Archive pour la catégorie ‘Terrorisme’

Les milices de la vertu sévissent à Gaza-Plage

Mercredi 5 novembre 2008

Quand le Hamas était interdit, celui-ci invoquait la liberté d’expression……….Et une fois élu que s’est-il passé ?
Comme d’hab, les 5wenjeyyas ont mis en place leur plan rétrograde, et l’on apprend qu’il sont mis en place des milices de la vertu qui font la chasse aux amoureux…et à tout ce qui est non-islamiste.

Les milices de la vertu sévissent à Gaza-Plage

Des brigades du Hamas font la chasse aux amoureux, alors que le parti cherche la légitimité par les urnes.

Les plages de Gaza, étroite bande de territoire où s’entassent 1,3 million de Palestiniens, deviennent au crépuscule le discret royaume des amoureux. Mais mieux vaut pour eux être en possession d’un certificat de mariage, car les zélés de l’islam ne sont jamais loin. Ces derniers temps, beaucoup de couples, explique un policier qui demande à garder l’anonymat, ont été molestés par des hommes armés de bâtons. Certains ont été grièvement blessés et dépouillés de leurs biens. Mais aucun n’a osé faire appel à la justice. «Ces couples tabassés ne portent pas plainte car leurs familles, qui craignent que cela ne rejaillisse sur leur réputation, les en dissuadent», rapporte un chercheur de l’association de protection des droits de l’homme El-Mezane, qui confirme l’existence du phénomène. «Et puis, surtout, personne n’a envie de se mettre à dos le Hamas, soupçonné d’être derrière ces milices religieuses.» Depuis des années, l’organisation islamiste s’est fait une spécialité de tuer sans autre forme de procès les «collaborateurs» d’Israël. «Chacun sait que, s’il est accusé de collaboration, il est mort le lendemain, note le chercheur. Résultat, cette mystérieuse police des moeurs, qui agit depuis environ un an, n’a jamais été prise sur le fait.» Du moins, jusqu’au 8 avril.

«En opération». Ce soir-là, deux couples récemment fiancés rentrent du bord de mer en voiture. Une Subaru les prend en filature, puis les intercepte sur la route de Beït Lahiya. «Un homme a sauté du véhicule et a immédiatement ouvert le feu sur l’avant de la voiture. Deux coups sont partis», se souvient Majdouline al-Azami, âgée de 17 ans. Sa soeur Yousra est tuée d’une balle en pleine tête. Sans dire mot, quatre autres assaillants tirent violemment les passagers hors de la voiture et les rouent de coups. Même Yousra al-Azami, bien que touchée à mort, est frappée sur tout le corps, comme le confirmera l’autopsie ordonnée par le procureur de Gaza-Nord, Mohammed Salah. «Les gens du voisinage sont sortis dans la rue pour nous aider, se souvient le fiancé de Majdouline, Rami Zarandah, mais ils en ont été aussitôt dissuadés par une rafale tirée au-dessus de leurs têtes.» Deux des assaillants s’emparent de leur véhicule et s’enfuient, avant de planter la voiture sur un tas de sable, juste devant une patrouille de la sécurité militaire de l’Autorité palestinienne, qui remarque des taches de sang suspectes. Les deux hommes, bien qu’ils annoncent être «en opération» pour les Brigades Al-Qassam, la branche armée du Hamas, sont alors arrêtés.

Une source judiciaire informée explique que les deux suspects, qui ont entre 20 et 25 ans, ont avoué «spontanément» appartenir aux Brigades Al-Qassam et avoir reçu «l’ordre d’agir de leur supérieur», Youssouf Dayah. Ce dernier leur aurait dit : «Il y a des couples “insolents” sur la plage, donnez-leur une leçon.» Bien qu’en «mission», ils n’avaient pas ordre de tuer. Selon eux, le coup est parti tout seul. Les quatre autres suspects, introuvables, sont recherchés, tandis que les deux personnes écrouées ont été inculpées d’homicide et vol par le procureur de Gaza-Nord. Presque aussitôt, le 11 avril, ce procureur a été victime d’une tentative d’assassinat par des hommes armés. Une action condamnée, le jour même dans un communiqué, par le syndicat des avocats palestiniens, le Fatah au pouvoir et le Hamas lui-même.


Arrangement. Le Hamas, qui a décidé en décembre de briguer des mandats électoraux et vise les législatives du 17 juillet, entame alors une intense opération de relations publiques. Considéré comme terroriste par l’UE et les Etats-Unis, le mouvement national-islamiste cherche à se transformer en parti politique légitime et affirme vouloir «s’ouvrir sur le monde, surtout occidental» ; dans ce contexte, l’affaire Al-Azami constitue un obstacle à ses ambitions. Après avoir démenti que les suspects appartenaient au Hamas, l’organisation reconnaît l’évidence, mais explique que les suspects (six au total) ont agi «individuellement». Selon le fiancé Rami Zarandah, policier de son métier, «le Hamas a envoyé des agents répandre des rumeurs sur notre compte, affirmant que nous faisions des partouzes». Parallèlement, deux hauts responsables du Hamas se sont rendus en pleine nuit, à deux reprises, chez la famille de la jeune femme tuée pour proposer un arrangement. Le Hamas aurait accepté de payer une diyah (prix du sang, selon la charia) de 80 000 dollars. La famille, qui reconnaît en souriant que des négociations ont eu lieu, dément avoir encaissé cette somme, mais dit en revanche avoir accepté, sur l’insistance du Hamas, de s’en remettre au jugement d’un cadi (juge islamique) choisi par le Hamas.

Le procureur général de Gaza, Hussein Abou Assy, qui se dit fier que la loi palestinienne soit inspirée du droit britannique et turc, assure qu’aucun jugement islamique ne peut influer sur les décisions de la justice laïque. «Dans la réalité, corrige le chercheur d’El-Mezane, un accord avec paiement de diyah va énormément influencer le jugement, et l’affaire sera vite classée.» Il se dit en outre convaincu que le Hamas cache son jeu, mais que, s’il arrive un jour au pouvoir, «il appliquera certainement ses principes inspirés de la religion sur la population, conformément à sa vision». Pour Rami Zarandah, «le Hamas est un parti dangereux et ce genre d’incident va se multiplier. Au pouvoir, ils risquent de devenir aussi intégristes que les talibans». Une crainte qui est loin d’être dissipée par le discours des candidats du Hamas aux municipales de ce mois-ci. Mohammed Salman, 37 ans, qui appartient depuis dix-sept ans à l’organisation, explique que le Hamas «est un parti religieux qui applique les principes divins… donc on ne peut pas se tromper. Son but est de répandre l’islam dans le monde entier. La politique, le social, le militaire, font partie de la religion, qui englobe tout».

«Identité islamique.» «En huit mois, des dizaines de cafés Internet ont été incendiés à Gaza, ajoute une source judiciaire. Quelques propriétaires ont osé porter plainte mais, là encore, aucune de ces affaires n’a abouti, car ni le Hamas, qui est suspecté, ni l’Autorité palestinienne d’ailleurs n’ont intérêt à ce que ce genre d’affaire soit rendue publique.» Curieusement, Hussein Abou Assy, le procureur général de Gaza, fait de son mieux pour disculper le Hamas. Les suspects n’ont-ils pas avoué avoir agi sur ordre ? «On ne peut pas s’appuyer sur les déclarations d’un suspect», répond-t-il. «Au fond, note le procureur de Gaza-Nord, Mohammed Salah, il y a depuis le début de l’Intifada (en 2000) une sorte de conflit entre une société palestinienne laïque et une société islamiste. Plus l’occupation israélienne est ressentie, plus les gens ont tendance à se replier sur leur identité islamique.»

Le Tunisien enlevé au Cameroun s’appelle Yassine Tarchoune, voici sa photo

Lundi 3 novembre 2008

Hier je vous parlais dans ce post du Tunisien kidnappé avec 7 Français, 2 Camerounais et 1 Sénégalais au large du Cameroun.
Nous avons plus de détails, en effet, il s’appelle Yacine Tarchoune, il a 25 ans et est originaire de Chatt Mériem.
Il est diplômé de l’école navale de Bizerte et effectuait un stage de 3 mois à bord du bâteau “Bourbon Sagitta”, qui est un bateau de service qui relie les plates-formes pétrolières du secteur où opère Total.




Le groupe criminel qui les détient s’appellerait les Bakassi Freedom Fighters (BFF) dont les membres seraient plus proches d’anciens pêcheurs armés mais faméliques et alcooliques, que de barbus acharnés.

Il s’agit donc d’une histoire d’argent et s’ils ne sont pas contents, la France enverra le GIGN liquider ces va-nu-pied.

Nous ne savons pas pour le moment si le gouvernement Tunisien est au courant de la prise d’otage de ce concitoyen et si les autorités Tunisiennes ont essayé de rentrer en contact avec ces bandits.


على الساحل الكامروني
«مجهولون» اختطفوا 7 فرنسيين وكاميرونيين اثنين وتونسيا وسينغاليا
المهاجمون تراجعوا عن تهديدهم بقتل «الأسرى» وطلبوا التفاوض
خلال الليلة الفاصلة بين الخميس والجمعة الماضيين قام مسلحون يركبون ثلاثة زوارق سريعة بمهاجمة سفينة نفط فرنسية تدعى «بوربون ساجيتا» واختطفوا سبعة فرنسيين وكاميرونيين اثنين وسينغاليا وتونسيا يدعى ياسين طرشون يبلغ 25 سنة من العمر وهو أصيل شط مريم
ويعمل متربصا مع شركة فرنسية حسب عقد عمل مدته ثلاثة أشهر وهو متخرج من المدرسة البحرية ببنزرت.
تهديد وتراجع
وكان أحد قادة المهاجمين هدد بقتل الرهائن إن لم تقع الاستجابة الى طلبات المجموعة بكل سرعة وحدّد موعدا للقتل اليوم 3 نوفمبر 2008. وجاء في مواقع إخبارية أن الجماعة تراجعت عن التهديد بالقتل وأن كافة الرهائن بخير بعد انقضاء المهلة التي حددها الخاطفون.
بعيدا عن القرصنة
وفي الوهلة الاولى تبادر الى الاذهان أن عملية الاختطاف لا تخرج عن دائرة القرصنة. لكن مطالب الخاطفين جعلت القضية تأخذ منحى آخر. ففي اتصال بوكالة «أسوشايتد براس» قال «إيبي داري» زعيم ما يسمى «مجلس دلتا النيجر للأمن والدفاع» إن جماعته تعاونت مع ميليشيات أخرى لخطف الرهائن. وقال إن الطلب الرئيسي لجماعته هو الاستقلال الذاتي لمنطقة دلتا النيجير. ودعا السلطات الكاميرونية الى التفاوض الجدّي في هذه المسألة.
رفض وأمل
ويرفض الرئيس الكاميروني كافة أنواع الضغوط والاستجابة الى طلبات الخاطفين. وكان قد أطرد يوم السبت القائد البحري الذي وقعت العملية في منطقته. وفي الاثناء قال وزير الشؤون الخارجية الفرنسي إن الأمل بات أكبر في اطلاق سراح كافة الرهائن رغم أن قائد «المجلس» صرّح يوم السبت بأنه مستعد لابقاء الرهائن أطول وقت ممكن.




Attentat à l’âne piégé : un policier Afghan tué

Dimanche 2 novembre 2008

Rien n’arrête donc l’imagination fertile des amis du mollah Omar.
Cette fois-ci ils ont piégé un pauvre âne innocent et tué un pauvre policier Afghan.
Je ne sais pas si Brigitte Bardot va se rendre sur place et négocier un moratoire sur les ânes Kamikazes avec les talibans !

AFP, le 23 octobre 2008 à 11h09
KANDAHAR (Afghanistan), 23 oct 2008 (AFP) - KANDAHAR (Afghanistan), 24 oct 2008 (AFP) - Un policier a été tué et trois personnes blessées jeudi dans un attentat à l’âne piégé, à Kandahar, bastion des talibans dans le sud de l’Afghanistan, a-t-on appris de source policière.

“Un âne chargé d’explosifs attaché à un panneau de signalisation a explosé à proximité d’un véhicule de police, à Kandahar. Un policier a été tué et trois personnes, deux policiers et un civil, blessés”, a déclaré à l’AFP le chef de la police de la province, Mutihullah Qatah.

“La force de l’explosion a été telle que la voiture a été projetée dans un fossé, à plusieurs mètres de là. L’explosion a probablement été déclenchée par des insurgés depuis un jardin à 50 mètres de là”, a-t-il ajouté.

La police a arrêté un suspect sur les lieux de l’explosion, a constaté un journaliste de l’AFP.
Des lambeaux de chair de l’animal, impur pour les musulmans, étaient répandus sur une dizaine de mètres, au milieu de mares de sang.

Le chef de la police a accusé les talibans d’être responsables de l’attentat. Kandahar, la grande ville du sud de l’Afghanistan, est le berceau du mouvement taliban et l’un de leurs bastions.
Les talibans revendiquent régulièrement des attentats, parfois suicide, contre les forces de sécurité, mais l’utilisation d’animaux reste rare.

Les talibans ont lancé une insurrection meurtrière depuis qu’ils ont été chassés du pouvoir à la fin 2001 par une coalition internationale emmenée par les Etats-Unis.
Les violences ont redoublé d’intensité depuis près de deux ans malgré la présence de 70.000 soldats de deux forces multinationales, l’une de l’Otan, l’autre sous commandement américain (Operation Enduring Freedom).

AFP



Manchou