Archive pour la catégorie ‘Communisme’

Hugo Chavez expulse un député Européen qui critiquait son référendum à la sauce Arabe

Dimanche 15 février 2009

Comme vous le savez, aujourd’hui se déroule au Venezuela un référendum à la mode arabe : donner au président le pouvoir de se représenter un nombre illimité de fois à l’élection présidentielle.
Hugo Chavez, le dictateur gauchiste qui dirige ce pays depuis plus de 14 ans e fait expulser un député Européen qui dénonçait cette farce de référendum.
Tout au long de la préparation de cette mascarade de référendum, Hugo Chavez a bâillonné ses opposants et quiconque en disait du mal était traité de “collabo des Américain”…

L’expulsion de cet Euro-député n’a fait que confirmer l’état de dictature qui règne au Vénézuela, un pays qui est mené à la ruine par un président dictateur qui prend pour exemple des dictateurs sanguinaires tels que Fidel Castro…

L’eurodéputé espagnol expulsé du Venezuela affirme ne rien regretter

MADRID - L’eurodéputé espagnol expulsé vendredi du Venezuela après avoir traité le président Hugo Chavez de “dictateur” a assuré dimanche à son arrivée à Madrid qu’il ne regrettait “absolument rien” de ce qu’il avait dit à Caracas.

Luis Herrero, membre du du Parti populaire européen (PPE, conservateur), a déclaré aux médias espagnols l’attendant à l’aéroport de Madrid qu’il ne retirerait “même pas une virgule” de ce qu’il avait affirmé au Venezuela.

L’élu avait été expulsé vendredi soir par les autorités vénézuéliennes après avoir traité publiquement le président Hugo Chavez de “dictateur” et mis en doute la fiabilité du processus électoral au Venezuela.

Il avait été invité par un parti d’opposition, le mouvement démocrate-chrétien Copei, à observer le déroulement du référendum organisé dimanche au Venezuela, sur un amendement constitutionnel qui lèverait la limite de deux mandats consécutifs pour tous les élus, dont le président.

Luis Herrero a ajouté dimanche que ce qu’il avait vu et entendu au Venezuela lui avait paru “absolument imprésentable”.

M. Chavez “est une personne qui ne comprend pas les règles de la démocratie”, a-t-il affirmé.

Le président vénézuélien a dit espérer samedi que l’expulsion de cet eurodéputé “ne nuirait en rien” aux relations de son pays avec l’Espagne, tout en estimant que l’attitude du député avait été “lamentable” et “indigne”.

L’ambassadeur du Venezuela à Madrid, Alfredo Toro Hardy, a été convoqué samedi par le directeur général de politique étrangère pour l’Amérique du sud, Juan Carlos Sanchez, qui lui a exprimé les “protestations” de l’Espagne contre le traitement réservé à Luis Herrero au moment de son expulsion.

“Six +gorilles+ m’ont brutalement mis à l’intérieur d’une voiture blanche, sans donner d’explication”, a indiqué l’élu européen dans une tribune publiée dimanche par le journal El Mundo.

“Je leur ai demandé de me laisser au moins faire mes bagages mais je n’ai eu pour réponse qu’une grosse main sur le cou et une autre sur le bras gauche”, poursuit-il dans ces lignes écrites à bord de l’avion qui l’a conduit de Caracas à Sao Paulo, avant de prendre un vol vers Madrid.

Luis Herrero raconte avoir été conduit directement en voiture sur la piste de l’aéroport, au pied d’un avion de la compagnie brésilienne Varig, sans avoir aucune idée de sa destination.

Comme il n’avait pas son passeport sur lui, il n’a pas pu monter tout de suite dans l’avion et a attendu une heure sur la piste qu’un coursier lui amène ses papiers.

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Cuba : 50 années de dictature communiste

Mercredi 31 décembre 2008

50 ans, un demi siècle de dictature communiste à Cuba. Les cubains en ont marre de la main mise de Castro et sa clique de voyoux à la sauce marxiste. Cuba a un très fort taux de médecins, d’instituteurs… mais acheter un téléphone portable n’est possible que depuis 6 mois et il faut en faire une demande officielle…et pouvoir se payer un abonnement qui vaut quelques smics cubain.
Encore un peuple qui a été débarrassé d’un dictateur ( Battista ) et qui s’est retrouvé gouverné par un dictateur encore pire !!! ( à méditer )

Mercredi 31 décembre 2008

AFP - L’île de Cuba se prépare à marquer jeudi le cinquantenaire de l’une des dernières révolutions marxistes au monde qui, comme son “Lider Maximo” Fidel Castro, n’a eu de cesse de défier les Etats-Unis, mais qui est aujourd’hui menacée par un naufrage économique.

Les festivités doivent se dérouler à Santiago de Cuba (sud-est), ancien QG de la guérilla, en présence du président Raul Castro mais, sauf surprise, sans le fondateur du régime, son frère aîné Fidel, 82 ans. Ce dernier n’a pas fait d’apparition publique depuis sa maladie en juillet 2006 qui l’a forcé à se retirer du pouvoir au profit de Raul, 77 ans.

Le président bolivien Evo Morales, qui avait dans un premier temps annoncé sa venue, s’est désisté. Et la visite du dirigeant vénézuélien Hugo Chavez, chef de la gauche radicale en Amérique latine qui se considère comme le “fils spirituel” de Fidel Castro, est très incertaine.

“Les fêtes ne seront pas aussi grandioses que nous l’aurions souhaité en raison de la situation économique”, a déclaré à l’AFP un responsable cubain sous couvert de l’anonymat.

C’est à Santiago de Cuba, deuxième ville du pays, que Fidel Castro, alors âgé seulement de 32 ans, avait annoncé sur le balcon de l’hôtel de ville le “début de la révolution” après la victoire d’une guérilla de 25 mois sur la dictature de Fulgencio Batista.

La Révolution, aussi portée par le légendaire guérillero argentin Ernesto “Che” Guevara (1928-1967), allait devenir marxiste en mai 1961, moins d’un mois après la tentative d’invasion d’exilés cubains, soutenus par la CIA, de la “Baie des Cochons”.

Le président John F. Kennedy allait décréter un embargo en février 1962, avant que n’éclate la crise des missiles soviétiques qui faillit déboucher sur une guerre nucléaire.

Le nouveau président élu américain Barack Obama, qui doit prendre ses fonctions le 20 janvier à la Maison blanche, a cependant promis d’alléger cet embargo, toujours en vigueur 46 ans plus tard.

Raul Castro s’est lui déclaré prêt à un dialogue sans “carotte ni bâton” avec Obama, au moment où il cherche à relancer une économie exsangue, rompant notamment avec le dogme communiste de l’égalitarisme salarial, pour sauver les acquis de la Révolution, notamment la santé et l’éducation.

Le Parti communiste cubain est tiraillé entre les partisans du statu quo qui, comme Fidel, refusent un assouplissement du régime, et ses pragmatiques qui prônent une ouverture à la chinoise de l’économie contrôlée à 90% par l’Etat et minée par la corruption, selon experts et diplomates.

Car le pays, frappé en 2008 par trois ouragans ayant causé selon les autorités pour 10 milliards de dollars de pertes (20% du PIB) et qui n’arrive plus à honorer une partie de ses dettes, est toujours officiellement en “période spéciale en temps de paix”.

Celle-ci avait été décrétée au moment de la chute de son allié soviétique en 1991 qui avait entraîné des pénuries énormes et un nouvel exode de milliers de Cubains à l’étranger, notamment vers la Floride sur des embarcations de fortune.

Cette île de 11,2 millions d’habitants s’est trouvée depuis de nouveaux partenaires, en particulier le Venezuela, qui lui fournit 100.000 barils de pétrole par jour, et l’Etat “frère” chinois. Mais les conditions de vie restent difficiles pour les Cubains qui touchent en moyenne 20 dollars par mois et survivent souvent grâce à l’économie parallèle.

La question des droits et libertés reste par ailleurs un sujet très sensible, alors que les dissidents cubains, accusés par les autorités d’être à la solde des Etats-Unis, affirment compter 219 “prisonniers politiques”. Les dissidents, entre eux divisés, sont peu connus sur l’île où l’information et l’accès à l’internet sont étroitement contrôlés.



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Si Chavez perd les élections, il fera descendre l’armée et emprisonner les vainqueurs

Mardi 25 novembre 2008

Ce fou furieux de Chavez n’ayant pas réussi à faire adopter la présidence à vie ( il aurait dû demander conseil à Bouteflika ), a décidé que s’il perdait les prochaines élections, il ferait descendre l’armée et arrêtera ses opposants.
Finalement, un communiste restera toujours un communiste, c’est à dire un dictateur qui va mener son pays aussi loin dans le développement que la Corée du nord et cuba, surtout que vu la baisse du prix du baril de pétrole, le Venezuela pourra bientôt rejoindre le clan des pays communistes faméliques.

<< Télécharger la vidéo >>


JDD - 11/2008
Venezuela-Chavez: Le recours à l’armée?

Le président vénézuélien, Hugo Chavez, a prévenu samedi qu’il pourrait déployer des blindés et des soldats dans les rues si le candidat de son parti socialiste à un poste de gouverneur était défait lors des prochaines élections. Sa formation pourrait perdre plusieurs Etats et villes lors des élections du 23 novembre qui verront les gouverneurs et les maires remettre leurs mandats en jeu.
“Si vous laissez l’oligarchie revenir aux affaires, alors peut-être que je devrais envoyer les chars d’assaut et les brigades armées défendre le gouvernement révolutionnaire”, a-t-il dit. Ces dernières semaines, l’ancien officier a déjà menacé plusieurs fois d’emprisonner le dirigeant national de l’opposition, Manuel Rosales, qu’il accuse de corruption et de complot pour le faire assassiner.

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Al Jazeera confond Olivier Besancenot et l’appelle Olivier Zemour

Mercredi 24 septembre 2008

La chaine de télévision du Qatar a interviewé le leader du parti gauchiste LCR lors de la pseudo-manifestation anti guerre en afghanisatn, et a mis comme nom “Olivia Zemour” au lieu de “Olivier Besancenot” et comme titre elle a mis “président de l’assocication europe-palestine” alors que “europe-palestine ” est juste une liste électorale qui a été présentée il y a quelques années et la LCR en faisait partie.

Pour rappel, Olivier Bobosancenot est soit-disant postier et défenseur du prolétariat mais cherchez sur le net la pharse “Qui est olivier Bobosancenot” et vous comprendrez :)

Al Jazeera confond Olivier Besancenot et l'appelle Olivia Zemour

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