Chaikh, plus haute personnalité religieuse du royaume, n’a fait aucun commentaire sur la question.



Les 4 conditions nécessaires pour qu’un divorce par SMS soit valide

Samedi 18 octobre 2008

Encore une fois, nos “savons” savent prendre en compte la vie moderne et viennent de donner le mode d’emploi d’un divorce par SMS.


ويقول عبد السلام درويش المختص في القضايا الأسرية في محاكم دبي إن قبول الطلاق عبرالرسائل القصيرة مرهون بأربعة شروط هي: أن يكون الزوج هو المرسل، وأن يكون لديه العزم والرغبة على تطليق زوجته، وألا تعني صياغة الرسالة أكثر من معنى غير الطلاق، وأن تستقبلها الزوجة.

Traduction :
Abdessalem Derwiche, expert en affaires familiales aux tribunaus de Dubaï dit que la validation d’un divorce par SMS est valide si les 4 conditions suivantes sont réunies :
- que ce soit le mari qui envoie le message
- que le mari soit décidé de divorcer sa femme
- que le SMS ne parle que du divorce
- que la femme reçoive le SMS



Manchou