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Khadija, voilée, à la tête du premier sex shop à Bahrein

Jeudi 5 janvier 2012
À Bahreïn, une jeune mère de famille brise, non sans difficultés, le tabou du sexe dans la société musulmane.

Bienvenue à Darkhadija «la maison de Khadija», le premier sex-shop de la très rigoriste Péninsule arabique, tenue par une jeune femme de 32 ans, qui porte la longue robe noire traditionnelle et le voile réglementaire.

En cette fin de soirée, un couple pousse la porte de sa «Fashion house», située dans une banlieue de Manama, la capitale du royaume de Bahreïn. Trois dames, plutôt jeunes et couvertes des pieds à la tête, furètent entre bas résilles et lingerie fine. Khadija est assise devant son ordinateur rose et d’emblée, elle prévient le journaliste : «Ici, ce n’est pas un sex- shop à l’occidentale, mais un lieu pour aider les couples mariés à accéder à la plénitude du sexe. Pourquoi les hommes ou les femmes vont-ils chercher ailleurs ? Parce que la routine s’installe dans les couples», répond cette mère de trois enfants, qui conseille telle crème de massage ou tel sous vêtement affriolant à ses clients. «Ma boutique est là pour que dans l’intimité de la chambre à coucher les couples soient heureux», dit-elle.

Avant de quitter ce nouveau «jardin d’Eden», un homme nous assure que «Khadija brise le tabou du sexe, qui est, avec la politique et l’islam, les sujets dont on ne doit pas parler dans la société musulmane».

En 2007, Khadija Ahmad a d’abord lancé un site Internet de vente par correspondance. «J’avais l’habitude en tant qu’épouse d’acheter ces produits. J’ai constaté que de nombreux autres couples en faisaient autant, je me suis dit : créé un site web». La demande étant rapidement au rendez-vous, l’année suivante, Khadija a ouvert sa boutique.

Depuis, cette pionnière est comblée. «La réponse de la clientèle est excellente et je gagne de l’argent». Ce sont majoritairement des femmes qui viennent solliciter ses conseils. Parfois, des maris timides envoient leurs épouses et eux restent sur le trottoir devant le salon.

Pas de fouets, ni de tenue en cuir, mais une panoplie soft de crèmes de massages, de vibromasseurs, de lingerie fine et lampes rouges. Khadija s’approvisionne aux États-Unis, bénéficiant ainsi de l’accord de libre échange, signé entre Bahreïn et Washington.

Mais ces derniers temps, la jeune avant-gardiste se heurte à l’intransigeance des douaniers, qui lui refusent les vibromasseurs et les crèmes pour prolonger l’érection, c’est-à-dire ses deux produits phares. «Pure hypocrisie ! Vous trouvez ces crèmes dans le commerce à Bahreïn. Mais ces gens-là ne veulent pas que nous soyons heureux dans notre vie amoureuse, ce sont des frustrés», s’indigne Khadija, qui dispose pourtant de toutes les autorisations requises.

La presse locale s’est emparée de l’affaire et les «barbus» du ministère du Commerce ont même dépêché un émissaire pour lui expliquer que son «cas» faisait jaser parmi les dignitaires religieux du royaume. «Il m’a dit que ce n’était pas bien si les enfants apprenaient l’existence de ma boutique. Mais est-ce que je vends des produits aux enfants ? Pas du tout, se défend Khadija, tous mes clients doivent être majeurs». D’ailleurs lorsqu’elle surprend des adolescents qui farfouillent autour de ses masques scintillants, elle les houspille sans ménagement.

Témoignages d’érudits à l’appui, elle jure que rien dans l’islam n’interdit la «jouissance sexuelle» : «je suis victime, dit-elle, d’une interprétation erronée de la religion». Les prétendus gardiens de la morale islamique ne sont d’ailleurs pas les derniers à lui rendre visite. «J’ai beaucoup de clients salafistes, elle en burqa, lui en thobe (cette longue robe qui tombe sous les genoux, ndlr). J’en ai même eu un qui s’est acheté des sous-vêtements très sexy, et vous n’allez pas me croire : il était membre de la police religieuse saoudienne», les redoutés moutawas, qui veillent à ce que la gente féminine se cache bien les cheveux dans la rue.

Sûre de son droit, Khadija est prête à aller plaider sa cause auprès du roi, cheikh Hamed Issa al-Khalifa, le très libéral monarque régnant sur l’archipel de Bahreïn, qui abrite la Vème flotte américaine dans le golfe et dont les membres sont d’autres clients réguliers de Khadija.

Son succès a dépassé les frontières de l’archipel. Elle est régulièrement invitée à participer à des talk-shows sur les chaînes de télévision au Liban, où pareille boutique n’existe pas encore. Accompagnée de son frère, Khadija livre même des clients saoudiens, mais seulement si la commande dépasse les 350 euros. Elle songe ouvrir des succursales à Dubaï, Beyrouth et peut-être même dans certains centres commerciaux de Manama, où chaque week-end des centaines de Saoudiens, Qataris et Koweitiens affluent pour s’encanailler dans les bars.

«Je n’ai pas peur», affirme cette pratiquante, persuadée d’être «dans la bonne direction». Un jour, un de ses clients lui a confié qu’elle avait sauvé son couple. «Cela m’a fait plaisir, une famille équilibrée est notre objectif à tous, et j’ai le sentiment d’y aider à ma manière», se félicite cette épouse, qui, sans renier de ses valeurs, désacralise le sexe dans une société ultra conservatrice.

Soucre : http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/09/khadija-voilee-a-la-tete-dun-s.html

Le fils du roi de Bahrein a jeté 7 millions de dollars par les fenêtres

Samedi 22 novembre 2008

A l’heure de la crise économique mondiale et des millions de palestiniens qui crèvent la dalle à cause du Hamas, le fils du roi de Bahrein a donné 7 millions de dollars à Michael Jackson, pour que celui-ci paye ses dettes et en échange il chanterait les chansons écrites par cet émir du golfe.
Malheureusement, le cheikh s’est fait entuber par Michael Jackson, d’où le procès qui va avoir lieu.

Bambi, a encore du souci à se faire. Le cheikh Abdulla bin Hamad Al Khalifa, fils aîné du roi de Bahreïn, a entamé une procédure devant la Haute Cour de Londres, envers Michael Jackson. Le cheikh, reproche à Michael Jackson, d’avoir rompu un accord prévoyant que la pop star devait enregistrer un album pour rembourser l’argent que ce dernier, lui avait avancé, soit 7 millions de dollars, qui correspond à environ, 5,5 millions d’euros. Le cheikh Abdulla bin Hamad Al Khalifa, affirme qu’il avait prêté cet argent, à la star, qui aurait fait appel à son aide, pour éviter la ruine, suite à son acquittement, en 2005, dans l’affaire d’agression sur un enfant. Michael Jackson devait en contrepartie, produire un disque et écrire une autobiographie ainsi que jouer dans une comédie musicale, il aurait aussi reçu de cet émir du Golfe, une Rolls Royce d’une valeur proche de 120000 dollars. Michael Jackson, quant à lui réfute en globalité, cet accord. Il dit que le prince lui avait fait cadeau de cette somme, sans aucune contrepartie !

Il semblerait que le chanteur ait actuellement, beaucoup de problèmes financiers ! c’est la crise financière pour la pop star ! Michaël Jackson vient, en effet, de vendre son ranch de Neverland Valley, qu’il possédait depuis plus de 20 ans, une résidence paradisiaque californienne, un petit paradis, près de Santa Barbara. Cette propriété fait plusieurs centaines d’hectares, c’est là que se trouvaient un parc d’attractions et un zoo. Elle a été rachetée par un groupe privé, « Colony Capital », pour une somme de 25 millions de dollars, soit environ 19 millions d’euros, un montant estimé des dettes de Bambi, envers un grand fond de pensions américain. La demeure s’appellera maintenant « Sycamore Valley Ranch », afin de changer l’image associée au chanteur. On dit que Michael Jackson, serait trop malade actuellement pour assister à son procès, c’est ce qu’à déclarer, son avocat Robert Englehart. Le « King of pop » s’est installé cette année, à Las Vegas, dans une belle villa.


Manchou