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Lamine Bouazizi avoue : Mohamed Bouazizi n’a jamais été giflé, c’était juste pour mobiliser les foules

Vendredi 17 juin 2011

Article très intéressant où on apprend que le propre frère de Fayda Hamdi a participé à propager la rumeur, quitte à laisser sa sœur se faire emprisonner injustement.
La fin justifie les moyens diraient certains.

Source de l’article

Dans le jardin public de Sidi Bouzid, transformé en café en plein air, Lamine al-Bouazizi cite Jean Baudrillard, qui écrivait sur le 11 Septembre : «Quand on attaque l’ennemi avec son propre corps, on l’annihile.» Puis le militant raconte l’histoire de la fameuse gifle : «En fait, on a tout inventé moins d’une heure après sa mort. On a dit qu’il était diplômé chômeur pour toucher ce public, alors qu’il n’avait que le niveau bac et travaillait comme marchand des quatre-saisons. Pour faire bouger ceux qui ne sont pas éduqués, on a inventé la claque de Fayda Hamdi. Ici, c’est une région rurale et traditionnelle, ça choque les gens. Et de toute façon, la police, c’est comme les Etats-Unis avec le monde arabe : elle s’attaque aux plus faibles.» Le militant, fluet et malicieux comme un lutin, sort son téléphone de sa poche dans un sourire : «Ça, c’est le diable, c’est notre arme. Il a suffi de quelques coups de fil pour répandre la rumeur. De toute façon, pour nous, c’était un détail, cette claque. Si Bouazizi s’est immolé, c’est parce qu’on ne voulait pas le recevoir, ni à la mairie ni au gouvernorat.» Le bouche-à-oreille s’est révélé d’une redoutable efficacité : l’après-midi même, quelque 2 000 personnes manifestaient devant le gouvernorat. «On a compris ce jour-là, dans les yeux des policiers, que la peur avait changé de camp.»

Pour étayer sa démonstration, Lamine al-Bouazizi livre un détail aussi troublant qu’inattendu : le propre frère de Fayda Hamdi, Fawzi, enseignant à Sidi Bouzid et militant de la centrale syndicale UGTT, a participé délibérément à l’intox. «Ce qui comptait pour lui, c’était la lutte politique, l’efficacité. Il ne se doutait pas qu’elle en paierait les conséquences.» Joint au téléphone, Fawzi Hamdi répond laconiquement qu’il «ne veut pas parler à la presse». La culpabilité, peut-être, d’avoir contribué à faire envoyer sa sur en prison.

L’haltérophile Hamdi Doghman gatta3 lel taliène

Jeudi 25 juin 2009

Encore un ingrat qui préfère l’enfer Européen au paradis Tunisien !

Source

A peine arrivé à Pescara, l’haltérophile Hamdi Doghman entre dans la clandestinité

Encore une affaire de sportifs qui “s”évaporent”.

A peine arrivé à Pescara avec la délégation d’haltérophilie, lundi matin, à l’occasion des Jeux Méditerranéens, l’haltérophile tunisien Hamdi Doghman, n’a plus donné, depuis signe de vie.

Il s’agit en effet d’un athlète qui porte nos espoirs dans ces Jeux après avoir remporté deux médailles de bronze aux Championnats du monde juniors 2007.

Après avoir rempli les formalités d’usage à l’aéroport de Pescara, Doghman a pris l’autorisation de son entraîneur Ridha Ayachi pour aller aux toilettes de l’aéroport. Seulement son absence a trop duré. Inquiets, les membres de la délégation se sont précipités vers les toilettes. Rien. Doghman a disparu dans la nature pour entrer dans la clandestinité. Les agents de l’ordre et l’ambassade de Tunisie à Rome ont été alertés illico-presto. Malgré toutes les recherches, aucune trace de Doghman.

A ce sujet, le vice-président de la FTHaltérophilie Fethi Masmoudi n’a pas caché son amertume et sa déception.

“Vraiment je suis sous le choc en apprenant la nouvelle car j’ai tenu personnellement à accompagner la délégation à l’aéroport de Tunis-Carthage lundi matin et je me suis entretenu avec tous ses membres dont Hamdi Doghman.

Malheureusement, ce dernier nous a déçus par son comportement irresponsable et irréfléchi!”


Manchou