On entend d’habitude sur le net Tunisien, des Boula7yaBoyz, des FoularaGirls et des pseudo-opposants de pacotille, venir se plaindre d’être victimes de harcèlement policier et pleurnicher chez leurs amis du golfe ou chez l’ambassadeur US ( comme c’est le cas du parti Tunisen PDp ).
Bref, cette fois-ci, nous allons parler du vrai harcèlement, celui que subit le citoyen lambda :
Tout d’abord, BRAVO, BRAVO au journal Tunisien “Le Temps” qui OSE nous informer de certains faits que beaucoup d’autres journaux Tunisiens passent sous silence. ( j’espère qu’ils ne vont pas recevoir de bombes, de colis piégés et autres spécialités des 5wenjeyyas ).
Dans cet article courageux de Samia Harrar elle nous parle d’une histoire hallucinante à la quelle elle a assisté et que certains sur ce blog vont comme d’habitude nier.
Alors pour résumer, il y a un homme qui pendant le mois de ramadan et après avoir fait ses courses, prend un morceau de nourriture et le mange et là que se passe-t-il ? Des policiers en civil viennent l’engueuler et le mettent carrément en dehors du centre commercial et lui demandent de ne plus manger en public.
- Quel loi interdit à un citoyen Tunisien de manger pendant le mois de ramadan ?
- Comment se fait-il que ces mêmes policiers qui n’arrivent jamais à rattraper les braqueurs et autres énergu/enceinte/régléé…) qui mange pendant ramadan ?
- Ces policiers sont-ils des boula7yaboyz ou ont-ils reçu des instructions, pour plaire à nos voisins turbulents algéries, et aux pétrodollars ?
- Quel est le degré d’infiltration des islamistes dans notre police nationale ?
Au nom de tous les Tunisiens tolérants et laïques, je réclame l’ouverture d’une enquête sur ce genre de dérives qui ne cesssent de se propager au sein de notre Tunisie, à cause d’un comlplot salafisto-5wenji et qui vise à miner notre société et la préparer à l’étape suivante, celle de l’élaboration d’un état ISLAMISTE qui applique la chariaa et qui soit aussi développé que l’afghanistan des talibans.
Encore une fois, NO PASARAN à ces énergumènes qui prennent la religion musulmane en otage, dans le seul but de mettre en place une théocratie dictatoriale en Tunisie, qu’il aillent en afghnaistan ou au diable !!!
En descendant la pente…
La blague du jour ? Un numéro raté d’une caméra cachée qui ne fait rire personne, ou un poisson d’avril paumé des saisons ? Non. Tout simplement la face blafarde d’une réalité crue et nue, à vous donner des frissons dans le dos. Car il ne faut jamais sous-estimer les indices précurseurs d’un déluge à venir, si l’on veut justement éviter le déluge.
Dans un grand centre commercial assez éloigné du centre-ville, et pendant le mois de Ramadan, un client s’est arrêté un moment pour manger quelque chose sur le pouce entre deux courses. Pour des raisons qui le regardent, et ne regardent que lui (nous préciserons tout de même ici qu’il est diabétique et cardiaque), il est dans l’incapacité de jeûner. Mais cela importe peu en l’occurrence puisque la Tunisie est un pays modéré et aux dernières nouvelles, c’est toujours le cas. Sauf que, ne voilà t-il pas que notre homme est pris à partie par deux policiers, munis de talkies-walkies et officiant en civil qui l’interpellèrent sévèrement sur le fait qu’il soit en train de se restaurer, lui affirmant qu’étant tunisien, il n’avait pas le droit de le faire à l’extérieur de chez lui, et qu’il devait illico-presto, interrompre son déjeuner et partir.
Abasourdi et choqué à la fois, il leur expliqua qu’il n’avait pas pour habitude de circuler avec son dossier médical à la main en guise de sauf-conduit pour cas de force majeure, et rentra chez lui, évidemment ulcéré.
Ce ne doit pas être un cas unique, un cas isolé mais, à notre humble connaissance, c’est une première dans nos murs. Et c’est très grave…
Parce que, la dérive est facile à partir du moment où l’on commence à emprunter cette pente en descendant, jusqu’à ce que, sans crier gare, on se retrouve dans le ravin. Et il ne faut pas que l’on se retrouve dans le ravin, parce qu’il n’est pas question que ce qu’ont bâti nos aïeux, à force d’y croire, pour nous sortir de l’obscurité et de l’obscurantisme, soit détruit en, deux temps trois mesures, par des énergumènes (investis ?) d’une mission rétrograde et absurde, qui consisterait à ramener les « brebis galeuses » dans le droit chemin. Qui plus est au nom d’une loi, qui n’existe pas. Mille fois non parce qu’il ne manquerait plus que de jouer aux courtisans, pour faire les yeux doux à certains voisins, pas si proches que cela, parce qu’ils auront eu la bonne grâce d’investir dans nos murs ; lesquels voisins seraient « offusqués » de constater que la Tunisie est un Etat modéré et qu’il entend bien le rester. Car autrement, comment expliquer ce genre d’attitude, inhabituelle et intolérable, dans un pays lequel, aussi loin que l’on remonte dans le temps, a toujours été un carrefour de civilisations successives qui auront forgé notre identité de tunisiens ?
Parce que, si aujourd’hui des agents de l’ordre vous empêchent de prendre votre collation, demain il vous demanderont d’aller vous voiler, et pourquoi pas tant qu’à faire, de porter la « bûrquâ » ?
Samia HARRAR