Articles taggés avec ‘aviation’

Une compagnie charter Tunisienne fait appel à des pilotes costaricains ???

Jeudi 6 août 2009

En lisant cet article qui parlait des contrôles effectués dans les aéroports Français sur les avions étrangers, je suis tombé sur l’exemple d’une compagnie charter Tunisienne et là surprise : le commandant de bord est Costaricain et son copilote est Français !!!
Est ce que nos compagnies aériennes Tunisiennes sont tellement en manque de main d’oeuvre qu’elles importent des pilotes/copilotes étrangers ? ou bien est ce qu’elles cherchent à minimiser les coûts ? et dans ce cas, est ce que ce serait au détriment de la sécurité de ses passagers ?

Sinon, vous apprendrez dans cet article, que l’avion contrôlé avait un équipement en panne et cet équipement sert à éviter les collisions avec des obstacles ( (Montagnes, collines, sol…), autant dire que si cet avion charter avait survolé une montagne, un drame aurait pu arriver !

Source de l’article

Avec les contrôleurs techniques en mission

De jour comme de nuit, leur attention ne se relâche jamais. Ils sont 17 contrôleurs techniques d’exploitation de la Direction de la sécurité de l’aviation civile (DSAC) à se relayer sur les aéroports parisiens pour s’assurer que les avions sont en état de reprendre leur envol. « Les compagnies ne doivent pas penser qu’elles pourraient échapper à des contrôles à certaines dates », prévient Didier Serrano, le patron du pôle surveillance des avions étrangers.
Des inspections de plus en plus nombreuses qui visent les avions-cargos comme les vols passagers, les compagnies low-cost telles Ryanair, déjà contrôlée à 22 reprises cette année en France, ou Easy Jet, 17 fois autant qu’Air France. Nous avons suivi deux contrôleurs dans leur mission.

9 HEURES Hervé Roué, 43 ans, le responsable des contrôleurs technique d’exploitation, consulte les listes des avions en approche. Cet ancien mécanicien-navigant de l’armée de l’air, blouson de cuir et cheveux courts, opte ce jour-là pour un vol d’une compagnie charter tunisienne. Mais il prévient : « Il n’y a aucune discrimination. » Même le nouveau joyau des airs, l’A-380 de Singapore Airlines, a été inspecté. Avec son confrère Eric Lallis, expert en ordinateurs de bord, ils filent positionner leur voiture au point de parking de l’Airbus A-321, qui fait la navette entre Djerba (Tunisie) et Paris.

10 H 28 L’avion arrive. A peine les cales en bois sont-elles posées devant les roues qu’Eric passe sur le côté droit de l’avant, et Hervé le gauche. Il passe la main sur les sondes extérieures pour « voir s’il n’y a pas d’impacts ». Même scénario sur la carlingue et le ventre de l’avion. « On vérifie s’il ne manque pas des vis et s’il n’y a pas de fuites, continue Hervé. On regarde aussi les trappes d’ouverture des toboggans de secours pour savoir s’il n’y a pas de fissures », lance Hervé, attentif à toute la surface de l’avion. Il détecte deux petits impacts sous la porte arrière.

10 H 40 Les deux contrôleurs passent au train d’atterrissage. Les pneus sont encore tièdes. « C’est un point clé » assurent-ils. Les durites d’alimentation ne doivent présenter aucune fuite. L’épaisseur des disques de freins est aussi vérifiée.

10 H 45 Place aux ailes. « Là aussi on cherche des impacts de volatiles qui auraient pu endommager ou déformer des pièces », explique Hervé Roué. Pas d’anomalie là encore. Les inspecteurs vérifient les réacteurs, recherchant d’éventuels points de surchauffe, des petites marques bleutées. Ils caressent les capots des réacteurs qui ne doivent présenter aucune aspérité.

11 HEURES Eric Lallis est monté à bord de l’Airbus A-321. Il inspecte la validité de la licence du commandant de bord, un Costaricain de 58 ans, et du copilote, un Français. Hervé, lui, s’est saisi des documents de vol. « J’examine le plan de vol mais vérifie aussi s’ils ont prévu des aéroports de dégagement en cas de nécessité. C’est bon pour eux », confie Hervé. La carte météorologique est « valide » car elle porte la date du jour. « Il m’est déjà arrivé de voir des équipages qui n’avaient pas les bonnes cartes… », se souvient l’inspecteur en feuilletant le carnet de maintenance qui liste les incidents techniques à bord. Il est à jour.

11 H 10 Eric Lallis demande aux pilotes de vérifier le fonctionnement du EGPWS, un système permettant de prévenir les obstacles sur la trajectoire de l’avion. Une voix synthétique annonce que cet ordinateur est inopérant. Le commandant de bord fait appel à la maintenance.

11 H 15 Le chef d’escale de la compagnie tunisienne, inquiet, sait déjà que l’avion et ses 192 passagers, qui attendent dans des bus, ne partiront pas à l’heure.

12 H 08 Le mécanicien-informaticien arrive pour réinitialiser l’équipement. L’ordinateur vocal indique désormais que tout fonctionne. Hervé et Eric s’en vont, rassurés.

12 H 47 L’Airbus tunisien s’envole avec une heure et demie de retard. Mais en toute sécurité.


P.S : merci à PNT pour les détails techniques

EasyJet bientôt en Tunisie ?

Mercredi 31 décembre 2008

J’espère que cette information va s’avérer juste parce qu’on en a marre du racket de Tunisair avec ses billets à 350 euros, ses hôtesses de l’air moches, et la tonne de 9affèfa/7ezbistes/7noucha qui voyagent à l’oeil…
Vive la concurrence et à bas les privilèges !!!

La compagnie européenne low-cost EasyJet a présenté récemment une demande aux autorités aéronautiques tunisiennes pour opérer sur la Tunisie, apprend-on auprès de l’Office de l’Aviation Civile et des Aéroports (OACA). La compagnie souhaite relier plusieurs villes européennes, dont Genève, Paris et Francfort, aux aéroports de Tunis-Carthage, Djerba et Monastir à partir de l’été 2009.

EasyJet devrait obtenir, selon les mêmes sources, le feu vert des autorités tunisiennes vu l’impact positif de son arrivée sur l’activité touristique en Tunisie. On s’interroge cependant si ce feu vert sera pour des vols réguliers ou pour des vols charters.
La Tunisie, qui devrait entamer en 2009 des négociations avec l’Union Européenne et les Etats-Unis pour signer des accords d’open sky, a jusqu’ici autorisé deux compagnies low-cost seulement à investir son ciel, en l’occurrence Transavia.com et Ryanair. Le Maroc a déjà ouvert son ciel avec les Européens depuis plusieurs années. La Tunisie a préféré retarder cette échéance, puisque cette ouverture aurait dû se faire en 2008.
EasyJet appartient en partie à l’homme d’affaires britannique Stelios Haji-Ioannou. Cette compagnie avait racheté en 1998 40 % de la compagnie suisse TEA Basel avant d’acquérir, en 2002, son concurrent sur le segment bas coûts, Go Fly (filiale de British Airways).

Sa flotte est composée de Boeing 737-700 et d’Airbus A319-100, A320-200 , Airbus A321-200. EasyJet exploite 380 lignes, court et moyen courrier, et dessert près de 100 aéroports en Europe, au Maroc, en Égypte et en Turquie. Durant l’année 2008, elle a transporté 43,7 millions de passagers (+ 17,3 % sur un an).
W.Ch.

http://www.businessnews.com.tn



SBA Airlines : compagnie aérienne Tunisienne fantôme ?

Vendredi 24 octobre 2008

L’année dernière, nous avons appris qu’une nouvelle compagnie aérienne Tunisienne Low Cost avait eu son accord pour faire des vols vers Lagos, Nice, Manchester, Varsovie, et Amsterdam.
Plus d’une année est passée et leur site internet est toujours “under construction” ( http://www.jetsba.com/ ) et plus aucune nouvelle du Tunisien Sami El Aouini ( directeur Général ) et du Suédois Bejae Taylor ( Président ).
Cette société avait déjà commencé à faire une campagne de recrutement et le lieu pour établir le siège social choisi…

Alors, soit TunisAir a fait le forcing auprès de l’office de l’aviation civile et des aéroports (OACA) pour ne pas concrétiser l’accord de principe qui était en cours, soit cette affaire était une vaste plaisanterie dès le départ et c’était du pipeau.

Une compagnie aérienne Tunisienne fantôme : SBA Airlines



28-11-2007

D’après des informations de l’office de l’aviation civile et des aéroports (OACA), une nouvelle compagnie aérienne pourrait voir le jour en Tunisie dans un futur proche. La compagnie portant le logo « SBA Tunisia » a déjà obtenu un accord de principe pour sa création et elle est en attente de recevoir l’aval des autorités de l’ONAC.

Les responsables ont choisi la ville de Hammamet pour abriter le siège social et ce en prévision de l’ouverture de l’aéroport d’Enfidha. Un site web a d’ores et déjà été créé et la Compagnie a commencé à publier des offres d’emploi.

SBA Tunisia a été créée conjointement par le tunisien Sami El Aouini, Directeur Général et par le suédois Bejae Taylor, Président. Elle annonce sur son site qu’elle sera la première compagnie « lowcost » en Tunisie.

Ce type de compagnie remportent un réel succès partout dans le monde vu leurs prix réduits. Certains aéroports n’hésitent pas à créer une zone qui leur est spécialement dédiée. Le secret des prix réduits réside dans la recherche d’économies d’exploitation qui sont réalisées dans le domaine du service.

Il est ainsi évident que le passager ne bénéficiera pas de repas gastronomique gratuit et la moindre collation devra être payée. L’espace cabine est occupé à son maximum. Les réservations sont faites par internet. Voilà comment les paramètres d’exploitation sont optimisés pour offrir les prix les plus bas. Toutefois, les paramètres de sécurités restent les mêmes que pour toutes les compagnies dans le monde.

On a pu apprendre aussi que Tunisia SBA utilisera exclusivement des airbus de modèle A320 et A321 et vise l’acquisition d’un gros porteurs* ,peu après son démarrage, qui pourront relier Tunis à New York, Montréal, Johannesburg, Bombay, Shanghai, St Petersbourg, Nairobi, Stockholm… Dans un premier temps, la nouvelle compagnie desservira Lagos, Nice, Manchester, Varsovie, et Amsterdam.

*(Avions capables d’emporter plus de 200 / entre 70 et 200 / moins de 70 passagers. Les avions capable d’emporter plus de 400 passagers ouvrent la catégorie des très gros porteurs. )

Source : tunisieaffaire.com

Manchou