Articles taggés avec ‘dictateur’

Quand Dominique Strauss Kahn soutenait et était décoré par l’ex dictateur Tunisien Zine el Abidine Ben Ali

Lundi 18 avril 2011

Ecoutez surtout à la fin l’interview de Dominique Strauss Kahn qui défendait Zaba !!!



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Dominique Strauss-Kahn : “La Tunisie est un bon exemple à suivre”

13 janvier

Tandis que la Tunisie comme le reste de l’Afrique du Nord, s’enflamme contre la pauvreté, le chômage chronique des jeunes, la cherté de la vie, la corruption généralisée, et l’absence de libertés, DSK, directement responsable de cette situation, en tant que dirigeant du FMI, fait l’éloge de la politique tunisienne. Normal, puisque ce sont les politiques de coupe dans les services publics, de privatisation, de course au profit maximum pour quelques-uns, imposées par les institutions financières internationales comme le FMI, qui provoquent un étouffement et un appauvrissement des populations de ces pays.

Béchir l’islamiste nargue les pays civilisés

Jeudi 26 mars 2009

Quand je vois ce pseudo-président El Béchir, je ne peux m’empêcher de me demander comment ce vieux qui danse avec un bâton dans la main ( on dirait un mzèwdi handicapé ) et dont le niveau intellectuel ne doit pas dépasser la 3ème année secondaire, a pu devenir “président” ?

C’est vrai, nous sommes en Afrique et un dictateur en chasse souvent un autre, sauf que dans le cas de “Béchir l’islamiste” nous avons eu droit à un génocidaire qui n’hésite pas à envoyer ses troupes massacrer ses “frères” musulmans au Darfour sous prétexte qu’ils sont noirs et pas arabes.
Quand “Béchir l’islamiste” a été inculpé par le Cour pénale internationale de “crimes de génocide, de crimes contre l’humanité et des crime” de guerre au Darfour, il n’a pas beaucoup apprécié, depuis quand est ce qu’on empêche les dictateurs Africains de massacrer en toute impunité ?

Maintenant ce sont les amis de Béchir qui s’inquiètent tous d’être un jour être inculpé pour leurs génocides et leurs persécutions et du coup ils le laissent tous venir chez eux, histoire de narguer la CPI et le mandat d’arrêt lancé contre leur (des)pote.

Cet analphabète de “Bachra le5wenji” se croit intouchable mais patience, nous sommes en Afrique et un autre despote finira bien par l’évincer et aura vite fait de l’envoyer dans la poubelle de l’histoire.

Wait and see Bachra, les darfouris n’oublieront pas vos massacres !


Hugo Chavez expulse un député Européen qui critiquait son référendum à la sauce Arabe

Dimanche 15 février 2009

Comme vous le savez, aujourd’hui se déroule au Venezuela un référendum à la mode arabe : donner au président le pouvoir de se représenter un nombre illimité de fois à l’élection présidentielle.
Hugo Chavez, le dictateur gauchiste qui dirige ce pays depuis plus de 14 ans e fait expulser un député Européen qui dénonçait cette farce de référendum.
Tout au long de la préparation de cette mascarade de référendum, Hugo Chavez a bâillonné ses opposants et quiconque en disait du mal était traité de “collabo des Américain”…

L’expulsion de cet Euro-député n’a fait que confirmer l’état de dictature qui règne au Vénézuela, un pays qui est mené à la ruine par un président dictateur qui prend pour exemple des dictateurs sanguinaires tels que Fidel Castro…

L’eurodéputé espagnol expulsé du Venezuela affirme ne rien regretter

MADRID - L’eurodéputé espagnol expulsé vendredi du Venezuela après avoir traité le président Hugo Chavez de “dictateur” a assuré dimanche à son arrivée à Madrid qu’il ne regrettait “absolument rien” de ce qu’il avait dit à Caracas.

Luis Herrero, membre du du Parti populaire européen (PPE, conservateur), a déclaré aux médias espagnols l’attendant à l’aéroport de Madrid qu’il ne retirerait “même pas une virgule” de ce qu’il avait affirmé au Venezuela.

L’élu avait été expulsé vendredi soir par les autorités vénézuéliennes après avoir traité publiquement le président Hugo Chavez de “dictateur” et mis en doute la fiabilité du processus électoral au Venezuela.

Il avait été invité par un parti d’opposition, le mouvement démocrate-chrétien Copei, à observer le déroulement du référendum organisé dimanche au Venezuela, sur un amendement constitutionnel qui lèverait la limite de deux mandats consécutifs pour tous les élus, dont le président.

Luis Herrero a ajouté dimanche que ce qu’il avait vu et entendu au Venezuela lui avait paru “absolument imprésentable”.

M. Chavez “est une personne qui ne comprend pas les règles de la démocratie”, a-t-il affirmé.

Le président vénézuélien a dit espérer samedi que l’expulsion de cet eurodéputé “ne nuirait en rien” aux relations de son pays avec l’Espagne, tout en estimant que l’attitude du député avait été “lamentable” et “indigne”.

L’ambassadeur du Venezuela à Madrid, Alfredo Toro Hardy, a été convoqué samedi par le directeur général de politique étrangère pour l’Amérique du sud, Juan Carlos Sanchez, qui lui a exprimé les “protestations” de l’Espagne contre le traitement réservé à Luis Herrero au moment de son expulsion.

“Six +gorilles+ m’ont brutalement mis à l’intérieur d’une voiture blanche, sans donner d’explication”, a indiqué l’élu européen dans une tribune publiée dimanche par le journal El Mundo.

“Je leur ai demandé de me laisser au moins faire mes bagages mais je n’ai eu pour réponse qu’une grosse main sur le cou et une autre sur le bras gauche”, poursuit-il dans ces lignes écrites à bord de l’avion qui l’a conduit de Caracas à Sao Paulo, avant de prendre un vol vers Madrid.

Luis Herrero raconte avoir été conduit directement en voiture sur la piste de l’aéroport, au pied d’un avion de la compagnie brésilienne Varig, sans avoir aucune idée de sa destination.

Comme il n’avait pas son passeport sur lui, il n’a pas pu monter tout de suite dans l’avion et a attendu une heure sur la piste qu’un coursier lui amène ses papiers.

Chavez n’a plus de quoi financer sa démagogie :)

Samedi 10 janvier 2009

Vous connaissez Chavez ? C’est le futur premier dictateur Arabe d’amérique latine.

Il avait lancé il y a quelques années, un programme démagogique où illivrait du pétrole bon marché aux familles pauvres Américains au lieu de donner à manger aux pauvres cubains victimes de la dictature de son copain Castro.

Eh bien maintenant, vu la baisse du prix du pétrole, le petit dictateur démagogue Chavez n’a plus les moyens de pratiquer sa politique communiste d’un autre âge, il est obligé de laisser tomber une à une ses politiques gauchistes démagogues.

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La chute du prix du pétrole fait mal au Venezuela. Le gouvernement Chavez a suspendu lundi ses livraisons de mazout aux ménages pauvres américains, qui ont totalisé 100 millions US l’an dernier.

Le programme, qui était administré par Citgo, la filiale texane du monopole d’État vénézuélien PDVSA, touchait 220 000 familles du Massachusetts, de l’Ohio, de la Pennsylvanie et de 220 communautés autochtones partout au pays, qui ne payaient que 60% du prix normal du mazout.

«Tous les bénéficiaires du programme devraient écrire au président Chavez pour le remercier», a déclaré en conférence de presse Joseph Kennedy, le président de Citizens Energy, une ONG qui aidait Citgo. M. Kennedy, qui est le fils de feu Robert Kennedy, a souvent été critiqué pour sa collaboration à une entreprise que plusieurs identifiaient à de la propagande. D’autres critiques estimaient que l’argent déboursé aurait dû être consacré à l’amélioration des conditions de vie des Vénézuéliens, plutôt que des Américains.


Si Chavez perd les élections, il fera descendre l’armée et emprisonner les vainqueurs

Mardi 25 novembre 2008

Ce fou furieux de Chavez n’ayant pas réussi à faire adopter la présidence à vie ( il aurait dû demander conseil à Bouteflika ), a décidé que s’il perdait les prochaines élections, il ferait descendre l’armée et arrêtera ses opposants.
Finalement, un communiste restera toujours un communiste, c’est à dire un dictateur qui va mener son pays aussi loin dans le développement que la Corée du nord et cuba, surtout que vu la baisse du prix du baril de pétrole, le Venezuela pourra bientôt rejoindre le clan des pays communistes faméliques.

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JDD - 11/2008
Venezuela-Chavez: Le recours à l’armée?

Le président vénézuélien, Hugo Chavez, a prévenu samedi qu’il pourrait déployer des blindés et des soldats dans les rues si le candidat de son parti socialiste à un poste de gouverneur était défait lors des prochaines élections. Sa formation pourrait perdre plusieurs Etats et villes lors des élections du 23 novembre qui verront les gouverneurs et les maires remettre leurs mandats en jeu.
“Si vous laissez l’oligarchie revenir aux affaires, alors peut-être que je devrais envoyer les chars d’assaut et les brigades armées défendre le gouvernement révolutionnaire”, a-t-il dit. Ces dernières semaines, l’ancien officier a déjà menacé plusieurs fois d’emprisonner le dirigeant national de l’opposition, Manuel Rosales, qu’il accuse de corruption et de complot pour le faire assassiner.

Manchou