Archive pour la catégorie ‘Qatar’

Hamad ben Khalifa Al Thani, DEGAGE de la Tunisie, on ne veut pas de toi ici

Vendredi 13 janvier 2012

Yé rajel Mouza, yé Hamad ben Khalifa Al Thani émir du Qatraël, go home, trett, ma5yeb rassek, dégage, tu n’es pas le bienvenu en Tunisie même si Ennahdha va te ramener un bataillon de ta77anas qui applaudissaient jadis pour Zaba et qui applaudiraient Bachar el Na3ja s’il le faut ( il suffit de leur assurer 5 dinars et un casse croûte ).

On ne veut ni du Qatar, ni d’ennahdha, ce parti islamiste terroriste a récolté 10% des voix grâce à ton argent mais on ne veut pas de ton islamisme, allez rentre à Doha, vire le voleur Sakher el Materi et occupe-toi de tes 50 femmes et de tes putes Marocaines.

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Le prince du Qatar était avide… de prostituées marocaines

Jeudi 12 janvier 2012

Enquête en France sur les fournisseurs de putes Marocains à Cheikh Al Thani, émir du Qatar ( rajel Moza ).

Paul Barril, patron de la société de sécurité privée Secrets, qui
assure la protection de l’émir du Qatar, s’est présenté de son propre gré lundi à 15 h 30 à la brigade de répression du proxénétisme (BRP), à Paris, pour protester de son innocence dans une affaire de proxénétisme international. Le rusé capitaine a pris les devants quand les soupçons du juge Frédéric N’Guyen à son égard ont été révélés. Deux perquisitions menées dans la foulée dans les locaux de Secrets et à l’hôtel Crillon où réside l’émir Al Thani n’ont rien donné. En janvier 1997, le magistrat parisien a démantelé un réseau de call-girls animé par un ancien mannequin suédois, un photographe de charme et Al Ladki, entremetteur présumé entre de jeunes prostituées et des dignitaires du Golfe, notamment deux princes de la famille royale d’Arabie Saoudite et l’émir du Qatar. D’autres faits sont alors apparus, par exemple la «complicité» d’un médecin de Cannes chargé de prescrire les tests de dépistage du sida et de la syphilis aux jeunes filles avant les passes entre 20 000 et 50 000 francs avec des princes arabes dans leurs palaces de la Côte d’Azur. Le juge N’Guyen s’est vu opposer ainsi sept refus de réquisitoires supplétifs en cinq mois pour instruire les faits nouveaux. Le dernier vise Paul Barril. L’intermédiaire libanais Al Ladki, deux prostituées marocaines et deux employés de sa société en poste à la villa Al Rayan de l’émir du Qatar ont dénoncé le patron de Secrets comme superviseur de la gestion des filles fournies à l’émir. Ce sont des gardes du corps salariés de Secrets qui, selon les témoins, prenaient en charge les prostituées de Al Thani. Le juge N’Guyen entend vérifier si c’est bien le capitaine Barril qui ordonne à ses hommes de manager les call-girls dévolues à son riche client, et donc assiste une entreprise de proxénétisme. Mais le juge n’a pas pu prolonger la garde à vue et les interrogatoires de Barril au-delà de vingt-quatre heures, bloqué par le parquet qui a rejeté sa demande d’audition de l’intéressé. Le procureur envisage de saisir de ces faits, révélés dès le 31 janvier, le parquet de Grasse (Alpes-Maritimes). A l’issue de sa garde à vue avortée, le capitaine Barril qui crie déjà à la «vengeance» fomentée par des Libanais jaloux de son juteux contrat avec l’émir du Qatar, aura beau jeu de se dire blanchi de ce soupçon de proxénétisme.

Source : http://www.liberation.fr/france/0101216553-paul-barril-garde-a-vue-il-a-ete-entendu-sur-une-affaire-de-proxenetisme

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Démission des présentatrices d’al jazeera à qui on voulait imposer le hijab

Mercredi 2 juin 2010

Cinq présentatrices vedettes d’Al Jazeera ont démissionné à cause des remarques incessantes sur leurs tenues vestimentaires, en fait elles ne portaient pas le foulard islamiste et s’habillaient en femme.
Comme d’habitude, là où les voilées passent, les droits de la femme trépassent, un exemple de plus de ce à quoi ressemble la démocratie made in salafistan

Source de l’article
Al-Jezira : les présentatrices démissionnent

Cinq présentatrices de la chaîne d’infos Al-Jezira ont présenté leur démission en raison d’un conflit avec la direction portant, entre autres, sur leur tenue vestimentaire.
« Notre décision de démissionner est définitive et irréversible », a déclaré à l’AFP l’une des cinq démissionnaires, justifiant cette initiative par une ambiance devenue « insupportable » au sein de la chaîne qatarie.
Selon le quotidien panarabe Al-Hayat, les cinq présentatrices ont démissionné la semaine dernière après s’être plaintes, dans une pétition en janvier, de remarques et critiques répétées d’un responsable concernant leur tenue, jugée pas assez conservatrice.
« Certains responsables nous font des remarques qui frôlent l’impolitesse et qui dépassent le cadre professionnel et moral de notre travail, a indiqué l’une des démissionnaires à l’AFP.
On nous demande d’être plus décentes, et cela blesse notre dignité. »
Cette démission collective intervient alors que la chaîne, largement suivie dans le monde arabe, donne à sa ligne rédactionnelle une orientation de plus en plus islamiste dans la couverture de l’actualité au Moyen-Orient.


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Les tunisiens se font dégager en masse du 5alij de “bénou 3orbène”

Mercredi 19 août 2009

Je me rappelle encore de vifs échanges que j’avais eus sur plusieurs forums avec des Tunisiens expatriés dans le golfe et qui d’une se la pétaient comme quoi le golfe c’est cool, il y a plein d’argent, les gens sont sympas et de deux me disaient que contrairement à moi ils bossaient dans des pays musulmans avec des frères arabes alors que moi je travaille en europe chez les kouffar, les anciens colonisateurs et qu’ils ne respectent même pas les horaires des prières…et quand j’ai osé parler des droits sociaux des employés en Europe, des droits des travailleurs, du respect de la race humaine… on m’a ri au nez !

La roue tourne comme on dit et nos expatriés chez “bénou 3orbène” ont découvert le côté pile de leurs soit disant frères : contrats de travail qui peuvent être rompus à n’importe quel moment, obligation du salarié licencié de quitter le pays avec sa famille sans délai, aucun respect des contrats établis, les salaires qui peuvent être divisés par deux sans discussion, situation de quasi esclavagisme où l’employeur garde le passeport de l’employé…absence de syndicats, d’ONG, d’organisation de défense des travailleurs…

Je suis en même temps rassuré dans mon idée sur les bénou 3orbène mais je suis triste pour tous ces gens bercés d’illusion et bernés par leurs “frères”, qui vont venir en Tunisie grossir le lot des chômeurs et surtout devoir affronter le regard des gens devant qui ils frimaient il y a quelques étés !


Tout allait pour le mieux pour les Tunisiens vivant et travaillant au Golfe jusqu’au jour où la crise financière et économique a éclaté. Au cours de ces derniers mois, des centaines de Tunisiens ont été licenciés pour prendre le chemin de retour vers la Tunisie. En l’absence de statistiques officielles, on estime à 30% les victimes des plans de licenciements des différentes entreprises siégeant dans les pays du Golfe, notamment les Emirats Arabes Unis et le Qatar.
Généralement, ce sont les travailleurs soumis à un contrat temporaire ou carrément sans contrat qui ont fait les frais des mesures imposées par la crise. Ceux qui ont émigré dans le cadre des conventions signées via l’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) semblent les moins touchés. Cependant, chacun redoute l’instant de voir venir son tour d’être licencié.
Pour des économies qui croulent sous la baisse des liquidités, des revenus et des investissements, les Tunisiens commencent à s’interroger s’il s’agit bien de la fin d’un mythe.

Avant la crise économique et financière internationbale, les pays du Golfe, et en particulier les Emirats Arabes Unis, ont été de véritables chantiers de construction. Des investissements colossaux ont permis la transition d’une économie totalement dépendante de la rente du pétrole à une économie de services. En dehors du secteur énergétique, ces investissements ont touché cinq secteurs majeurs : l’immobilier, les services bancaires et financiers, le commerce et le transport aérien. A côté de ces secteurs clefs, d’autres ont vu une nette augmentation de leur contribution dans le développement économique de ces pays : la téléphonie mobile, les médias, l’hôtellerie de luxe et le tourisme.

Le marché de l’emploi dans le pays de Golfe attire les ouvriers du monde entier. Qualifiés ou non, les Tunisiens ne font pas l’exception et ont bien trouvé leur place dans l’hôtellerie, les services bancaires, le tourisme, les médias, la santé, l’éducation et l’immobilier.
Le nombre des Tunisiens dans les pays arabes est estimé à 153.256, selon les dernières statistiques du ministère des Affaires étrangères, établies sur la base des registres consulaires arrêtés à fin 2008.
La présence des immigrés Tunisiens dans les pays arabes et notamment ceux du Golfe est dominée par les coopérants techniques dont le nombre s’élève à 8.740 en 2008 sur un total de 10.803 coopérants. Il est à signaler que ces statistiques ne prennent pas en considération ceux qui ont “brûlé” leurs visas touristiques et se trouvent dans l’illégalité. D’autres ont intégré ces pays à travers de faux contrats et ont été arnaqués pour la majorité.

Les choses ont cependant empiré avec la crise économique internationale. Devant l’ampleur de la crise, les économies du Golfe ont montré les premiers signes de craquement. D’abord, plusieurs banques, des fonds souverains et de particuliers ont perdu énormément sur les marchés internationaux. Les bourses ont connu de fortes baisses. Il devenait de plus en plus difficile de lever des fonds pour ces grands projets d’investissement. Ce qui a entraîné des retards et des licenciements.

Les licenciements ont été inéluctables. Plusieurs entreprises ont déjà commencé à le faire dans de nombreux secteurs : l’industrie, la construction, les services.
Pour mieux comprendre ce qui s’est passé, Mohamed Ammar, journaliste tunisien exerçant à Qatar, revient sur les prémices du phénomène : « Des milliers d’ouvriers et d’ingénieurs sont licenciés et prennent le chemin du retour vers leurs pays d’origine. Quant aux Tunisiens, soumis à un contrat temporaire ou sans contrat, ils ont payé fort les retombées de la crise. Ceux qui ont des contrats légaux ont vu leur salaire réduit de moitié ».

Bilel Essaied, cadre bancaire à Qatar également, nous confie que les Tunisiens travaillant dans le secteur des services bancaires ont subi de plein fouet la crise : «L’immobilier et la finance, étroitement liés dans ces pays, croulent sous la baisse des revenus et de l’investissement. L’octroi des crédits a été gelé. Commissionnaires pour la plupart, les cadres tunisiens qui commercialisent ce type de crédits ont été contraints de quitter leur travail ». C’est clair, il suffit qu’une banque arrête, par exemple, le crédit auto pour que tous les membres du personnel du service crédit auto soit licencié.
C’était carrément la catastrophe en février et mars derniers avec des licenciements abusifs. Des familles entières se trouvent du jour au lendemain sans ressources. Le droit syndical et les droits des travailleurs étant quasi inconnus dans ces contrées.
Il a fallu que des ONGs tirent la sonnette d’alarme et crient au scandale pour que l’on arrête l’hémorragie. Les raisons ? Les licenciements en question sont arrivés en pleine année scolaire, ce qui a entraîné l’arrêt des cours des élèves à cause de la situation dramatique dans laquelle se sont retrouvés les parents du jour au lendemain.

Outre l’immobilier, les autres secteurs ne sont pas épargnés. « Au Koweït, plusieurs entreprises de presse, privées pour la majorité, ont fait faillite. Elles ont éprouvé des difficultés à payer les primes des employés licenciés. Plusieurs journalistes tunisiens ont été remerciés sans un mot d’excuse », précise Mohamed Ammar.
Mais pourquoi la main-d’œuvre tunisienne fait-elle les frais de la crise ? M. Ammar l’explique par un manque de conscience chez les Tunisiens qui désirent travailler dans les pays de Golfe. « L’image de ces pays est associée, dans l’imaginaire de certains de nos émigrés, à un eldorado où l’on part pour faire fortune. Ces stéréotypes aveuglent les futurs émigrants. Ils ne lisent pas leurs contrats. Ils n’ont aucune idée des données macro et micro économiques, à savoir le niveau de vie, l’indice à la consommation et les prix des loyers ».
Plusieurs candidats se font arnaquer par des experts en la matière qui apparaissent et disparaissent d’un coup. Des bureaux d’immigration, prestigieusement installés dans les grandes agglomérations, ou des particuliers, vendent de “faux” contrats pour quelque 3000 DT. D’autres « brûlent » leurs visas touristiques dans l’espoir de trouver la fortune et améliorer leur situation.
Dans les pays de Golfe, l’ingénieur tunisien devient chauffeur de taxi, le financier commis de bar. Le réveil est violent. Chez les immigrés, l’eldorado promis est synonyme d’arnaques et de cauchemars.
Le premier choc est enregistré à l’arrivée lorsqu’on demande à l’émigré de donner son passeport à son employeur avant de commencer à travailler. En clair, l’émigré se retrouve en otage quelle que soit sa nationalité. La chose acceptable pour les ressortissants de certains pays (notamment asiatiques), mais ahurissante pour les nôtres.

Une fois intégré dans le marché du travail, les déceptions continuent. Avec un niveau de vie élevé et une flambée des prix du loyer, la situation des immigrés tunisiens devient de plus en plus difficile.
Les prix du loyer oscillent entre 1000 et 1200 DT, alors que le salaire ne dépasse pas 1200 DT, ce qui oblige les gens à louer à quatre et cinq un appartement. « Je connais des Tunisiens qui travaillent ici depuis cinq ans et n’arrivent pas à se payer un billet d’avion pour passer leurs vacances en Tunisie», ajoute M. Ammar.
Il indique que la plupart des immigrés finiront par découvrir qu’ils sont réduits à un esclavage déguisé.
Dans certains pays, tels le cas de l’Arabie Saoudite, ils sont victimes d’un régime sans cœur, “Al-Kafala”, une sorte de tutelle ou de parrainage. Privés de leur passeport, les travailleurs sont la propriété de leur parrain ou tuteur. Ces tuteurs réalisent des profits annuels colossaux sur le dos des quelques millions de travailleurs qui triment nuit et jour, sans durée légale de travail, sans protection sociale et sans salaire minimum.

« En ces temps de crise, le régime “Al-Kafala” pousse plusieurs Tunisiens à quitter définitivement ces pays, puisqu’ils n’arrivent pas à se desserrer de l’étau de leurs tuteurs », ajoute M. Ammar.
Il est à signaler également que les pays du Golfe en général, et l’Arabie Saoudite en particulier, sont confrontés au phénomène du chômage qui a poussé à donner la priorité à l’emploi aux nationaux ou aux nationalités réputées être les moins exigeantes en matière de droits et de prétentions salariales. Avec cette nouvelle donne, plusieurs opportunités d’emploi pour les compétences et les hauts cadres tunisiens tendent à s’amenuiser.

Mohammed Ouled Ali, cadre tunisien exerçant dans une société pétrolière à Dubaï, précise que « pour beaucoup de Tunisiens, le Golfe est l’Eldorado de ce début du siècle, mais ils se sont rendus compte qu’il s’agit d’une illusion. Le niveau de vie élevé et la flambée des prix des loyers nous empêchent, par exemple, d’économiser. Personnellement je partage un appartement, de 80 m², avec ma sœur, son époux et ses 2 enfants »
Et d’ajouter : «avec la crise, la situation s’est empirée. La baisse d’activité générale se ressent fortement sur le nombre d’offres d’emplois de cadres. Pis encore, la situation de l’emploi est extrêmement sombre. Cette crise a entraîné des licenciements en rafale et les Tunisiens ne sont pas épargnés. J’ai un ami qui a tenté de mettre fin à ses jours après avoir été renvoyé abusivement par sa banque. Et chacun de nous se demande quand viendra son tour d’être licencié ».
On nous rapporte, par ailleurs, que certaines femmes ont été carrément acculées à la prostitution pour pouvoir s’en sortir le temps de réunir une petite somme et rentrer au pays… « dignement ».

Est-ce la fin d’un mythe pour les Tunisiens? Bien que ces destinations commencent à crouler sous de la conjoncture internationale qui touche l’emploi et l’immigration, elles présentent toutefois des opportunités d’emploi dans divers secteurs.
« La valorisation de nos compétences est une priorité nationale. Il est impératif de booster l’image du capital humain tunisien à l’étranger. La Tunisie, qui a signé des conventions avec certains pays européens, devrait faire de même avec les pays de Golfe. D’un autre côté, il est primordial de sensibiliser les jeunes diplômés sur les voies officielles de l’immigration et d’organiser le métier des bureaux privés d’immigration. La diplomatie peut également jouer un rôle prépondérant pour mettre en avant l’employabilité de nos compétences. », ajoute M. Ammar.

En dépit de la crise et les dernières vagues de licenciements, les pays du Golfe sont toujours en quête de compétences tunisiennes dans des secteurs déterminés : l’enseignement par exemple.
L’espoir est toujours permis pour quelques uns, mais tout le monde sait maintenant que le rêve n’est plus vraiment autorisé. Le Golfe n’est pas cet eldorado pavé d’or, comme l’ont cru beaucoup. Ou, du moins, l’or est réservé uniquement pour quelques privilégiés.

Walid Ahmed Ferchichi


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Sa7eb san3′tek 3′douk - Zazzar i3avvem 3ala m’règzi

Lundi 24 novembre 2008

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Egypte: Zawahiri accusé par son ancien mentor d’avoir été un agent soudanais

AFP - 21.11.08

Le numéro deux d’Al-Qaïda, Aymane al-Zawahiri, a travaillé pour les services secrets soudanais avant que ses employeurs ne se lassent de ses blagues, affirme son ancien mentor dans un essai publié cette semaine dans la presse.

Cette attaque n’est que la dernière d’un long échange d’insultes entre M. Zawahiri et Sayed Imam, l’ancien guide spirituel du Jihad islamique égyptien, auquel a appartenu l’actuel bras droit d’Oussama ben Laden.

M. Imam accuse notamment M. Zawahiri d’avoir collaboré avec les services secrets soudanais pour des opérations en Egypte.

M. Zawahiri lui aurait affirmé que Khartoum lui versait 100.000 dollars, affirme M. Imam dans un essai, intitulé “La honte de l’exonération”, et publié cette semaine par le quotidien indépendant égyptien Al-Masry al-Yom

Une de ces opérations fut la tentative d’assassinat de l’ancien Premier ministre égyptien Atif Sidqi en 1993, qui avait entraîné l’arrestation de membres du Jihad islamique en Egypte et l’exécution de six d’entre eux.

“Au moment où les six allaient être exécutés, Zawahiri était en train de raconter des histoires drôles à ses amis des services secrets soudanais, qui espéraient une discussion sur des sujets importants”, écrit M. Imam.

“Zawahiri n’avait rien à leur dire, alors il a continué à leur raconter des histoires jusqu’à ce qu’ils en aient assez et demandent à ses amis de lui trouver un remplaçant, en affirmant qu’il ne connaissait que des blagues d’Abou Lama.”

Abou Lama était un personnage de fiction de la radio égyptienne qui n’était qu’un menteur.

Les attaques entre les deux hommes avaient débuté en 2007, quand Imam avait écrit dans sa prison égyptienne un livre accusant Al-Qaïda du meurtre d’innocents, et lui attribuant la responsabilité des invasions américaines de l’Afghanistan et de l’Irak.

M. Zawahiri avait répliqué par un livre, “L’Exonération”, dans lequel il accusait Imam d’avoir écrit son ouvrage avec l’aide “des croisés et des juifs”.

Arrêté au Yémen après les attentats du 11 septembre 2001, M. Imam a été extradé en 2004 en Egypte, où il est toujours incarcéré. Dans son essai, il réaffirme que les attentats du 11 septembre étaient contraires à l’islam.

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A l’inverse de Mc Cain, Obama va aider les PALESTINIENS, en voici les preuves

Lundi 17 novembre 2008

Barack Hussein Obama a raflé 78% du vote des juifs américains, parce que ceux-ci croient en la paix au proche-orient.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir
A l'inverse de Mc Cain, Obama va aider les PALESTINIENS, en voici les preuves

Barack Hussein Obama au mur des lamentations, sûrement pour prier pour les Palestiniens.

Cliquez sur l’image pour l’agrandir
A l'inverse de Mc Cain, Obama va aider les PALESTINIENS, en voici les preuves

Barack Hussein Obama au congrès annuel de l’AIPAC ( un lobby sioniste très influent aux USA)

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Quels sont les thèmes de débats dans les assemblées arabes ?

Dimanche 12 octobre 2008

Plusieur pays arabes ont décidé de créer des assemblées, des sénats, avec des élections plus ou moins démocratiques. Et de quoi débattent-ils dans ces assemblées ? De leur avenir post-pétrole ? D’environnement ? De la mondialisation ?
Que nenni !
Voici leurs sujets préférés :


أبلغت وزارة الداخلية الكويتية لجنة شؤون الداخلية والدفاع البرلمانية رفضها مقترحا في شأن السماح للمرأة بارتداء النقاب أثناء قيادة السيارة.
في الوقت نفسه اعتبر نواب إسلاميون أن تسجيل أي مخالفة مرورية على امرأة منقبة تقود السيارة هو “دعوة صريحة إلى التبرج”.
ووفقا لصحيفة الوطن الكويتية الأحد 23-4-2006، أوضح رئيس اللجنة النائب عبدالله راعي الفحماء في تصريح للصحافيين أن اللجنة قررت تأجيل التصويت على الاقتراح المقدم من النائب وليد الطبطبائي في شأن ارتداء النقاب.
وأضاف راعي الفحماء أن وزارة الداخلية رفضت المقترح لأسباب أمنية وحتى لا يتستر المطلوبون أمنيا خلف النقاب، وأشار إلى أن النقاب غالبا يحجب الرؤية ويتسبب في وقوع العديد من الحوادث المرورية، مشيرا إلى أن اللجنة قررت تأجيل نظر الاقتراح لمزيد من الدراسة.
في الوقت نفسه، طالب عدد من النواب الإسلاميين في مجلس الأمة الكويتي رجال الشرطة ودوريات المرور بالتوقف عن تسجيل مخالفات ضد السائقات المنقبات بسبب نقابهن مشددين على أن إصرار وزارة الداخلية ورجال الأمن على ذلك ما هو إلا “دعوة صريحة إلى التبرج”. حسب صحيفة الوطن السعودية الاحد .
وتشير الصحيفة نقلا عن مصادر كويتية أن “أكثر من ثلثي الكويتيات اللواتي يقدن السيارات منقبات ولا يمكنهن التخلي عن نقابهن”.
وأضافت “أن المخالفات غير المباشرة التي تتكبدها الأسر وخصوصا العوائل التي تعاني من الضائقة المالية، تسببت في خلق الكثير من المشاكل”.




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Al Jazeera confond Olivier Besancenot et l’appelle Olivier Zemour

Mercredi 24 septembre 2008

La chaine de télévision du Qatar a interviewé le leader du parti gauchiste LCR lors de la pseudo-manifestation anti guerre en afghanisatn, et a mis comme nom “Olivia Zemour” au lieu de “Olivier Besancenot” et comme titre elle a mis “président de l’assocication europe-palestine” alors que “europe-palestine ” est juste une liste électorale qui a été présentée il y a quelques années et la LCR en faisait partie.

Pour rappel, Olivier Bobosancenot est soit-disant postier et défenseur du prolétariat mais cherchez sur le net la pharse “Qui est olivier Bobosancenot” et vous comprendrez :)

Al Jazeera confond Olivier Besancenot et l'appelle Olivia Zemour

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Manchou