On peut s’habiller en burqa et s’éclater en boite
Mardi 3 novembre 2009On peut être cagoulée en burqa et s’éclater en boite, en voici la preuve en vidéo ( ça se passe sûrement en Indonésie )
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On peut être cagoulée en burqa et s’éclater en boite, en voici la preuve en vidéo ( ça se passe sûrement en Indonésie )
4Shbab, la chaîne musicale islamique qui détonne
Depuis février, un véritable buzz s’est crée autour d’une nouvelle chaîne satellitaire. Il s’agit de 4Shbab, littéralement « pour les jeunes », qui vient tout droit d’Egypte. Sa particularité : être une chaîne musicale à destination de jeunes croyants qui se tournent depuis plusieurs années vers MTV et les quelques 70 chaînes thématiques existantes dans le monde arabe. Pas « halal » à regarder, explique Ahmed Abu Haiba, 39 ans, fondateur et directeur général de la chaîne, qui souhaite promouvoir un modèle islamique moderne et adapté à la jeunesse d’aujourd’hui. Interview.
Saphinews : Pourquoi avoir créé une telle chaîne ? Quels sont vos objectifs ?
Ahmed Abu Haiba : A travers différentes études, il est clair que les jeunes générations de musulmans ne regardent ou n’écoutent jamais les chaînes islamiques traditionnelles. Nous avions donc besoin d’une autre approche média capable de délivrer le message de l’Islam à ce public. Par ailleurs, ils se ruent vers les chaînes musicales, conformes à leur attitude dynamique. Si nous voulions leur délivrer un message, il allait donc de soi qu’une chaîne musicale était le meilleur moyen. D’abord, nous voulons reconstruire la figure de la jeunesse musulmane sur les bases islamiques. Nous ne faisons ni discours ni d’enseignement du « Fiqh » (droit musulman, ndlr), nous leur montrons juste, à travers les images, comment devrait être la vie d’un musulman et comment il devrait se comporter. Nous souhaitons aussi nous adresser aux jeunes occidentaux en leur transmettant le message de l’Islam d’une manière qui puisse les attirer et déconstruire les stéréotypes qui entourent les musulmans depuis de longues décennies.
Comment cette idée vous est venue à l’esprit ?
Elle était dans l’esprit de nombreuses personnes travaillant dans les médias islamiques. C’est devenu une réalité grâce à la coopération de plusieurs d’entre eux issus de différents pays qui ont associé, autour de 2007, le pouvoir de l’argent, des ressources humaines et de l’expérience. Des sessions de travail massives et des tournées de promotion se sont tenus jusqu’à ce qu’on ait lancé la chaîne le 1er février dernier.Votre chaîne n’a-t-elle pas été lancée en décembre ?
4Shbab, la chaîne musicale islamique qui détonne
C’est un peu compliqué… Il était prévu de passer à l’antenne le 29 décembre mais les attaques contre Gaza ont commencé le 27. Nous avions un grand dilemme: soit nous passions à l’antenne comme prévu avec la programmation de départ, ce qui aurait pu nous causer du tort car les clips enjouées que nous avions préparé ne convenaient pas à la situation ; soit nous reportions le l’ouverture et nous perdions le budget média alloué à notre campagne de lancement ainsi que les frais satellitaires que nous avions déjà payé… un dilemme, non ? C’est alors qu’une troisième solution, très risquée, s’est présentée… donner un autre aspect de la chaîne qui correspond à la situation avec de nouveaux clips pour Gaza, de nouvelles idées et même de nouveaux programmes… en deux jours ! Et on l’a fait ! Nous avons pu lancer 4Shbab en décembre avec un message d’excuse expliquant que nous resterons en état d’urgence jusqu’à ce que les attaques cessent. C’était un succès tel que les gens ont commencé à nous reconnaître dans la crise. Nous étions une chaîne reposante face aux chaînes d’information qui diffusaient inlassablement des scènes insoutenables. Mais nous n’avons pas rompu avec l’ambiance de deuil général. A la fin du conflit, nous avons eu une période de transition puis lancé notre vraie chaîne en février.Quelles étaient vos difficultés à la réalisation de votre projet ?
Les principales difficultés ont été de convaincre les investisseurs d’une telle idée, à savoir de soutenir l’idée islamique par la musique. On a du surmonter les soupçons des autorités à autoriser une autre chaîne religieuse avec les éventuels problèmes que celle-ci peut engendrer et le manque de production musicale innovante et créative qui correspond aux normes islamiques. Nous n’avions aucune expérience sur laquelle s’appuyer pour la création de 4Shbab, il nous a fallu construire une stratégie, des plans et des politiques. Les autres chaînes musicales sont extrêmement puissantes et rivaliser contre eux sans utiliser le mode de séduction habituel était un grand défi.Quatre mois après son lancement, pouvez-vous parler d’un réel succès ? Sur quelles bases le mesurez-vous ?
Oui, je peux assurer que c’est un gros succès comparé à la croissance des autres chaînes. Le nombre de sms qui défilent dans la bande passante en témoignent. Nous sommes passé de 150 sms par jour pendant la période de Gaza à 1200 aujourd’hui ! Les réactions que nous recevons sur notre forum sont très bonnes et nous avons actuellement 12 500 membres. Enfin, nous sommes envahis d’articles du monde entier à notre propos. Une simple recherche sur le net et vous verrez par vous-même.Quel est le programme à succès de votre chaîne ? Serait-ce « Qui veut devenir la pop star de l’Islam » ? Pouvez-vous m’expliquer son concept ?
Oui! Nous le diffusons sous un format hebdomadaire, pendant 90 minutes en direct. Nous recevons des appels de téléspectateurs qui chantent en direct avec la participation d’experts qui choisissent trois candidats. Ils sont soumis à un vote pendant une semaine à l’issue duquel le gagnant est annoncé. Une fois qu’on a atteint 12 lauréats, un grand concert a lieu – le premier, le 17 mars dernier – pour qu’ils puissent chanter en direct devant cinq juges dont les téléspectateurs qui votent. Au final, trois gagnants sont révélés et auront la chance d’être promu par la chaîne pour des clips, des albums et des concerts.Peu de femmes sont présentes dans vos programmes. Est-ce votre choix ?
Nos consignes concernant les femmes sont claires. Nous ne sommes pas contre leur apparition. Nous allons les présenter progressivement, et ce dans tous les domaines, aussi bien dans les clips que dans l’animation de programmes. Mais elles seront toujours en tenue islamique. Nous ne les présenterons jamais comme un produit, elles resteront respectables quelque soit le rôle tenu.Vous avez reçu plusieurs critiques de la part de femmes mécontentes de leur invisibilité et de religieux clamant que la musique est haram. Que leur répondez-vous?
Rien, je continuerai à travailler… Nous allons juste montrer ce à quoi nous croyons et ce que nous avons l’intention de faire. Mais nous ne les provoquerons pas, chaque chose a sa place aussi longtemps que cela convienne à nos convictions.4Shbab va bientôt être présent aux Etats-Unis. Quelle est votre stratégie?
Nous envisageons de diffuser notre chaîne avant Ramadan. Notre stratégie consiste à nous adresser aux Américains avec un mélange de notre propre musique orientale et de hip hop américain islamique. Nous avons commencé à recueillir plusieurs morceaux et nous travaillons sur le sous-titrage de certains de nos travaux. Nous diffuserons bientôt 4Shbab en continu sur internet (en streaming, ndlr) afin qu’il soit accessible dans le monde entier.Vendredi 17 Avril 2009
Hanan Ben Rhouma
Spot réalisés par des étudiants Tunisiens pour dénoncer le régionalisme et le racisme qui sévissent entre Tunisiens !
Comment manger des spaghettis quand on est en burqa ?
Eh voilà, comme on pouvait très bien s’y attendre, une Tunisienne ( sûrement une voilée ) a lancé un appel pour rétablir la prostitution déguisée polygamie.
Vous savez, ce truc qu’ils ont dans le golfe et chez les Arabes et qui consiste à prendre une nouvelle épouse vierge et jeunes chaque fois que leur précédente femme prend un coup de vieux ( d’ailleurs là-bas ils peuvent violer se marier avec des fillettes à partir de 6 ans ).
Donc cette dame propose, maintenant que le voile islamiste a envahi nos rues et nos écoles ( au mépris de la loi Tunisienne ), qu’on passe au plan 2 du projet de talibanisation de la Tunisie et qu’on revienne donc à l’âge de pierre où vivent les femmes au pays des Saouds, et qu’on rétablisse la polygamie en Tunisie, un des rares pays qui a aboli cette ignominie !!!
Malheureusement elle a retrouvé dans son appel, outre les pervers sexuels de barbus frustrés, de jeunes Tunisiens qui n’arrivent plus à dompter les femelles Tunisiennes et qui veulent avoir les mêmes “privilèges” que leurs modèles du golfe Arabique.
Parmi les arguments fallacieux pro-polygamie, on trouve bien sûr la panoplie du parfait petit barbu frsutré :
- il faut imiter les pays du golfe, tout va bien chez eux à l’inverse de chez nous => ah bon ? et toute la pédophilie, les viols des servantes… ?
- se marier avec une autre femme, si la première femme est stérile => d’une, l’adoption existe, de deux que faire si l’homme est stérile ? on autorise aussi la femme à se marier avec un deuxième homme ?
- la polygamie réduit le célibat => déjà qu’un mariage coûte super cher, alors deux, trois ou quatre mariages, bonjour les dégâts.
- la polygamie réduit le libertinage => de quoi parle-t-elle ? de la prostitution ? ou bien pour elle une femme qui ne porte pas la cagoule islamiste est libertine ?
Par Jamel Arfaoui pour Magharebia à Tunis — 14/08/09
Le débat s’est ouvert en Tunisie après un appel visant à légaliser à nouveau la polygamie comme une solution aux problèmes sociaux tels que les liaisons extra-conjugales et les célibats malheureux.
Dalanda Sahbi, qui a lancé son appel mardi 11 août lors d’un séminaire consacré aux acquis obtenus par les femmes de Tunisie, s’est dite favorable à la polygamie par suite de ce qu’elle décrit comme “l’augmentation du nombre de femmes non mariées et en état de dégénérescence morale et de libertinage excessif qui favorisent les affaires extra-conjugales”.
“Nous devons autoriser la polygamie parce que nous ne nous en sortons pas mieux que les autres pays arabes”, a ajouté Sahbi, qui est mariée. “Plus important encore, l’Islam le permet et le Prophète Mahomet nous en fournit un bon exemple.”
La Tunisie avait interdit la polygamie il y a plusieurs dizaines d’années aux termes de son Code sur le statut des personnes. Depuis 1957, cette pratique est punissable de peines de prison pouvant aller jusqu’à six mois.
L’idée de Sahbi lui a valu un accueil très froid de nombreux autres participants à ce colloque, organisé par le Parti Socio-Libéral à l’occasion de la Journée nationale de la Femme, le 13 août, et pour parler des progrès des femmes en Tunisie depuis l’adoption du Code sur le statut des personnes.
“Cet appel isolé n’a reçu aucun soutien des participants à ce colloque”, a déclaré Roda Al Saibi, membre du bureau politique du parti. “Au contraire, il s’est heurté à une forte opposition de nombreuses femmes, qui ont insisté sur le respect du Code sur le statut des personnes, dont les femmes tunisiennes sont fières.”
L’idée de la polygamie a rencontré les sarcasmes de Nissrine, une participante à ce séminaire, qui a demandé si les Tunisiens étaient tellement capables de satisfaire une femme qu’ils étaient désormais prêts à en épouser une deuxième, puis une troisième.
En fait, le célibat semble préférable pour Khadija, une femme non mariée dans la cinquantaine, qui a déclaré : “Je préfèrerais rester célibataire toute ma vie que d’être une seconde épouse.”
Le journaliste Mokhtar Tlili, qui était présent à ce séminaire, a expliqué que la polygamie avait été définitivement rejetée avant même l’adoption du Code sur le statut des personnes. Toutefois, dans le contexte de la résurgence de la religion en Tunisie, la question est revenue à l’ordre du jour.
“Les femmes, comme à l’accoutumée, sont transformées en un outil d’un conflit qui, s’il apparaît en surface religieux, est est réalité politique”, a affirmé Tlili, ajoutant que de nombreux Tunisiens “sont désormais obsédés par [la polygamie] pour des raisons bestiales et instinctives. Mais ils n’oseront jamais l’avouer en public.”
Hors des murs de ce colloque, les opinions sur la polygamie varient, allant d’une attitude favorable à un rejet immédiat.
“En dernier ressort, la polygamie est une chose permissible et autorisable, à condition que les hommes soient capables et justes”, explique Ramzi Al Badaoui.
“Mais parce que la polygamie est condamnable, la situation est devenue plus complexe”, poursuit-il. “Il y a certaines situations humaines qui obligent les hommes à épouser une seconde femme — par exemple, pour avoir des enfants parce que leur première femme est stérile.”
Mais Al Badaoui ajoute qu’il serait injuste “de divorcer et d’abandonner sa première femme après avoir vécu avec elle pendant longtemps, pour la seule raison d’en épouser une autre”.
Samira Laouati, une femme mariée dans la trentaine, critique le Code sur le statut des personnes, y voyant une manifestation de la volonté de l’ancien Président Habib Bourguiba, opposée à celle des femmes tunisiennes.
Elle estime que cette loi a aidé à répandre la décrépitude morale et à encourager au divorce. Selon les chiffres récents officiels, la Tunisie a enregistré un chiffre record de 9 127 divorces en 2008, contre 16 000 mariages. Parmi les principales causes de ces divorces se trouvent la violence domestique et les différences de niveaux culturels et sociaux ; les causes moins fréquemment citées sont la stérilité, le handicap, la perte de la virginité avant le mariage, la tromperie, le manque de confiance et la jalousie.
“J’espère que les lois interdisant la polygamie en Tunisie seront abolies, afin que nous puissions lutter contre la tendance des femmes au libertinage arrogant qui ne respecte ni le mari ni aucune règle”, a affirmé Laouati. “J’espère que la polygamie les remettra sur le bon chemin.”
“Je n’affirme rien de nouveau”, a ajouté Laouati. “Notre religion le permet, et il n’y a aucun doute possible à ce sujet.”
Toutefois, Ahlam Bouchaouel, célibataire, s’interroge sur la pertinence de la polygamie dans la résolution des problèmes sociaux dans le monde arabe. “La polygamie dans les pays du Golfe a-t-elle mis un terme à la corruption morale et au célibat ?”
Les autorités Canadiennes persistent à ne pas délivrer un visa pour un Tunisien de 34 ans qui souhaite s’installer au Canada avec sa femme de… 76 ans !
Ils se sont rencontrés sur un t’chat internet et se sont ensuite mariés en Tunisie avec l’accord du consulat Canadien.
Malheureusement, les autorités Canadiennes ont refusé de délivrer un visa pour que Hichem aille vivre avec sa mère femme au Canada et celle-ci ne peut pas venir s’installer en Tunisie, d’où une certaine tristesse et amertume pour Hichem…
Décidément la talibanisation des esprits gagne du terrain même en Malaisie, le pays où même l’eau minérale doit être certifiée Halal.
Un mannequin ( starfallah ) a donc été condamnée à 6 coups de bâtons et 1350 dollars d’amende pour avoir…bu une bière…il y a deux ans !!!
Bravo à nos amis Malaisiens, qui rejoignent ainsi le club des pays boukachta et nul doute que nos amis 5alijiens et même les 5wamjeyyas Tunisiens applaudissent des deux mains une telle condamnation.
Malaisie : Une musulmane sera fouettée pour avoir consommé une bière
KUALA LUMPUR, Malaisie (AP, 21 juillet 2009 : Un tribunal islamique de Malaisie a condamné une musulmane à être fouettée avec une canne de rotin pour avoir consommé une bière dans une discothèque, a déclaré mardi un officier du tribunal. Il est rare qu’une femme soit condamnée à la bastonnade en Malaisie. Ce châtiment est généralement réservé aux hommes qui ont commis des crimes allant du viol à la corruption.
Kartika Sari Dewi Shukarno a été condamnée lundi à six coups de fouet et à une amende de 5.000 ringgit (1.535 $CAN) pour avoir consommé de l’alcool, a dit un haut fonctionnaire du tribunal de la charia qui a refusé d’être identifié car il n’est pas autorisé à faire des déclarations publiques.
Shukarno, un mannequin âgée de 32 ans, a plaidé coupable devant le tribunal de l’état oriental de Pahang à l’accusation d’avoir bu de la bière lorsque autorités islamiques ont fait une descente dans la boîte de nuit d’un hôtel en août 2008.
En Malaisie, consommer de l’alcool est un délit religieux pour les seuls musulmans, qui forment près des deux tiers de la population. Les délinquants sont poursuivis devant les tribunaux de la charia qui entendent principalement des causes en matière de famille et de moralité pour les musulmans.
La plupart des délinquants sont condamnés à une amende, mais la loi prévoit également une peine de trois ans de prison et la bastonnade. Shukarno est la seule musulmane à avoir été arrêtée dans la descente à la discothèque de Pahang.
En Malaisie, les clubs et les bars servent généralement de l’alcool mais ils ne sont pas légalement tenus de vérifier si les clients sont des musulmans avant de les servir, de sorte que les exploitants de la boîte de nuit n’ont pas été accusés d’avoir enfreint la loi.
Shukarno prévoit en appeler de la peine, rapporte le quotidien New Straits Times. « Le but du châtiment est d’amener l’accusée à se repentir et de servir d’exemple aux musulmans », rapporte le journal, citant le juge Abdul Rahman Yunus.
Le juge n’a pas donné de détails sur les raisons pour lesquelles il a imposé une peine relativement lourde, mais la presse locale a fait observer qu’il était connu pour sa sévérité dans les cas de délits ayant trait à l’alcool.
Les cannes de rotin utilisées pour le châtiment sont fabriquées à partir des plants de palmier qui abondent dans les régions tropicales d’Asie. Elles sont utilisées depuis des décennies pour les châtiments corporels dans des pays comme la Malaisie, Singapour et Brunei. La peine de bastonnade est généralement infligée par des fonctionnaires spécialement formés à cette fin dans les prisons.
Source de l’article
حكم بضرب عارضة أزياء مسلمة بالعصا لمعاقرة الخمر بملهى ماليزي
كوالا لمبور - د ب أ
قضت محكمة شرعية ماليزية بضرب أمرأة مسلمة ست ضربات بالعصا بعد أن اعترفت بشرب الخمر علنا في أحد النوادي منذ عامين.
وذكرت تقارير إعلامية اليوم الثلاثاء أن المرأة وتدعى كارتيكا ساري سيوي شوكارنو /32 عاما/ من سنغافورة وتعمل عارضة أزياء حكم عليها أيضا بدفع غرامة قدرت بخمسة آلاف رنجيت (1350 دولارا).
وكانت شوكارنو اعترفت بشرب الجعة عندما شن الضباط حملة على النادي في تموز/يوليو عام 2007 .
ونقلت صحيفة (نيو ستريتس تايمز) اليومية عن قاض المحكمة الشرعية العليا في ماليزيا قوله”إن الضرب بالخيزران يهدف لدفع المتهم للتوبة ويكون بمثابة عبرة للمسلمين”.
وذكر التقرير أن محامي كارتيكا أعلن أنها ستستأنف الحكم.
Muslim woman to be flogged in Malaysia over beer
By JULIA ZAPPEIKUALA LUMPUR, Malaysia — An Islamic court in Malaysia has sentenced a Muslim woman to be flogged with a rattan cane for having a beer in a nightclub, a court official said Tuesday.
It is rare for a woman in Malaysia to be sentenced to caning — a punishment usually reserved for men in various crimes ranging from rape to bribery.
Kartika Sari Dewi Shukarno was sentenced Monday to six lashes and a fine of 5,000 ringgit ($1,400) for consuming alcohol, said a Shariah High Court official who declined to be identified because he was not authorized to make public statements.
Shukarno, a 32-year-old model, pleaded guilty in the court in eastern Pahang state to a charge of drinking beer when Islamic authorities raided a hotel nightclub in August 2008.
Consuming alcohol is a religious offense in Malaysia only for Muslims, who make up nearly two-thirds of the population. Offenders are prosecuted in Shariah courts, which handle cases mainly related to family and moral issues for Muslims.
Most offenders are fined, but the law also provides for a three-year prison term and caning. Shukarno was the only Muslim caught in the raid at the Pahang nightclub.
Malaysian clubs and lounges typically serve alcohol but are not legally required to check if customers are Muslim before serving them, so the hotel nightclub operators were not charged with any offense.
Shukarno plans to appeal the sentence, the New Straits Times daily reported.
The punishment “is aimed at making the accused repent and serves as a lesson to Muslims,” the newspaper quoted Judge Abdul Rahman Yunus as saying.
The judge did not elaborate on why he imposed a relatively severe sentence, but local media noted that he had a history of being tough on alcohol offenders.
Rattan canes used in the punishment are made from palm plants common in tropical parts of Asia. They have been used for decades for corporal punishments in countries such as Malaysia, Singapore and Brunei.
The caning sentence is generally carried out by specially trained officials at prisons.
Une association islamique milite pour avoir des cimetières constitués de 100% de tombes de musulmans.
Ils ne veulent plus des “carrés musulmans” qui sont des parties de cimetière où les tombes sont orientées vers la mecque…
Ils veulent carrément des cimetières à 100% musulman, sans chrétiens, ni juifs et surtout sans athées !
Certains crient à l’islamisme rampant !
Il veut un cimetière musulman
De plus en plus de musulmans veulent se faire enterrer en France dans un cimetière islamique, ce qu’interdit la loi. Une association vient pourtant d’en faire la demande.Franck Lagier | 30.05.2009, 07h00
L’initiative est unique en France, et risque de froisser les défenseurs de la laïcité. Une association de musulmans de Limoges recherche activement, et ce depuis plusieurs mois, un terrain dans la Haute-Vienne qui permettrait d’accueillir un cimetière uniquement réservé aux musulmans. Les membres de l’AMLF (Association des musulmans de Limoges pour la fraternité) savent bien que la loi française interdit les cimetières confessionnels et n’autorise que les carrés à l’intérieur des cimetières communaux (voir encadré).
Mais le président Fethi Belabdelli compte bien trouver un moyen légal pour le créer. « Nous espérons que notre démarche aboutira un jour. »« Nous ne voulons pas provoquer qui que ce soit »
En attendant, l’association démarche des communes du département. Elle a même fini par trouver un terrain à Mézières-sur-Issoire. « Il appartenait à un particulier, mais j’ai expliqué à la personne qui était venue me voir qu’une déviation du bourg allait être construite à cet endroit. La transaction n’a donc pas pu être menée », se rappelle le maire de Mézières, Pascal Godrie.
A Limoges, la place ne manque pourtant pas au carré musulman du cimetière de Louyat. Mais les anciens, comme Mohamed Anfouh, refusent d’y être enterrés. « J’habite Limoges, mes enfants et petits enfants vivent en France. J’aimerais reposer ici, mais sur un terrain réservé aux musulmans », martèle cet homme de 62 ans.
« Beaucoup d’anciens ne veulent pas être enterrés aux côtés des juifs, des chrétiens, et encore moins des athées », explique le secrétaire de l’AMLF, Mohamed Ouladmoussa. Au début du mois, les positions radicales de cette association lui avaient déjà valu de cinglantes critiques de la part de Ni putes ni soumises ou SOS Racisme, qui l’avaient taxée de sexisme et d’antisémitisme. Fethi Belabdelli les balaie d’un revers de main : « Pour nous, la laïcité, c’est respecter les religions, pas les rejeter. Nous ne voulons pas provoquer qui que ce soit. Nous répondons seulement à une demande toujours plus croissante de la part des anciens. Leur vie est ici, en France, et ils sont de plus en plus nombreux à ne pas vouloir être enterrés au bled, mais sur le territoire français, dans des cimetières musulmans. »Tous les articles de la rubrique
Le Parisien
A ce qui parait, le salon du livre qui s’est déroulé au Kram était une vraie foire aux barbus et aux cagoulées, oui vous avez bien entendu : des femmes habillées en burqa et avec des gants pour couvrir les mains aussi. Oui ça se passe en Tunisie, celle de 2009 où les chaines venues d’outre-désert ont fait des ravages parmi la population et où se balader en 9amis et espadrilles Adidas est devenu la norme.
Bien sûr les livres exposés étaient en grande partie dédiés à la religion ou plutôt à une certaine vision de la religion donc vous avez le choix entre “les miracles du coran” ou “comment guérir des malades avec dou3a”…
Bravo les gars, on va bientôt atteindre le niveau intellectuel de l’Arabie Saoudite, c’est à dire proche de ZERO.