Jeunesse frivole
Jeudi 2 avril 2009Merci à “Le Temps” de nous donner un avant-goût à la vie dans les paradis que sont les pays islamistes.
Jeunesse frivole
Par une belle journée, les deux amis ont choisi une des plages de la banlieue de Tunis, pour y passer un moment agréable loin des regards curieux.
La jeune fille avait à peine vingt ans. Elle s’est laissé entraîner par son compagnon, oubliant qu’ils se trouvaient dans un lieu public, et qu’il y avait de ce fait des limites à respecter. Après tout, on est en société et l’on ne peut se permettre, de ce fait, d’agir comme si on était tout seul. Et puis la loi est là pour protéger la collectivité de certains abus, même s’ils sont faits de bonne foi.
Il y a ce qu’on appelle les us et coutumes qui diffèrent d’une société à une autre, et ce, depuis la nuit des temps. Ce qui est permis dans une société peut ne pas l’être dans une autre. Aussi doit-on se conformer aux règles de la société où l’on vit. C’est ce qu’on appelle le respect d’autrui.
Or les deux amoureux, étaient allés au-delà des limites tolérées, laissant libre cours à un comportement dicté par leur instinct affectif, au point de choquer ceux qui passaient sur la corniche lors de cette belle journée.
Le résultat était qu’ils furent interpellés par des agents qui passaient par là et qui mirent fin à leur attitude osée et irrespectueuse. Conduits au poste de police, ils furent déférés au parquet et inculpés d’attentat à la pudeur.
Devant le tribunal, ils ne purent que faire part de leurs regrets, et leur avocat requit les circonstances atténuantes, pour ce jeune couple dans le vent, qui n’avaient pas cependant, le vent en poupe.
Mahdi
