Archive pour la catégorie ‘Arabie Saoudite’

Arabie Saoudite : 20 plaintes quotidiennes pour harcèlement sexuel, au consulat Indonésien

Mardi 10 janvier 2012

Et vive le tourisme arabe en Tunisie, bienvenue à nos frères saoudiens au Tunistan.


بسبب العنف و التحرش الجنسي :آلاف الشكاوى تصل الى سفارة اندونيسيا بالسعودية

كشف الوزير المفوض في السفارة الإندونيسية هيندرار براموديو أن السفارة الإندونيسية في الرياض تتلقى يومياً 20 شكوى من العمالة الإندونيسية في السعودية على خلفية التحرش الجنسي أو العنف أو عدم دفع رواتبها.

وأوضح براموديو أن الحكومة الإندونيسية تقدمت لوزارة العمل السعودية بطلبات لزيادة رواتب العمالة المنزلية إلى 1200ريال  والسائقين إلى 1400 ريال.
كما طلبت تعديل المادة السابعة من نظام العمل والعمال، والتي تحفظ حقوق السعوديين فقط، في حين لا تتضمن المادة حماية حقوق العمالة الأجنبية.

الا ان هذه المطالب مازلت لم تلق الى حد الان صدى من السلطات السعودية

Source : http://www.attounissia.com.tn/details_article.php?t=41&a=47792&temp=1&lang=

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Une jeune Algérienne violée et tuée à la mecque, pendant le pélerinage

Vendredi 17 septembre 2010

Source de l’article :

Arabie Saoudite: enquête sur la mort d’une jeune algérienne à la Mecque

Les autorités saoudiennes ont ouvert une enquête jeudi sur les circonstances de la mort d’une adolescente algérienne à la Mecque, qui aurait été violée et tuée selon la presse.

Le corps de la jeune fille, âgée de 15 ans, a été retrouvé mercredi sur le toit d’un hôtel contigu à celui où elle résidait à la Mecque, a indiqué la police.

Selon certains journaux saoudiens, elle essayait d’échapper à une tentative de viol et se serait jetée du balcon ou de la terrasse de son hôtel. Selon la presse algérienne, elle a été violée puis tuée.

Le porte-parole de la police de la Mecque, le commandant Abdel Mohsen al-Mayman, cité par la presse, a annoncé www.rap12.com que “quatre employés de l’hôtel, originaires du Yémen et du Bangladesh, ont été appréhendés et sont interrogés”.

Il a indiqué que l’adolescente, qui réside en France, était venue avec des membres de sa famille à la Mecque, premier lieu saint de l’islam, pour effectuer la Omra, pèlerinage accompli hors des dates du grand pèlerinage annuel.

L’affaire a suscité l’émoi des Algériens en pèlerinage à la Mecque, et quelque 300 d’entre eux se sont rassemblés devant l’hôtel mercredi pour réclamer une enquête sur les circonstances de la mort de la jeune fille, selon la presse.

A Alger, le quotidien arabophone Algérien El-Khabar a affirmé jeudi que la jeune fille avait été violée sur la terrasse de son hôtel, puis tuée par trois Pakistanais qui ont ensuite jeté son corps. Deux d’entre eux, ainsi qu’un Yéménite, ont été arrêtés selon le journal.

Le quotidien arabophone algérien Ennahar rapporte une autre version des faits: l’adolescente aurait été violée dans sa chambre par un Yéménite, qui a profité de l’absence de son père, parti accomplir la prière de l’aube.

L’homme a ensuite tué la jeune fille puis jeté son corps du balcon de sa chambre.

La victime, de mère française, était arrivée avec son père, originaire de Tlemcen (ouest Algérien) et son frère de sept ans à la Mecque en provenance de Marseille.


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Un prince saoudien suspecté de meurtre à Londres

Mercredi 17 février 2010

Encore un prince saoudien esclavagiste qui aurait passé ses nerfs sur un servant et l’aurait assassiné, mais cette fois-ci ça s’est passé à Londres où le prince était sûrement pour sniffer de la coke et se taper des call-girl.
Le problème avc la police des gouvernements mécréants est qu’elle ne reconnait pas les spécificités culturelles de certains peuples et ce saoudien se retrouve injustement retenu en Angleterre pour une simple affaire de servant tué, en Arabie Saoudite le prince aurait payé 50 riyals à la famille du défunt pour régler l’affaire.
Décidément, ces Anglais sont vraiment très racistes et irrespectueux !


Un prince saoudien suspecté de meurtre à Londres

17/02/2010 - Le Figaro

Ce membre de la famille royale saoudienne est interrogé par la police britannique, après la mort «suspecte» d’un compatriote dans un hôtel de luxe londonien.

La famille royale saoudienne est au cœur de la tourmente. Un de ses princes est interrogé depuis lundi après-midi dans le cadre d’une enquête sur la mort «suspecte» d’un Saoudien de 32 ans, dans un prestigieux hôtel du centre de Londres. Le suspect, âgé d’une trentaine d’années, a été arrêté lundi dans le quartier de Westminster, quelques heures après la découverte macabre.

Lundi après-midi, le personnel du Landmark Hotel, un cinq étoiles situé dans le quartier de Marylebone, découvre le corps d’un Saoudien dans une suite située au troisième étage de l’établissement. A leur arrivée sur place, les secours constatent immédiatement le décès de la victime, qui portait plusieurs blessures à la tête.

Le troisième étage de l’hôtel bouclé

«Nous avons immédiatement prévenu la police, raconte Francis Green, le directeur général de l’hôtel, interrogé par le Daily Telegraph. Une enquête a été ouverte et nous y collaborons pleinement.» Et d’ajouter : «C’est un incident isolé et toutes nos pensées vont à la famille de la victime.» Cette dernière, qui appartiendrait également à l’entourage de la famille royal saoudienne, travaillait pour le prince saoudien suspecté, selon la police qui attend les résultats de l’autopsie. L’ambassade d’Arabie saoudite à Londres se refuse quant à elle à tout commentaire pour l’instant.

Depuis le drame, le troisième étage de l’hôtel a été totalement bouclé pour que la police scientifique puisse procéder aux photographies et aux relevés nécessaires. Le Landmark Hotel, construit en 1899, est réputé pour être le point de chute de nombreuses célébrités dans la capitale britannique.


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Face à l’intolérance suisse, voyons comment les saoudiens traitent leurs chrétiens avec respect ?

Dimanche 13 décembre 2009

Voici quelques témoignages de chrétiens qui ont exercé leur foi en toute liberté au pays des saouds, une vraie leçon de fraternité et de tolérance à ces fachos de suisse !


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Les saoudiens donnent des leçons de tolérance à ces fachos de suisses

Dimanche 13 décembre 2009

Voilà un exemple de ce que nos amis saoudiens font à leur amis chrétiens, en toute amitié. C’est une gifle au fachisme du référendum suisse sur les minarets.
Honte à ces pays sous-développés européens.
Vive la tolérance à la saoudienne.


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Soirée Whisky chez les Saoudiennes

Vendredi 21 août 2009

Même les Saoudiennes aiment le whisky !


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Les tunisiens se font dégager en masse du 5alij de “bénou 3orbène”

Mercredi 19 août 2009

Je me rappelle encore de vifs échanges que j’avais eus sur plusieurs forums avec des Tunisiens expatriés dans le golfe et qui d’une se la pétaient comme quoi le golfe c’est cool, il y a plein d’argent, les gens sont sympas et de deux me disaient que contrairement à moi ils bossaient dans des pays musulmans avec des frères arabes alors que moi je travaille en europe chez les kouffar, les anciens colonisateurs et qu’ils ne respectent même pas les horaires des prières…et quand j’ai osé parler des droits sociaux des employés en Europe, des droits des travailleurs, du respect de la race humaine… on m’a ri au nez !

La roue tourne comme on dit et nos expatriés chez “bénou 3orbène” ont découvert le côté pile de leurs soit disant frères : contrats de travail qui peuvent être rompus à n’importe quel moment, obligation du salarié licencié de quitter le pays avec sa famille sans délai, aucun respect des contrats établis, les salaires qui peuvent être divisés par deux sans discussion, situation de quasi esclavagisme où l’employeur garde le passeport de l’employé…absence de syndicats, d’ONG, d’organisation de défense des travailleurs…

Je suis en même temps rassuré dans mon idée sur les bénou 3orbène mais je suis triste pour tous ces gens bercés d’illusion et bernés par leurs “frères”, qui vont venir en Tunisie grossir le lot des chômeurs et surtout devoir affronter le regard des gens devant qui ils frimaient il y a quelques étés !


Tout allait pour le mieux pour les Tunisiens vivant et travaillant au Golfe jusqu’au jour où la crise financière et économique a éclaté. Au cours de ces derniers mois, des centaines de Tunisiens ont été licenciés pour prendre le chemin de retour vers la Tunisie. En l’absence de statistiques officielles, on estime à 30% les victimes des plans de licenciements des différentes entreprises siégeant dans les pays du Golfe, notamment les Emirats Arabes Unis et le Qatar.
Généralement, ce sont les travailleurs soumis à un contrat temporaire ou carrément sans contrat qui ont fait les frais des mesures imposées par la crise. Ceux qui ont émigré dans le cadre des conventions signées via l’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) semblent les moins touchés. Cependant, chacun redoute l’instant de voir venir son tour d’être licencié.
Pour des économies qui croulent sous la baisse des liquidités, des revenus et des investissements, les Tunisiens commencent à s’interroger s’il s’agit bien de la fin d’un mythe.

Avant la crise économique et financière internationbale, les pays du Golfe, et en particulier les Emirats Arabes Unis, ont été de véritables chantiers de construction. Des investissements colossaux ont permis la transition d’une économie totalement dépendante de la rente du pétrole à une économie de services. En dehors du secteur énergétique, ces investissements ont touché cinq secteurs majeurs : l’immobilier, les services bancaires et financiers, le commerce et le transport aérien. A côté de ces secteurs clefs, d’autres ont vu une nette augmentation de leur contribution dans le développement économique de ces pays : la téléphonie mobile, les médias, l’hôtellerie de luxe et le tourisme.

Le marché de l’emploi dans le pays de Golfe attire les ouvriers du monde entier. Qualifiés ou non, les Tunisiens ne font pas l’exception et ont bien trouvé leur place dans l’hôtellerie, les services bancaires, le tourisme, les médias, la santé, l’éducation et l’immobilier.
Le nombre des Tunisiens dans les pays arabes est estimé à 153.256, selon les dernières statistiques du ministère des Affaires étrangères, établies sur la base des registres consulaires arrêtés à fin 2008.
La présence des immigrés Tunisiens dans les pays arabes et notamment ceux du Golfe est dominée par les coopérants techniques dont le nombre s’élève à 8.740 en 2008 sur un total de 10.803 coopérants. Il est à signaler que ces statistiques ne prennent pas en considération ceux qui ont “brûlé” leurs visas touristiques et se trouvent dans l’illégalité. D’autres ont intégré ces pays à travers de faux contrats et ont été arnaqués pour la majorité.

Les choses ont cependant empiré avec la crise économique internationale. Devant l’ampleur de la crise, les économies du Golfe ont montré les premiers signes de craquement. D’abord, plusieurs banques, des fonds souverains et de particuliers ont perdu énormément sur les marchés internationaux. Les bourses ont connu de fortes baisses. Il devenait de plus en plus difficile de lever des fonds pour ces grands projets d’investissement. Ce qui a entraîné des retards et des licenciements.

Les licenciements ont été inéluctables. Plusieurs entreprises ont déjà commencé à le faire dans de nombreux secteurs : l’industrie, la construction, les services.
Pour mieux comprendre ce qui s’est passé, Mohamed Ammar, journaliste tunisien exerçant à Qatar, revient sur les prémices du phénomène : « Des milliers d’ouvriers et d’ingénieurs sont licenciés et prennent le chemin du retour vers leurs pays d’origine. Quant aux Tunisiens, soumis à un contrat temporaire ou sans contrat, ils ont payé fort les retombées de la crise. Ceux qui ont des contrats légaux ont vu leur salaire réduit de moitié ».

Bilel Essaied, cadre bancaire à Qatar également, nous confie que les Tunisiens travaillant dans le secteur des services bancaires ont subi de plein fouet la crise : «L’immobilier et la finance, étroitement liés dans ces pays, croulent sous la baisse des revenus et de l’investissement. L’octroi des crédits a été gelé. Commissionnaires pour la plupart, les cadres tunisiens qui commercialisent ce type de crédits ont été contraints de quitter leur travail ». C’est clair, il suffit qu’une banque arrête, par exemple, le crédit auto pour que tous les membres du personnel du service crédit auto soit licencié.
C’était carrément la catastrophe en février et mars derniers avec des licenciements abusifs. Des familles entières se trouvent du jour au lendemain sans ressources. Le droit syndical et les droits des travailleurs étant quasi inconnus dans ces contrées.
Il a fallu que des ONGs tirent la sonnette d’alarme et crient au scandale pour que l’on arrête l’hémorragie. Les raisons ? Les licenciements en question sont arrivés en pleine année scolaire, ce qui a entraîné l’arrêt des cours des élèves à cause de la situation dramatique dans laquelle se sont retrouvés les parents du jour au lendemain.

Outre l’immobilier, les autres secteurs ne sont pas épargnés. « Au Koweït, plusieurs entreprises de presse, privées pour la majorité, ont fait faillite. Elles ont éprouvé des difficultés à payer les primes des employés licenciés. Plusieurs journalistes tunisiens ont été remerciés sans un mot d’excuse », précise Mohamed Ammar.
Mais pourquoi la main-d’œuvre tunisienne fait-elle les frais de la crise ? M. Ammar l’explique par un manque de conscience chez les Tunisiens qui désirent travailler dans les pays de Golfe. « L’image de ces pays est associée, dans l’imaginaire de certains de nos émigrés, à un eldorado où l’on part pour faire fortune. Ces stéréotypes aveuglent les futurs émigrants. Ils ne lisent pas leurs contrats. Ils n’ont aucune idée des données macro et micro économiques, à savoir le niveau de vie, l’indice à la consommation et les prix des loyers ».
Plusieurs candidats se font arnaquer par des experts en la matière qui apparaissent et disparaissent d’un coup. Des bureaux d’immigration, prestigieusement installés dans les grandes agglomérations, ou des particuliers, vendent de “faux” contrats pour quelque 3000 DT. D’autres « brûlent » leurs visas touristiques dans l’espoir de trouver la fortune et améliorer leur situation.
Dans les pays de Golfe, l’ingénieur tunisien devient chauffeur de taxi, le financier commis de bar. Le réveil est violent. Chez les immigrés, l’eldorado promis est synonyme d’arnaques et de cauchemars.
Le premier choc est enregistré à l’arrivée lorsqu’on demande à l’émigré de donner son passeport à son employeur avant de commencer à travailler. En clair, l’émigré se retrouve en otage quelle que soit sa nationalité. La chose acceptable pour les ressortissants de certains pays (notamment asiatiques), mais ahurissante pour les nôtres.

Une fois intégré dans le marché du travail, les déceptions continuent. Avec un niveau de vie élevé et une flambée des prix du loyer, la situation des immigrés tunisiens devient de plus en plus difficile.
Les prix du loyer oscillent entre 1000 et 1200 DT, alors que le salaire ne dépasse pas 1200 DT, ce qui oblige les gens à louer à quatre et cinq un appartement. « Je connais des Tunisiens qui travaillent ici depuis cinq ans et n’arrivent pas à se payer un billet d’avion pour passer leurs vacances en Tunisie», ajoute M. Ammar.
Il indique que la plupart des immigrés finiront par découvrir qu’ils sont réduits à un esclavage déguisé.
Dans certains pays, tels le cas de l’Arabie Saoudite, ils sont victimes d’un régime sans cœur, “Al-Kafala”, une sorte de tutelle ou de parrainage. Privés de leur passeport, les travailleurs sont la propriété de leur parrain ou tuteur. Ces tuteurs réalisent des profits annuels colossaux sur le dos des quelques millions de travailleurs qui triment nuit et jour, sans durée légale de travail, sans protection sociale et sans salaire minimum.

« En ces temps de crise, le régime “Al-Kafala” pousse plusieurs Tunisiens à quitter définitivement ces pays, puisqu’ils n’arrivent pas à se desserrer de l’étau de leurs tuteurs », ajoute M. Ammar.
Il est à signaler également que les pays du Golfe en général, et l’Arabie Saoudite en particulier, sont confrontés au phénomène du chômage qui a poussé à donner la priorité à l’emploi aux nationaux ou aux nationalités réputées être les moins exigeantes en matière de droits et de prétentions salariales. Avec cette nouvelle donne, plusieurs opportunités d’emploi pour les compétences et les hauts cadres tunisiens tendent à s’amenuiser.

Mohammed Ouled Ali, cadre tunisien exerçant dans une société pétrolière à Dubaï, précise que « pour beaucoup de Tunisiens, le Golfe est l’Eldorado de ce début du siècle, mais ils se sont rendus compte qu’il s’agit d’une illusion. Le niveau de vie élevé et la flambée des prix des loyers nous empêchent, par exemple, d’économiser. Personnellement je partage un appartement, de 80 m², avec ma sœur, son époux et ses 2 enfants »
Et d’ajouter : «avec la crise, la situation s’est empirée. La baisse d’activité générale se ressent fortement sur le nombre d’offres d’emplois de cadres. Pis encore, la situation de l’emploi est extrêmement sombre. Cette crise a entraîné des licenciements en rafale et les Tunisiens ne sont pas épargnés. J’ai un ami qui a tenté de mettre fin à ses jours après avoir été renvoyé abusivement par sa banque. Et chacun de nous se demande quand viendra son tour d’être licencié ».
On nous rapporte, par ailleurs, que certaines femmes ont été carrément acculées à la prostitution pour pouvoir s’en sortir le temps de réunir une petite somme et rentrer au pays… « dignement ».

Est-ce la fin d’un mythe pour les Tunisiens? Bien que ces destinations commencent à crouler sous de la conjoncture internationale qui touche l’emploi et l’immigration, elles présentent toutefois des opportunités d’emploi dans divers secteurs.
« La valorisation de nos compétences est une priorité nationale. Il est impératif de booster l’image du capital humain tunisien à l’étranger. La Tunisie, qui a signé des conventions avec certains pays européens, devrait faire de même avec les pays de Golfe. D’un autre côté, il est primordial de sensibiliser les jeunes diplômés sur les voies officielles de l’immigration et d’organiser le métier des bureaux privés d’immigration. La diplomatie peut également jouer un rôle prépondérant pour mettre en avant l’employabilité de nos compétences. », ajoute M. Ammar.

En dépit de la crise et les dernières vagues de licenciements, les pays du Golfe sont toujours en quête de compétences tunisiennes dans des secteurs déterminés : l’enseignement par exemple.
L’espoir est toujours permis pour quelques uns, mais tout le monde sait maintenant que le rêve n’est plus vraiment autorisé. Le Golfe n’est pas cet eldorado pavé d’or, comme l’ont cru beaucoup. Ou, du moins, l’or est réservé uniquement pour quelques privilégiés.

Walid Ahmed Ferchichi


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Les Tunisiens aiment leurs frères Saoudiens

Lundi 29 juin 2009



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Les Saoudiens aussi aiment l’alcool et le whisky

Mercredi 8 avril 2009

Pour répondre à ce tocard saoudien qui nous reprochait en gros de ne pas être de bons musulmans, j’ai reçu cette vidéo d’un dépôt de Whisky et d’alcool situé en Arabie Saoudite.
Qu’il aille donc balayer devant sa porte ( ou en tout cas qu’il demande à sa bonne philippine de le faire), avant de venir nous faire chier avec Abdallah Guech et ses idées rétrogrades sur la polygamies !



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P.S : merci encore à Hammouda pour cette nouvelle vidéo.

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Un saoudien nous parle d’interdiction de polygamie en Tunisie … et d’Abdallah Guech (sic)

Dimanche 5 avril 2009

Cette vidéo nauséabonde qui traine sur le net est celle d’un journaliste saoudien qui s’offusque que la Tunisie interdise la polygamie mais s’offusque surtout qu’Abdallah Guech existe.
Ce saoudien nous décrit tellement bien Abdallah que je me demande s’il ne l’a pas visité.
Si ce décervelé a un problème avec la prostitution, qu’il aille voir de plus près ce que font ses princes à Paris et à Monaco, entre tables de black jack et péripatéticiennes Polonaises !



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P.S : merci à Hammouda de m’avoir enoyé cette vidéo trouvée sur le net.

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Manchou