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«Tous les dirigeants de l’opposition sont des bandits» … selon le Chavez

Vendredi 27 mars 2009

Hugo Chavez, président dictateur d’extrême gauche du Venezuela qualifie toute personne qui s’oppose à sa politique inspirée de Cuba ( avec le succès que l’on connaît ) de bandit.
Il est en train d’étouffer les derniers remparts démocratiques dans son pays.

Non content de son référendum fallacieux qui lui permettra de devenir président à vie ( comme son (des)pote Castro ), il a fermé les chaines de télévision et les radios de ses opposants et s’apprête maintenant à emprisonner ses adversaires politiques.

Les Vénézueliens méritent mieux que ce dictateur marxiste qui mène leur pays à la dérive communiste qu’ont connue par le passé l’URSS et la Corée du nord actuellement.

Mais bon, vu la baisse des prix des produits pétroliers, la politique léniniste de Chavez va droit dans le mur et je ne donne pas à Hugo Chavez plus que 2 ans au pouvoir, même si je crains que le moment venu il n’usurpe ( encore une fois ) le pouvoir et se déclare président à vie.

Agence France-Presse
Caracas

Le président du Venezuela, Hugo Chavez, a estimé mercredi que tous les dirigeants de l’opposition de son pays étaient des «bandits» et a soutenu que leurs «crimes» restaient «impunis» en raison de leur seul statut politique.

«Des bandits, ce sont tous des bandits, il n’y en pas un pour racheter l’autre», a affirmé le président Chavez, lors d’une réunion avec les gouverneurs et les députés de sa formation politique, le Partido Socialista Unido. «S’ils tuent quelqu’un, s’ils envoient tuer quelqu’un, s’ils diffament ou injurient, font des coups d’État, méprisent les travailleurs, volent l’argent du peuple (…), comme ils sont de l’opposition, on ne peut pas les toucher», a ajouté M. Chavez, dans un discours retransmis partiellement à la radio et la télévision.

«Tout bandit, qu’il entre dans l’opposition et aussitôt il devient invulnérable. Si Al Capone ou Jesse James venaient au Venezuela, ils entreraient dans l’opposition et dès lors, nul ne pourrait les toucher», a-t-il poursuivi.

Les principaux dirigeants de l’opposition vénézuélienne avaient appelé peu auparavant mercredi au lancement d’un processus de «résistance démocratique», incluant une proposition de referendum sur la prise de contrôle par l’exécutif des ports, aéroports et autoroutes.

En outre, l’opposition a manifesté sa solidarité avec le chef du parti Nuevo Tiempo Manuel Rosales, actuel maire de Maracaibo (ouest) et principal adversaire de M. Chavez à la présidentielle de 2006, qui risque une arrestation. Il a été accusé la semaine dernière par le parquet d’enrichissement illicite entre 2002 et 2004. Le délit est passible de trois à dix ans d’emprisonnement.


Hugo Chavez expulse un député Européen qui critiquait son référendum à la sauce Arabe

Dimanche 15 février 2009

Comme vous le savez, aujourd’hui se déroule au Venezuela un référendum à la mode arabe : donner au président le pouvoir de se représenter un nombre illimité de fois à l’élection présidentielle.
Hugo Chavez, le dictateur gauchiste qui dirige ce pays depuis plus de 14 ans e fait expulser un député Européen qui dénonçait cette farce de référendum.
Tout au long de la préparation de cette mascarade de référendum, Hugo Chavez a bâillonné ses opposants et quiconque en disait du mal était traité de “collabo des Américain”…

L’expulsion de cet Euro-député n’a fait que confirmer l’état de dictature qui règne au Vénézuela, un pays qui est mené à la ruine par un président dictateur qui prend pour exemple des dictateurs sanguinaires tels que Fidel Castro…

L’eurodéputé espagnol expulsé du Venezuela affirme ne rien regretter

MADRID - L’eurodéputé espagnol expulsé vendredi du Venezuela après avoir traité le président Hugo Chavez de “dictateur” a assuré dimanche à son arrivée à Madrid qu’il ne regrettait “absolument rien” de ce qu’il avait dit à Caracas.

Luis Herrero, membre du du Parti populaire européen (PPE, conservateur), a déclaré aux médias espagnols l’attendant à l’aéroport de Madrid qu’il ne retirerait “même pas une virgule” de ce qu’il avait affirmé au Venezuela.

L’élu avait été expulsé vendredi soir par les autorités vénézuéliennes après avoir traité publiquement le président Hugo Chavez de “dictateur” et mis en doute la fiabilité du processus électoral au Venezuela.

Il avait été invité par un parti d’opposition, le mouvement démocrate-chrétien Copei, à observer le déroulement du référendum organisé dimanche au Venezuela, sur un amendement constitutionnel qui lèverait la limite de deux mandats consécutifs pour tous les élus, dont le président.

Luis Herrero a ajouté dimanche que ce qu’il avait vu et entendu au Venezuela lui avait paru “absolument imprésentable”.

M. Chavez “est une personne qui ne comprend pas les règles de la démocratie”, a-t-il affirmé.

Le président vénézuélien a dit espérer samedi que l’expulsion de cet eurodéputé “ne nuirait en rien” aux relations de son pays avec l’Espagne, tout en estimant que l’attitude du député avait été “lamentable” et “indigne”.

L’ambassadeur du Venezuela à Madrid, Alfredo Toro Hardy, a été convoqué samedi par le directeur général de politique étrangère pour l’Amérique du sud, Juan Carlos Sanchez, qui lui a exprimé les “protestations” de l’Espagne contre le traitement réservé à Luis Herrero au moment de son expulsion.

“Six +gorilles+ m’ont brutalement mis à l’intérieur d’une voiture blanche, sans donner d’explication”, a indiqué l’élu européen dans une tribune publiée dimanche par le journal El Mundo.

“Je leur ai demandé de me laisser au moins faire mes bagages mais je n’ai eu pour réponse qu’une grosse main sur le cou et une autre sur le bras gauche”, poursuit-il dans ces lignes écrites à bord de l’avion qui l’a conduit de Caracas à Sao Paulo, avant de prendre un vol vers Madrid.

Luis Herrero raconte avoir été conduit directement en voiture sur la piste de l’aéroport, au pied d’un avion de la compagnie brésilienne Varig, sans avoir aucune idée de sa destination.

Comme il n’avait pas son passeport sur lui, il n’a pas pu monter tout de suite dans l’avion et a attendu une heure sur la piste qu’un coursier lui amène ses papiers.

Manchou