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Qui est Radwan Masmoudi, cet américain qui courtise ennahdha ?

Mardi 20 septembre 2011

Radwan Masmoudi est un Américain d’origine Tunisienne qui est apparu après la révolution du 14 janvier et qui dirige une sorte de machin de réflexion sur l’avenir de la Tunisie et le monde arabe bla bla bla, bref un think thank made in USA et qui va nous montrer quels choix la Tunisie doit faire….

Cet opportuniste qu’on n’a jamais vu ni entendu à l’époque de Zaba serait le cheval de troie des américain, censé permettre à ennahdha de remporter les élections et de faire la Tunisie un cobaye pour tester un régime islamiste light pro-américain.

C’est d’ailleurs sa pseudo-organisation qui a invité des membres d’ennahdha à un pseudo-congrès, organisé à Washington.

Monsieur Masmoudi, qui finance votre organisation ? quel est votre lien avec la diplomatie US, la CIA ? Êtes vous liés d’une manière directe ou indirecte au Qatar ?

Allez vendre votre savoir-faire ailleurs, on n’a besoin ni de toi ni de l’organisation terroriste Ennahdha ni de rached ghannouchi terroriste.

Tunisie –Des ONG américaines entendent jouer un rôle de premier plan dans la transition démocratique
Samedi 6 août, le Courrier de l’Atlas était convié à 10h00 au Palais des Congrès de Tunis à une conférence nationale sur le thème « Conditions de la réussite du processus électoral », sans plus de précisions sur l’identité des organisateurs autres qu’un énigmatique « CSID » (Center for the Study of Islam & Democracy).

Sur place, nous découvrons ce qui s’apparente à une grand messe en l’honneur de l’organisation basée à Washington (sur la même avenue que la Maison Blanche, la célèbre Massachusetts Avenue) : non seulement celle-ci s’est offert le luxe de monopoliser le temps d’une journée le prestigieux Palais des Congrès, mais des représentants de tous les grands partis se bousculaient à une tribune très complète en termes de sensibilités politiques. Ennahdha, Ettajdid, Ettakatol, Afek, CPR, etc. : tous ont répondu présent par le biais de leurs numéro 2 ou 3 respectifs, avec dans le cas du PCOT le chef lui-même en la personne du sémillant Hamma Hammemi, auteur d’une intervention remarquée.

Signe de l’importance de l’événement, même Kamel Jandoubi, le pourtant très occupé président de l’Instance Supérieure Indépendante des Elections, avait fait le déplacement. Ouvrant les débats, puis défendu par l’ensemble des intervenants quant aux « rumeurs malveillantes » qui courent autour de sa personne, il doit néanmoins se justifier d’un certain devoir de réserve pour ne garder le micro que deux petites minutes, le temps d’énoncer quelques généralités sur le fonctionnement de l’ISIE, ainsi que pour anticiper d’éventuelles questions.

Tel un zélé chef d’Orchestre, l’assez méconnu en Tunisie Radwan Masmoudi, président et fondateur du CSID, prenait son statut de coordinateur des débats très au sérieux. Secondé par sa fille, une étudiante tuniso-américaine née aux Etats-Unis et parlant un anglais parfait, il fait preuve de fermeté dès lors qu’il s’agit de modérer les intervenants, notamment dans leur temps de parole. Pas de doute, c’est lui le maître des lieux.

Le cœur des débats a consisté en des interventions qui se suivent et se ressemblent : toutes ont dénoncé l’ampleur prise par l’argent politique, la course au financement des partis politiques, ainsi que les médias « non encore réformés depuis la révolution ». Fait notable, un membre du bureau exécutif d’Ennahdha a lui-même dénoncé l’utilisation des mosquées comme tribune politique.

Improvisant une intervention très applaudie, Sadek Belaïd, non programmé pour s’exprimer mais expert en sciences juridiques et plus particulièrement en loi constitutionnelle, est quant à lui revenu sur le statut et les prérogatives du prochain Conseil Constitutionnel élu. « Se contentera-t-il de rédiger une nouvelle constitution ? », s’est-il interrogé, incrédule, rappelant que la rédaction d’une constitution ne devrait pas prendre davantage que 3 mois, « … ou bien allons-nous assister à un remake de 1956 – 1959, où le Conseil constitutionnel de l’époque avait exercé de fait un pouvoir absolu sur l’ensemble des institutions du pays, proposant des lois et les entérinant dans la même foulée ». Auquel cas, une nouvelle dictature potentielle nous attend, a-t-il prévenu sur le ton de la mise en garde.

Le CSID, une organisation plutôt opaque

Bien que semblant animé par les meilleurs intentions et mu par un agenda progressiste et du moins modéré, le CSID restait à l’issue de cette grande réunion dans l’ensemble assez abscons.

Si à l’image de la Freedom Foundation, ayant déjà défrayé la chronique pour être proche de nombre d’acteurs majeurs de la vie politique post révolution en Tunisie, l’ONG ne rechigne pas à déployer de grands moyens, des soupçons planent déjà sur d’éventuels liens de l’organisation avec le State Department américain. C’est en tout cas ce que nous confia Monica Marks, titulaire d’une bourse d’études en sciences politiques à Oxford et travaillant pour son Ph D. sur les mouvements islamistes au Maghreb.

Présente ce jour-là au premier rang, elle semblait certaine que le gouvernement de son pays finançait d’une façon ou d’une autre ce genre de fondations à caractère communautariste mais prônant un agenda démocratique et moderniste.

Quoi qu’il en soit, Radwan Masmoudi, en invitant une aussi hétéroclite pléthore de partis politiques, semble avoir saisi les mécanismes du modèle américain en la matière : un mélange de real politik et de pragmatisme qui ne s’embarrasse pas d’idéologies et dont le lobbying sans complexes est le maître-mot

Un Américain accusé du viol de 2 Algériennes, quitte l’Algérie comme si de rien n’était

Vendredi 30 janvier 2009

Le chef du bureau local de la CIA en Algérie vient d’être rappelé à Washington et de quitter ainsi l’Algérie sans aucune problème alors qu’il est accusé d’avoir viol au moins 2 Algériennes qu’il avait droguées et que des k7 vidéos corroborant ces accusations ont été trouvées à son bureau.

Après l’affaire du pédophile Américain condamné à de la prison avec sursis, voici une nouvelle preuve que dans les pays du Maghreb, il est plus risqué de fume du cannabis, de prendre le large, que d’être un américain pédophile, violeur ou assassin.

Un Américain accusé du viol de 2 Algériennes, quitte l'Algérie comme si de rien n'était

La chaine de télévision américaine ABC News a reporté en janvier que Andrew Warren, le chef de la section de la CIA en Algérie, âgé de 41 ans, a violé deux femmes algériennes après les avoir droguées et séquestrées. Aussi, selon ABC, le mis en cause, « a reçu l’ordre de l’Ambassadeur des USA David Pearce, de rentrer en Octobre, après que des femmes l’aient prétendument accusé de viol en Septembre dernier. » Contactée par l’AFP, l’ambassade américaine à Alger, a déclaré, jeudi, qu’Andrew Warren est « rentré à Washington » et que « le gouvernement américain examine la situation ».
Le journal français Le Journal du Dimanche, publie quant à lui les déclarations de Robert Wood, porte-parole du département d’Etat, qui affirme que “Les Etats-Unis prennent très au sérieux toute accusation d’inconduite de quelque membre que ce soit du personnel américain à l’étranger”. Et d’ajouter que “L’individu en question (Andrew Warren) a regagné Washington et le gouvernement américain enquête sur l’affaire”. Mercredi, plusieurs médias américains ont annoncé que la justice américaine a ouvert une enquête sur le chef de la CIA à Alger. Citant des sources, ABC News a précisé qu’une perquisition a eu lieu au domicile d’Andrew Warren.

Une information corroborée par le Département de la Justice Américain, qui a annoncé avoir trouvé pendant la perquisition plusieurs bandes vidéo dans lesquelles on voit l’accusé s’adonner à des relations sexuelles avec plusieurs femmes, sans toutefois préciser l’origine de ces femmes.

Selon leurs dépositions, les deux femmes à l’origine de la plainte “ ont toutes deux fait états des même accusations dans leurs dépositions indépendamment l’une de l’autre ». La première victime aurait été violée par Warren en Septembre 2007 après avoir été invitée à une soirée à la résidence de Warren par un employé de l’Ambassade Américaine. Elle a témoigné auprès de l’enquêteur du Département d’Etat, « qu’après que Warren ait préparé un cocktail de soda et de whisky, elle avait ressenti “une violente nausée” et que Warren lui avait dit de passer la nuit chez lui ;

Quand elle s’est réveillé le matin suivant, selon sa déposition, “elle était allongé sur un lit, complètement nue, sans aucun souvenir de comment elle s’était déshabillée”. Elle a déclaré qu’elle avait réalisé « qu’elle avait eut tout récemment des relations sexuelles, bien qu’elle n’eut aucun souvenir de cette relation ».

Toujours selon la déposition, la seconde, supposée victime, a raconté une histoire similaire, déclarant que Warren l’avait rencontrée à l’Ambassade Américaine et l’avait invité à faire le “tour du propriétaire de la maison” où il avait préparé un Martini Pomme pour elle “sans qu’elle ne l’ait vu le faire”.

La seconde victime a déclaré qu’elle s’était sentie mal et était allée dans la salle de bain où elle [la seconde victime (V2)] pouvait voir et entendre mais ne pouvait plus bouger » précise la déposition. Elle a déclaré aux enquêteurs que Warren “avait tenté de lui retirer son pantalon ». Le témoignage précise « Warren a continué à déshabiller et lui a dit qu’elle se sentirait mieux après avoir pris un bain ». Toujours selon ABC, les vidéos saisies par le Département de la Justice Américain ont été enregistrées secrètement dans un rapport établi par le Départements de la Justice Américain sur cette affaire.

Un rapport qui n’a pas encore été commenté ni par le Département de la justice ni par la CIA, apprend-on de même source, qui rapporte par ailleurs, qu’aucune charge n’a été retenue à ce jour contre Andrew Warren. Mais, que «“la constitution d’un grand jury est à l’étude afin de considérer une condamnation pour viol » en février 2009.

AFP.

Sources :
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2009/01/29/005-algerie_cia_enquete.shtml
http://www.jijel.info/modules/news/article.php?storyid=10033


La CIA lutte contre les talibans avec du…Viagra

Vendredi 26 décembre 2008

Eh oui, la CIA qui n’est jamais à court d’idées pour lutter contre les talibans, a trouvé un moyen de délier les langues ( et les zguègues ) des chefs de tribus : le VIAGRA !
Eh oui, ces chefs ont souvent plus de la soixantaine et avec quatre épouses à satisfaire ( sans compter les maitresses, les chèvres… ) et ont donc besoin de la pilule bleue pour rester actif.
Non, je n’ai pas lu ça dans Assabah ou un torchon du golfe, mais dans le très sérieux “Washington Post”.

Little Blue Pills Among the Ways CIA Wins Friends in Afghanistan

…The Afghan chieftain looked older than his 60-odd years, and his bearded face bore the creases of a man burdened with duties as tribal patriarch and husband to four younger women. His visitor, a CIA officer, saw an opportunity, and reached into his bag for a small gift….

…For U.S. intelligence officials, this is how some crucial battles in Afghanistan are fought and won…

…Whatever it takes to make friends and influence people — whether it’s building a school or handing out Viagra,” said one longtime agency operative and veteran of several Afghanistan tours…



Qu’est ce qu’on attend pour lui donner un coup de pied aux fesses

Dimanche 12 octobre 2008

je viens de lire récemment que le “président” du Zimbabwe a encore entraîné sont pays dans le chaos.
Qu’attend la communauté internationale pour virer ce dictateur sanguinaire ?
Il a mis son pays à chaos, son pays qui jadis s’appelait la Rhodésie et qui nourrissait ses voisins, est devenu un pays fantomatique avec une inflation à trois chiffres, où il faut une brouette de billets de banque pour acheter un pain et où la population crève la dalle depuis des années.
Je sais qu’il n’y a pas de pétrole au Zimbabwe et que la CIA ne risque pas de renverser Mugabé, mais quand même il faudrait qu’on s’en débarrasse, pour le bien de tout un pays !
Pour ses crimes contre son peuple, ce despote devrait être traduit devant le tribunal pénal international !



Manchou