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La tentative d’incendie de l’église de Sousse était l’oeuvre d’un immigré Tunisien

Samedi 13 août 2011

Bravo 3rab frança !!!



محاولة حرق كنيسة سوسة: مهاجر تونسي يعترف بفعلته ويبررها بأسباب شخصية

تمكن أعوان مركز سوسة الشمالية أمس الأول من كشف الغموض عن محاولة حرق كنيسة «القديس فليكس» قبل حوالي شهر فقد اعترف كهل بمسؤوليته عن الحادثة وربطها بأسباب شخصية.
وكانت النيران اندلعت قبل حوالي شهر في الباب الخارجي لكنيسة «القديس فليكس» وهي الكنيسة الوحيدة الموجودة بمدينة سوسة بعد الاستقلال. ونجح اعوان الحماية في اطفاء الحريق.
ونظرا الى خطورة العملية أولى رجال الشرطة بمركز أمن سوسة الشمالية القضية ما تستحقه من عناية فائقة من اجل الكشف عن هوية مقترفها وشرعوا في جمع المعلومات. وبعد التحريات الدقيقة وبالتنسيق مع أعوان أمن منطقة مساكن أمكن أول امس في مساكن القاء القبض على كهل تونسي تجاوز سنه العقد الرابع من العمر أصيل مدينة مساكن كان يقيم منذ عدة سنوات بفرنسا.
وقد اعترف امام الباحث بما اقترفت يداه فأكد انه تعمد حرق الكنيسة في محاولة منه للانتقام من السلطات الفرنسية التي لم ترحمه.
وأوضح انه التجأ إليها لمساعدته على زيارة أبنائه الثلاثة الذين أنجبهم من زواجين مختلفين (من فرنسيتين) انتهيا بالطلاق لكن تلك السلطات منعته من رؤيتهم رغم علمها بأنه أبوهم ولم يكفها ذلك بل أجبرته على الرحيل والعودة إلى مسقط رأسه.
وأكد الموقوف انه لاينتمي إلى أي حزب سياسي في تونس اوفي الخارج وانه نفذ عمليته من باب الانتقام.

Tunisie- Ramadan: La résignation des patrons de cafés et fast foods devant la menace salafiste

Dimanche 7 août 2011

Les salafistes de mes 2 ont déjà pillé et incendié des lieux où on mange pendant ramadan, ça s’est passé à Jendouba, je mettrai bientôt les vidéos de leurs exploits.

Source de l’article

Dès mercredi 27 juillet, une info faisait le buzz sur le web tunisien et le lendemain dans les colonnes de la presse quotidienne: Faouzi Hanfi, président de la Chambre nationale syndicale des cafés de catégorie A, faisait part des appréhensions des cafetiers face aux risques qu’ils courraient s’ils ouvraient de jour pendant le mois du ramadan cette année.

Selon toute vraisemblance, les professionnels du secteur craignent une vague de violence de la part des salafistes les ayant déjà menacés d’une part, et ayant déjà profité du relâchement sécuritaire d’autre part pour sévir au cours des derniers mois notamment pour forcer la fermeture des maisons closes dans tout le pays, provoquer des incidents devant le ministère de la Femme, au CinémAfricArt, devant le Palais de Justice de Tunis, etc.

Déjà sous Ben Ali, ces dernières années, l’ouverture de jour était en net recul avec des cafés et des restaurants de moins en moins nombreux à ouvrir leurs portes pour accueillir non pratiquants, touristes et personnes médicalement incapables de jeûner.

Dans son film « Laïcité Inch’Allah ! », encore au coeur d’une polémique nationale s’agissant de sa sortie en salle en septembre, Nadia El Fani dénonce ce qu’elle qualifie d’intégrisme d’Etat, sorte d’intégrisme à grande échelle imposant de façon tacite la pratique du jeûne et les contraintes qui en découlent sur l’ensemble d’une société paralysée au nom du respect des pratiquants.

Afin de distinguer l’info de l’intox, nous avons mené une enquête exclusive et méthodique qui porte sur un large échantillon représentatif des cafés aux quatre coins de la capitale.

Un flou législatif et des décisions unilatérales

Premier enseignement, en interrogeant les patrons des cafés de l’Avenue Habib Bourguiba au coeur de Tunis, nous apprenons que les choses sont plus subtiles qu’il n’y paraît. En effet, deux grandes catégories distinctes de cafés sont soumises à autant de législations différentes : les cafés dépendant du ministère du Commerce (catégorie A), et ceux dépendant du ministère du Tourisme, comme celui de l’Africa, au rez-de-chaussée de l’hôtel du même nom.

Première surprise, celui-ci nous apprend qu’il sera bien ouvert de jour, étant parmi les cafés touristiques jouissant d’une législation à part conférant davantage de liberté aux gérants, mais qu’exceptionnellement cette année, l’établissement ne servira pas d’alcool ni aux touristes, ni aux locaux durant le ramadan « pour éviter les ennuis, surtout cette année où tout le monde a peur » nous confie un responsable d’un ton gêné. « Même nos confrères du Palace, d’ordinaire ouverts durant le ramadan, viennent de décider de ne pas ouvrir cette année ».

Même chose au célèbre Café de Paris un peu plus loin, bar - café dont nous apprenons qu’il bénéficie lui aussi du statut d’établissement touristique. Là, le gérant nous apprend qu’il n’a pas encore pris de décision définitive concernant l’ouverture ou non durant le Ramadan, alors que l’an dernier il ouvrait ses portes comme tous les ans, y compris de jour.

Il nous explique que, par ailleurs, les cafés commerciaux de catégorie A nécessiteraient une autorisation spéciale contractée auprès des préfectures locales s’ils désirent ouvrir de jour durant le ramadan, et que cette année, celles-ci rechigneraient à les fournir pour des raisons sécuritaires. Pourtant, selon nos informations, il n’existe aucune loi interdisant formellement l’ouverture diurne durant le mois saint. Sur place, on parle d’un décret municipal sans que personne ne soit en mesure d’en prouver l’existence.

Plus loin encore, le très prisé Café du Théâtre au pied du Palmarium nous annonce quant à lui qu’il a opté pour un compromis dont on verra plus loin qu’il n’est pas le seul à avoir choisi. « Nous serons fermés durant les 10 premiers jours (jour et nuit) du ramadan histoire de sonder le climat sécuritaire dans la zone qui est particulièrement fébrile. D’autant que l’an dernier, l’affluence durant les premiers jours du ramadan était faible » prétexte-t-il.

Autre ensemble de cafés, ceux qui n’ont jamais ouvert leurs portes de jour durant le ramadan et les ouvriront encore moins cette année en cette période post révolutionnaire, à l’image du Seventh Sky de Tunis sur la même avenue, ou encore de Brooklyn Café dans le quartier huppé du Manar. Idem pour le Queen à Ennasr, le Victoria Queen à la Soukra, et le Costes de Sidi Bou Saïd tous fermés de jour et de nuit selon leurs gérants respectifs.

Dans l’ensemble, ces établissements évoquent des initiatives unilatérales qui ne dépendent pas d’une discipline collective au sein du syndicat des patrons de cafés, une chambre dépendant elle-même de l’UTICA, union du patronat tunisien.

Idem pour la célèbre chaîne de restaurants Baguette & Baguette pour laquelle certains points de vente évoquent 10 jours de fermeture officiellement « pour travaux » et d’autres une fermeture pure et simple le jour, alors que l’an dernier tous étaient ouverts la même période.

Au final, nous avons globalement constaté une certaine propension de la part des professionnels du secteur à vouloir témoigner, parfois en off, de leurs vives inquiétudes vis-à-vis de l’état de relative instabilité du pays qui affecte tout particulièrement leur champ d’activité, même si la plupart d’entre eux montrent une certaine résignation conjuguée à une part de bonne volonté, conscients du caractère transitoire de cette période pré-électorale nécessitant d’être patient et responsable.

C’est moins la peur qui motive les décisions de fermeture parfois que la volonté de « ne pas provoquer » prétendent certains. Or, si les fermetures en chaîne se confirment, « les salafistes auront gagné » nous a confié le patron de l’Etoile du Nord, un des rares cafés du centre-ville de la capitale à avoir toujours été ouvert de jour comme de nuit durant le ramadan, et qui nous a confirmé qu’il en sera toujours ainsi.

Autoliv voulait envoyer des ouvriers Tunisiens travailler en France sous forme de stage

Mardi 12 janvier 2010

Autoliv qui est pourtant une entreprise sudéoise avait décidé il y a quelques années de licencier une centaine d’ouvriers français et de délocaliser sa production en Tunisie.
Il y a quelques semaines, l’usine Autoliv en Tunisie a brûlé ( certains accusent des ouvriers qui se seraient vengés de l’annonce de la fermeture d’un des deux sites Tunisiens, d’autres accusent Auoliv de vouloir liquider ses usines Tunisiennes, toucher l’assurance et partir… ).
L’entreprise se retrouve du coup dans l’impossibilité d’honorer ses contrats et se souvient qu’elle a encore une usine en France alors elle décide de rapatrier rapidement l’activité… en essayant d’envoyer ses propres ouvriers Tunisiens !!! et c’est là que ça se complique, puisque d’après la préfecture, Autoliv a essayé de faire passer cette relocalisation de ses ouvriers en… stage !!!

Pour résumer, on a une entreprise qui a licencié ses ouvriers français, délocalisé son activité en Tunisie et maintenant que rien ne va plus, elle veut rapatrier l’activité en France mais en important ses ouvriers Tunisiens en France et surtout en essayant de les entuber à fond puisqu’elle les considère comme des stagiaires !!!
Heureusement que le préfet de la Vienne a réagi et interdit à Autoliv de ramener ses faux stagiaires Tunisiens et d’embaucher des intérimaires sur place.

Honte à cette entreprise, honte à nos responsables Tunisiens qui n’ont jamais réagi quand Autoliv a licencié 650 ouvriers Tunisiens et honte à Autoliv de vouloir arnaquer ses salariés Tunisiens jusqu’au bout !!!

Source de l’article


Le fabriquant de volants Autoliv pensait rapatrier à Chiré-en-Montreuil
une trentaine de ses salariés tunisiens. Mais le préfet a freiné des deux pieds.

Le préfet Bernard Tomasini a glissé l’information hier matin, au détour d’une conférence de presse. L’air de rien, il a annoncé qu’il avait « piqué une petite gueulante » pour refuser à une entreprise de faire venir dans la Vienne des ouvriers tunisiens. Le fait qu’il ne donne pas le nom de l’usine n’a brouillé les pistes que modérément puisqu’il a jugé opportun de préciser, du coin de l’œil, que l’entreprise fabrique… des volants. Indice suffisant pour identifier le suédois Autoliv, propriétaire depuis cinq ans de la chaîne de production Autoliv-Isodelta à Chiré-en-Montreuil.
En fin de semaine dernière, la direction d’Autoliv avait annoncé par voie de presse qu’après l’incendie qui, au lendemain de Noël, a ravagé son usine tunisienne (lire ci-dessous), elle allait faire venir dans la Vienne une trentaine de ses employés tunisiens.

“ Le préfet m’a tout de suite demandé d’appeler
le consul ”

Le groupe suédois entendait ainsi augmenter la capacité de production de Chiré-en-Montreuil et honorer son carnet de commandes. Mais à la préfecture, on a failli s’étrangler. « Dès qu’il a lu ça dans la presse, indique le secrétaire général de la préfecture, Jean-Philippe Setbon, le préfet m’a demandé d’appeler le consul de France en Tunisie pour stopper la délivrance des visas. »
« La motivation est simple, argumente M. Setbon : il y a un an, Isodelta a licencié une centaine de personnes. Ils ont fait le choix de délocaliser en Tunisie, très bien. Mais qu’ils l’assument. Et qu’ils ne fassent pas venir ici des travailleurs tunisiens. »

Davantage d’intérimaires

Ajoutez à cela « des travailleurs introduits en France sous couvert d’une espèce de convention de stage » et un préfet court-circuité par la presse alors qu’il doit être consulté au préalable, il n’en fallait pas davantage pour crisper l’administration.
Le président-directeur général d’Autoliv-Isodelta a catégoriquement refusé de commenter cette décision du préfet.
Selon nos sources, le groupe privé de ce renfort tunisien va se résigner à puiser dans les forces vives locales… Il a déjà recruté 80 intérimaires.
Le groupe suédois aurait déjà contacté des architectes pour reconstruire l’usine tunisienne dans l’idée de relancer El Nadhour d’ici le mois de mai. Inch’Allah.

Emmanuel Touron




http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Economie/Autoliv-ou-les-aleas-de-la-delocalisation/(gid)/262708

http://coeos.wordpress.com/2009/12/28/autoliv-tunisieune-fermeture-un-incendie-et-beaucoup-de-questions/

La Télé Tunisienne nous parle de l’incident de l’avion d’Air France à Tunis Carthage

Lundi 15 décembre 2008

Suite à mon article relatant la couverture par nos médias nationaux d’un évènement grave, à savoir un avion de la compagnie AirFrance qui a décollé de l’aéroport Tunis Carthage et qui a eu un feu sur ses réacteurs, j’ai réussi à mettre la main sur les vidéos du journal télévisé de Tunisie7 en arabe et en Français.

Pour la version Française de l’édition de nuit de Tunisie7, la présentatrice se contente de lire son papier et on nous offre en guise de reportage une vidéo 360° de l’avion à Tunise Carthage, on n’interviewe aucun passager, aucune information sur les causes de l’incident…
Appréciez l’intonation prise par cette dame !


<< Télécharger la vidéo >>



Dans la version Arabe, la “journaliste” semble complètement perdue en lisant la dépêche et expédie vite fait cette information pour passer à la suite, comme si un incident de ce type n’avait aucune importante.
Je vous laisse contempler le désastre :


<< Télécharger la vidéo >>



Comment les médias Tunisiens (mal)traitent l’actualité NATIONALE

Lundi 15 décembre 2008

Hier soir j’ai vu un bandeau en bas de BFM-TV parlant d’un avion d’air France parti de Tunis et ayant rencontré un problème au décollage.
En cherchant sur le net, j’ai pu m’apercevoir que c’était un accident GRAVE qui aurait pu être dramatique, mais aucune image sur Tunisie7 ni envoyé spécial à Tunis Carthage, on préfère gaspiller de l’argent avec des envoyé spéciaux à Gaza et autres contrées éloignées.

Un Airbus A321-200 de la compagnie Air France immatriculé F-GTAJ qui opérait le vol AF-2585 du 14/12/2008 entre Tunis et Paris cdg avec 209 passagers à son bord , a effectué un retour en direction de Tunis après qu’un problème moteur ait été détecté par l’équipage .
L’appareil a atterri 15 minutes après son décollage .
Un passager a déclaré avoir aperçu de la fumée sortant d’un des moteurs.
Le vol a été annulé et les passagers hébergés dans des hotels .

Sources :
http://www.tunisiedot.com/index.php?post/2008/12/15/Incident-Air-France-%C3%A0-Tunis-Carthage%3A-Suite-et-fin

http://www.tunisieaffaire.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4362&Itemid=111

http://www.aeronautique.ma/Atterrissage-d-urgence-d-un-A321-d-Air-France-a-Tunis_a1055.html

http://www.crash-aerien.com/forum/tunisie-retour-dun-a321-air-france-vt9866.html



Manchou