Les iraniens ont longtemps milité contre le chah d’iran, vrai despote et symbôle d’un pouvoir corrompu.
Ils ont milité pour le faire tomber et que s’est-il passé par la suite ? L’établissement d’un pouvoir théocratique sauvage, islamiste de surcroit et les mêmes femmes qui combattaient le Chah hier, sont devenues des moins que rien sous le régime de Khoumeyni et encore moins sous le règne actuel de Ahmédinéja alias “Mahmoud l’antisémite”.
Comme partout dans le monde, les islamistes iraniens ont longtemps demandé la liberté d’expression, ont été hébergés et soutenus par des démocrates du monde entier mais une fois au pouvoir, ils ont montré leur vrai visage avec voile obligatoire pour les femmes, pédophilie légalisée via les mariages de fillettes…..
Ce Ahmédinéjab, analphabète, antisémite de surcroit, a renforcé les humiliations faites aux femmes et si quelques unes osent parler “un peu”, voici ce qui leur arrive :
Iran : une militante féministe condamnée
Source : AFP
08/10/2008 | Mise à jour : 14:01 |
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Une militante féministe kurde iranienne a été condamnée en appel à 18 mois de prison pour atteinte à la sécurité nationale, a indiqué aujourd’hui son avocat à l’AFP.
“Hana Abdi avait été condamnée à cinq ans de prison dans la ville de Garmey (nord), mais en appel sa peine a été commuée en un an et demi de prison à servir dans la ville de Razan (ouest)”, a dit Mohammad Sharif.
Un juge iranien avait indiqué à la mi-décembre 2007 que Hana Abdi et une autre féministe kurde, Ronak Safarzadeh, avaient été arrêtées pour “atteinte à la sécurité nationale”. Les deux femmes étaient accusées d’avoir perpétré des attaques dans la ville de Sanandaj et d’être membres du groupe indépendantiste kurde PJAK.
Le PJAK, acronyme pour le Parti de la vie libre au Kurdistan, est lié au PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan (interdit) qui opère en territoire turc.
Lorqu’elles ont été arrêtées en octobre 2007, les deux femmes participaient activement à la campagne de pétition “Un million de signatures” visant à obtenir un changement de la législation afin de garantir l’égalité des droits pour les femmes en Iran.
Elles sont toujours détenues à Sanandaj, capitale de la province du Kordestan (ouest), qui abrite une très forte minorité kurde, a précisé l’avocat.
Selon le quotidien Kargozaran, Hana Abdi a 23 ans et Ronak Safarzadeh 24 ans.
L’avocat a par ailleurs précisé que la sentence contre Mme Safarzadeh n’avait pas encore été rendue.