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Hugo Chavez, futur premier dictateur Arabe en Amérique Latine

Dimanche 11 janvier 2009

Chavez a viré l’ambassadeur d’Israël au Venezuela, a fait renter le Venezuela dans la ligue Arabe, a fait interdire une chaine de télé de l’opposition, a fait rejoindre son pays à l’axe anti-américain et a de bonnes relations avec Mahmoud l’antisémite ( président de l’Iran )…

Il ne manquait plus à Chavez, pour rejoindre la Oumma Arabe, qu’à mettre en place une présidence à vie, comme dans tout bon pays Arabe qui se respecte.
Ce sera bientôt le cas, puisque Chavez va soumettre à nouveau un référendum, où il est question de ne plus limiter le nombre de mandats de président au Vénézuela.

Ainsi, le Venezuela, va bientôt rejoindre le club des dictatures Arabes et sera ainsi le premier vrai dictateur Arabe en Amérique latine. Il est vrai qu’il avait déjà de beaux spécimens qui l’ont précédé dans la démarche comme Castro à Cuba, Allende au Chili…. mais aucun n’avait vraiment respecté toutes les étapes nécessaires pour mettre en place une dictature à la sauce Arabe.

Bravo Chavez, et bienvenue dans ta Oumma.

8 janv 2008 - AFP

Le président du Venezuela, Hugo Chavez, a estimé mercredi qu’il “devait” rester encore “au moins” dix ans au pouvoir et a indiqué qu’il se considérait comme “candidat potentiel” à la présidentielle de 2012, fin de son théoriquement ultime mandat.

“En mettant en perspective les 10 dernières années et mettant en perspective l’avenir, je le dis sans complexe aucun: je crois que je dois rester encore au moins 10 ans à la tête du gouvernement vénézuélien”, a déclaré M. Chavez dans une allocation télévisée destinée à promouvoir un amendement constitutionnel devant autoriser un nombre illimité de mandats présidentiels.

“Je ne peux pas dire que je suis déjà candidat pour 2012, mais, oui, je peux dire que, si l’amendement est adopté, considérez-moi comme candidat potentiel à la présidence pour 2012, parce que je sens que ce n’est réellement pas le moment pour moi de me retirer”, a-t-il ajouté.

Le Parlement, dominé par la majorité de M. Chavez, a commencé mi-décembre à débattre de cette proposition d’amendement à la Constitution de 1999, destiné à permettre à M. Chavez de briguer un nombre indéfini de mandats pour poursuivre sa “révolution bolivarienne”.

La Constitution actuelle interdit au chef de l’Etat de briguer un troisième mandat et par conséquent M. Chavez, réélu en 2006, devrait céder le pouvoir en 2012 si la Constitution n’est pas modifiée.

Sur proposition du chef de l’Etat, les parlementaires doivent étendre la proposition d’amendement à tous les mandats d’élus, c’est-à-dire des gouverneurs, des maires, des députés et des conseillers.

L’abolition de la limitation du nombre de mandats présidentiels était l’un des principaux points d’une proposition de réforme constitutionnelle présentée par M. Chavez en 2007 et rejetée par référendum.


Cuba : 50 années de dictature communiste

Mercredi 31 décembre 2008

50 ans, un demi siècle de dictature communiste à Cuba. Les cubains en ont marre de la main mise de Castro et sa clique de voyoux à la sauce marxiste. Cuba a un très fort taux de médecins, d’instituteurs… mais acheter un téléphone portable n’est possible que depuis 6 mois et il faut en faire une demande officielle…et pouvoir se payer un abonnement qui vaut quelques smics cubain.
Encore un peuple qui a été débarrassé d’un dictateur ( Battista ) et qui s’est retrouvé gouverné par un dictateur encore pire !!! ( à méditer )

Mercredi 31 décembre 2008

AFP - L’île de Cuba se prépare à marquer jeudi le cinquantenaire de l’une des dernières révolutions marxistes au monde qui, comme son “Lider Maximo” Fidel Castro, n’a eu de cesse de défier les Etats-Unis, mais qui est aujourd’hui menacée par un naufrage économique.

Les festivités doivent se dérouler à Santiago de Cuba (sud-est), ancien QG de la guérilla, en présence du président Raul Castro mais, sauf surprise, sans le fondateur du régime, son frère aîné Fidel, 82 ans. Ce dernier n’a pas fait d’apparition publique depuis sa maladie en juillet 2006 qui l’a forcé à se retirer du pouvoir au profit de Raul, 77 ans.

Le président bolivien Evo Morales, qui avait dans un premier temps annoncé sa venue, s’est désisté. Et la visite du dirigeant vénézuélien Hugo Chavez, chef de la gauche radicale en Amérique latine qui se considère comme le “fils spirituel” de Fidel Castro, est très incertaine.

“Les fêtes ne seront pas aussi grandioses que nous l’aurions souhaité en raison de la situation économique”, a déclaré à l’AFP un responsable cubain sous couvert de l’anonymat.

C’est à Santiago de Cuba, deuxième ville du pays, que Fidel Castro, alors âgé seulement de 32 ans, avait annoncé sur le balcon de l’hôtel de ville le “début de la révolution” après la victoire d’une guérilla de 25 mois sur la dictature de Fulgencio Batista.

La Révolution, aussi portée par le légendaire guérillero argentin Ernesto “Che” Guevara (1928-1967), allait devenir marxiste en mai 1961, moins d’un mois après la tentative d’invasion d’exilés cubains, soutenus par la CIA, de la “Baie des Cochons”.

Le président John F. Kennedy allait décréter un embargo en février 1962, avant que n’éclate la crise des missiles soviétiques qui faillit déboucher sur une guerre nucléaire.

Le nouveau président élu américain Barack Obama, qui doit prendre ses fonctions le 20 janvier à la Maison blanche, a cependant promis d’alléger cet embargo, toujours en vigueur 46 ans plus tard.

Raul Castro s’est lui déclaré prêt à un dialogue sans “carotte ni bâton” avec Obama, au moment où il cherche à relancer une économie exsangue, rompant notamment avec le dogme communiste de l’égalitarisme salarial, pour sauver les acquis de la Révolution, notamment la santé et l’éducation.

Le Parti communiste cubain est tiraillé entre les partisans du statu quo qui, comme Fidel, refusent un assouplissement du régime, et ses pragmatiques qui prônent une ouverture à la chinoise de l’économie contrôlée à 90% par l’Etat et minée par la corruption, selon experts et diplomates.

Car le pays, frappé en 2008 par trois ouragans ayant causé selon les autorités pour 10 milliards de dollars de pertes (20% du PIB) et qui n’arrive plus à honorer une partie de ses dettes, est toujours officiellement en “période spéciale en temps de paix”.

Celle-ci avait été décrétée au moment de la chute de son allié soviétique en 1991 qui avait entraîné des pénuries énormes et un nouvel exode de milliers de Cubains à l’étranger, notamment vers la Floride sur des embarcations de fortune.

Cette île de 11,2 millions d’habitants s’est trouvée depuis de nouveaux partenaires, en particulier le Venezuela, qui lui fournit 100.000 barils de pétrole par jour, et l’Etat “frère” chinois. Mais les conditions de vie restent difficiles pour les Cubains qui touchent en moyenne 20 dollars par mois et survivent souvent grâce à l’économie parallèle.

La question des droits et libertés reste par ailleurs un sujet très sensible, alors que les dissidents cubains, accusés par les autorités d’être à la solde des Etats-Unis, affirment compter 219 “prisonniers politiques”. Les dissidents, entre eux divisés, sont peu connus sur l’île où l’information et l’accès à l’internet sont étroitement contrôlés.



Manchou