Une famille Tunisienne refuse que ses deux garçons suivent les cours mixtes de natation
Vendredi 24 octobre 2008Bon déjà je vous rassure, ça ne s’est pas passé en Tunisie ( il n’y a pas de cours de natation durant la scolarité ) mais en Suisse.
Donc une famille Tunisienne vivant en Suisse a carrément engagé un avocat pour pouvoir dispenser ses deux garçons d’aller aux cours de natation obligatoires durant la scolarité en Suisse.
Ces enfants sont-ils malades, frileux ou allergiques à l’eau ?
Non pas du tout, c’est juste que leurs parents Tunisiens refusent…la mixité ! Un comble pour une famille vivant chez les koffars suisses.
La famille a (heureusement) été déboutée par le tribunal Suisse mais l’avocat de la famille va continuer le “combat” devant - tenez-vous bien - la cour européenne des droits de l’homme. ( c’est une question de vie ou de mort, vous comprenez ! Les pauvres garçons risquent d’être violés ou mangés par les filles ).
Bref, tout ceci démontre une grande “tocardication” de certains de nos compatriotes à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Bravo Iqraa, Al Manar et autre “Tocard TV”.
Un petit conseil à la famille des deux garçons : quittez ce pays de kouffar qu’est la Suisse et partez vivre en Afghanistan ou en arabie saoudite. ( mais c’est vrai que là -bas, il n’y a ni allocs ni vrai tribunal ni avocat… ).
www.tdg.ch - 24.10.2008
Le Tribunal fédéral (TF) a débouté un père de famille tunisien, domicilié à Schaffhouse, qui refusait que ses deux garçons suivent les cours mixtes de natation.
Mon Repos donne un tour de vis aux dispenses de natation pour les écoliers de confession musulmane. Le Tribunal fédéral (TF) se démarque d´un précédent jugement qui avait fait sensation. En 1993, il avait décidé au nom de la liberté religieuse de reconnaître le droit à une fillette musulmane d´être dispensée de l´enseignement de la natation en présence des garçons.
Meilleure intégration
Selon la majorité des juges de la Deuxième cour de droit public qui se sont exprimés vendredi, les changements intervenus ces quinze dernières années, notamment sur le plan démographique, ainsi que la place accordée à l´intégration des populations étrangères justifient une modification de cette jurisprudence.“Ces changements impliquent d´apprécier de manière plus restrictive une demande de dispense”, a déclaré la juge fédérale Florence Aubry Girardin. Pour la magistrate, l´intérêt de l´enfant doit prédominer. D´autant que l´école joue un rôle fondamental en faveur de l´égalité des chances.
Eviter les accidents
“Dans notre société où les sports et les loisirs aquatiques prennent de plus en plus de place, il est important que les écoliers s´y sentent à l´aise”, a souligné la juge fédérale, qui a rappelé l´accident survenu à Aquaparc en juin 2000 et la noyade d´un écolier vaudoise en Ardèche il y a quatre ans.Dans la pesée d´intérêts, la volonté du père de soustraire ses garçons à la vue d´écolières en costume de bain doit aussi être relativisée. “Car on croise quotidiennement dans la rue des filles dont le nombril est dénudé”.
Minoritaires, deux juges auraient préféré ne pas modifier la jurisprudence, dont le président de la Cour, le juge Thomas Merkli, qui avait proposé de renvoyer l´affaire aux autorités schaffhousoises. Car le dossier n´indiquait pas si les deux garçons, âgés de onze et treize ans, savaient nager.
Pas contre les musulmans
“Ce verdict ne doit pas être perçu comme une décision contre la communauté musulmane”, a averti le président de la Cour, le juge Thomas Merkli, après le prononcé du verdict. “Il traduit la volonté d´avoir une école forte, qui remplit sa mission d´intégration”.Déçu par le verdict de Mon Repos, l´avocat de la famille tunisienne envisage de recourir auprès de la Cour européenne des droits de l´homme. Une décision qu´il ne prendra toutefois qu´après avoir consulté le père des deux écoliers, a indiqué l´avocat.





