Archive pour la catégorie ‘Tunisie’

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar autorise la bière

Lundi 9 janvier 2012

Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar autorise la bière.

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Une fatwa d’un cheikh d’Al Azhar va à coup sûr réjouir les buveurs de bière en Tunisie. Et ils sont nombreux, quand on sait que les Tunisiens détiennent le record maghrébin de la consommation de ce breuvage, avec une moyenne 12 litres par an. Et voici que le cheikh Saâd Eddine El Hilali, professeur de jurisprudence islamique à Al Azhar affirme «qu’il est hallal de boire de la bière ou du vin de dattes, tant qu’on n’est pas soul».

En d’autres termes, et à en croire ce cheikh de l’institution d’Al Azhar, (considérée comme une autorité en matière de jurisprudence islamique), les buveurs qui ne boivent pas jusqu’à l’ivresse, ne doivent pas culpabiliser outre mesure.

Le cheikh adosse son argumentation sur certains principes de l’école Hanéfite, considérée comme la plus tolérante (voire la plus permissive). A noter que le rite hanéfite était en usage, en Tunisie, un pays pourtant historiquement majoritairement malékite. Ce sont plus particulièrement les familles d’origine ottomane, et la cour beylicale qui étaient les fidèles du rite musulman sunnite hanéfite. Et voici qu’une fatwa d’un cheikh égyptien, va peut-être relancer les débats sur la question.

On rappellera cependant, que les oulémas sont pourtant unanimes sur la question. Boire une boisson alcoolisée, et ce, quelle que soit sa nature, est strictement interdit par la religion islamique. En attendant, le cheikh El Hilali est sans équivoque, et sa fatwa autorise clairement la consommation de bière. A noter qu’Ennahdha ne compte en aucun cas, à en croire les déclarations de ses dirigeants, fermer les bars et interdire la consommation d’alcool en Tunisie.

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Un ex d’Al Jazeera nouveau Directeur de l’information à la télévision nationale

Dimanche 8 janvier 2012

Un ex d’Al Jazeera nouveau Directeur de l’information à la télévision nationale.

Source de l’article

Le Premier ministère a en effet tenu à nommer en personne le Directeur de l’information à la télévision tunisienne. Ce poste assurerait toute la ligne éditoriale des journaux télévisés.

A ce poste est nommé M. Saïd Khezami un ancien de l’ERTT de 1984-1990 avec une très grande expérience dans les pays du golfe entre Oman TV de 1990 à 1998, Al Jazeera de 1998 à 2001 et avant sa nomination à Abu Dhabi TV.

Si on ne conteste pas le professionnalisme de M. Said Khezami, on s’étonne de cette nomination spéciale par le Premier Ministère..

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Hamadi Jebali ne comprend Alain Juppé que via un interprète, malgré 4 ans d’études en France

Dimanche 8 janvier 2012

Hamadi Jebali ne comprend Alain Juppé que via un interprète, malgré 4 ans d’études en France.

Source de l’article

Lors de sa visite diplomatique, le premier ministre Alain Juppé, a rencontré son homologue, Rafik Abdessalem, ainsi que Hamadi Jebali, Premier ministre du gouvernement provisoire, en plus d’autres personnalités tunisiennes.

Une fois n’est pas coutume, la présence d’un interprète s’est révélée nécessaire pour faciliter les échanges entre le chef de la diplomatie française et le ministre des Affaires étrangères tunisien.

En effet, Rafik Abdessalem ayant décroché ses diplômes à Londres, et poursuivi une grande partie de sa carrière au Qatar, ne maitrise pas la langue de Molière. Par contre, nul doute sur sa maitrise de la langue de Shakespeare, sachant que ce dernier a, à son actif, de nombreux ouvrages rédigés en anglais et que cette langue aurait pu être utilisée dans les dialogues entre les deux ministres.

La langue arabe, langue officielle, a cependant pris le dessus dans les échanges.

Notons également que les discussions avec le Premier ministre, Hamadi Jebali, ont aussi nécessité la présence d’un traducteur. Rappelons que Hamadi Jebali, a poursuivi ses études de 1969 à 1973 à Paris.

Il s’agit, au-delà de l’aspect anecdotique, d’une première en Tunisie, qui marque un changement dans notre approche de la diplomatie et de nos relations internationales.

Tout un symbole…

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Rafik Bouchlaka a eu besoin d’un interprète lors de la viste d’Alain Juppé

Samedi 7 janvier 2012

Rafik Bouchlaka a eu besoin d’un interprète lors de la viste d’Alain Juppé.

Source de l’article

Lors de sa visite diplomatique, le premier ministre Alain Juppé, a rencontré son homologue, Rafik Abdessalem, ainsi que Hamadi Jebali, Premier ministre du gouvernement provisoire, en plus d’autres personnalités tunisiennes.

Une fois n’est pas coutume, la présence d’un interprète s’est révélée nécessaire pour faciliter les échanges entre le chef de la diplomatie française et le ministre des Affaires étrangères tunisien.

En effet, Rafik Abdessalem ayant décroché ses diplômes à Londres, et poursuivi une grande partie de sa carrière au Qatar, ne maitrise pas la langue de Molière. Par contre, nul doute sur sa maitrise de la langue de Shakespeare, sachant que ce dernier a, à son actif, de nombreux ouvrages rédigés en anglais et que cette langue aurait pu être utilisée dans les dialogues entre les deux ministres.

La langue arabe, langue officielle, a cependant pris le dessus dans les échanges.

Notons également que les discussions avec le Premier ministre, Hamadi Jebali, ont aussi nécessité la présence d’un traducteur. Rappelons que Hamadi Jebali, a poursuivi ses études de 1969 à 1973 à Paris.

Il s’agit, au-delà de l’aspect anecdotique, d’une première en Tunisie, qui marque un changement dans notre approche de la diplomatie et de nos relations internationales.

Tout un symbole…

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Moncef Marzouki veut rénover le palais de Sidi Dherif, pour son mariage cet été ???

Samedi 7 janvier 2012

Moncef Marzouki veut rénover le palais de Sidi Dherif, pour son mariage cet été ???.

Source de l’article

Un conflit est né entre la présidence de la République et les services des Domaines de l’Etat à propos du palais de Sidi Dherif et sur lequel vient de pencher, aujourd’hui en référé, le Tribunal de première instance de Tunis. On ignore qui en est à l’origine, mais on sait qu’il a été déclenché après l’arrivée du nouveau président de la République au pouvoir.

La présidence de la République a voulu mener des travaux de réfection au Palais de Sidi Dherif, mais les services des Domaines de l’Etat ont opposé leur veto pour deux raisons.

La première est qu’administrativement, le palais n’appartient pas à la présidence de la République, mais il est sous la gestion d’un administrateur judiciaire. La seconde est que l’administrateur judiciaire n’a pas prévu de budget pour ces travaux de réfection, au coût assez élevé et ne figurant pas parmi les priorités urgentes à traiter actuellement.

Qu’à cela ne tienne, la présidence a déposé plainte en référé, via le Contentieux de l’Etat, contre les services des Domaines de l’Etat (NDLR : les deux entités appartiennent administrativement au même département ministériel) pour les obliger à mener ces travaux de réfection.

Le Tribunal de Première instance de Tunis s’est prononcé aujourd’hui, vendredi 6 janvier 2012, et a débouté le Contentieux de l’Etat dans sa missive. Les travaux au Palais de Sidi Dherif n’auront donc pas lieu, à moins qu’il n’y ait une autre décision de justice.

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Honteux : Le chef du Hamas reçu en grandes pompes en Tunisie

Vendredi 6 janvier 2012

Honteux : Le chef du Hamas reçu en grandes pompes en Tunisie.

Source de l’article

C’est la première fois dans ma vie que je ressens d’avoir honte d’être tunisien.

Le chef du mouvement terroriste palestinien du Hamas est arrivé, ce jeudi, à Tunis où il a reçu un accueil officiel par l’armée comme un chef d’Etat. La Tunisie a déroulé le tapis rouge à Ismaïl Haniyeh.

Visiblement ému, l’élève assidu de Mahmoud Ahmadinejad s’est prosterné sur le sol à sa descente d’avion.

Il a été accueilli par le leader islamiste d’Ennhada Rached Ghannouchi et des membres du gouvernement tunisien.

A l’issue de son entretien avec Hamadi Jebali, chef du gouvernement islamiste tunisien, Ismaïl Haniyeh a déclaré à la presse que sa visite en Tunisie vise à briser l’embargo politique imposé au gouvernement palestinien élu, ainsi que l’embargo économique imposé à Gaza depuis la victoire de Hamas aux élections de 2006″.

La Palestine n’est pas un slogan politique sur la scène tunisienne, mais c’est un engagement national, religieux et nationaliste, a-t-il dit.

Le chef de la dictature théocratique de Gaza a rendu hommage à la Tunisie en ces termes :

nous avons souffert d’un blocus économique et politique, et avons été reniés par d’anciens gouvernement, mais le printemps arabe qui a commencé de Tunisie a rendu justice à Gaza, et au gouvernement élu, a-t-il souligné.

Pour la première fois depuis sa prise de pouvoir sur la Bande de Gaza en juin 2007, le chef du gouvernement Hamas, Ismaïl Haniyeh, a quitté son territoire.

La légalité du blocus contre le Hamas à Gaza est bel et bien considéré comme légal par une commission onusienne. Il est en conformité avec le droit international qui permet à un État d’imposer un blocus à une entité ennemie. Toutefois le blocus n’est pas complet. Soixante-douze pour cent (72%) de l’électricité et 80% de l’eau consommées à Gaza sont fournis par Israël. Chaque jour plus de 200 camions livrent des marchandises d’Israël vers Gaza.

Pour Israël il est nécessaire afin d’empêcher les infiltrations d’armes et de munitions au profit du Hamas. L’Iran continue à faire passer des armements et il est important de souligner que ses missiles sont destinés aux attaques contre les habitants des localités proches du Gazastan, ainsi que de Beersheba, Ashdod et même Tel Aviv.

Il convient de rappeler que le Hamas est une organisation fondamentaliste islamiste anti-israélienne, antisémite et anti-chrétienne, est reconnue par les États-Unis, l’Europe dont la France et le monde démocratique.

Néanmoins, la Tunisie qui a voté pour les islamistes d’Ennahda est favorable à la violence et à l’extrémisme du Hamas. Si la Tunisie était constituée d’une vraie démocratie et d’état de droit digne de ce nom, elle ne recevait pas un chef d’un mouvement placé sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada, des États-Unis d’Amérique, de l’Union Européenne, du Japon et d’Israël.

La guerre de janvier 2009 entre Israël et le Hamas, a mis en lumière que, derrière le Hamas, se cachent le Hezbollah, la Syrie, l’Iran et toutes les organisations terroristes qui sont maintenant éparpillées au sein des pays arabes.

Depuis quelques mois la communauté des démocrates et des libéraux a vu des signes inquiétants de la montée profonde de la haine des islamistes, des salafistes et autres intégristes envers Israël .

«Nous vivons à une époque où le monde en général et le Moyen-Orient en particulier, évolue, a déclaré il y’a quelques semaines le ministre de la Défense Ehud Barak lors de la cérémonie de graduation des officiers de Tsahal.

Le printemps arabe sape des régimes tyranniques. Elle est l’expression de la volonté du peuple, mais ouvre également la porte à des éléments radicaux islamistes qui menacent la stabilité de toute la région.

Vivement que les arabes se débarrassent de ces cafards d’islamistes qui les gouvernent et retrouvent les sociétés démocratiques et progressistes car ils sont en train de régresser.Religion et politique ne vont pas ensemble…

Ftouh Souhail

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Le Gouvernement regrette la manifestations antisémites de Tunis

Vendredi 6 janvier 2012

Le Gouvernement regrette la manifestations antisémites de Tunis .

Source de l’article

Le président de la communauté juive de Tunisie a rencontré le Premier ministre du gouvernement provisoire du pays, et lui a fait part de sa préoccupation concernant les récents incidents antisémites qui ont éclaté dans le pays.

Une rencontre qui intervient au lendemain d’une manifestation aux relents antisémites qui a eu lieu en face de la Grande Synagogue de Tunis. Des dizaines de Tunisiens avaient hurlé ”Mort aux Juifs”.

La communauté juive de Tunisie a exprimé son inquiétude au gouvernement de transition après ces incidents antisémites devant la grande synagogue de Tunis que le gouvernement a condamné le 15 février 2011, ont indiqué le chef de la communauté et le ministère tunisien de l’Intérieur.

J’ai rencontré le Premier ministre Mohamed Ghannouchi et lui ai fait part de cet incident, a déclaré le président de la communauté juive de Tunisie Roger Bismuth.

Je pense que c’est un incident qui peut se reproduire, a-t-il ajouté.

M. Bismuth a, par ailleurs, mis en garde contre tout amalgame s’agissant de la révolution tunisienne qui a conduit à la chute du régime du président Zine El Abidine Ben Ali.

Ce n’est pas une révolution religieuse, mais bien une révolution des Tunisiens contre un régime dictatorial. Nous y sommes, nous-mêmes, impliqués en tant que Tunisiens et nous voulons qu’elle réussisse, a-t-il assuré.

M. Bismuth a raconté que des islamistes avaient proféré des slogans antisémites devant la grande synagogue de Tunis vendredi le 11 février 2011 après la prière, à la sortie d’une mosquée toute proche.

Une quarantaine de religieux se sont rassemblés vendredi devant la grande synagogue de Tunis et ont commencé à scander des slogans anti-juifs et à proférer des mots inadaptés, a-t-il dit.

Réagissant mardi à cet incident, M. Farhat Rajhi nouveau ministre de l’intérieur au sein du gouvernement d’union nationale a fermement condamné les agissements de certains extrémistes devant des lieux de culte et les slogans hostiles aux religions incitant à la violence, au racisme et à la ségrégation.

Dans un communiqué diffusé par l’agence officielle TAP, il avance que ces personnes n’ont d’autre objectif que de porter atteinte aux valeurs du régime républicain fondé sur le respect des libertés et des croyances, la tolérance, la coexistence pacifique entre tous les courants et la garantie de l’exercice des droits civiques.

Le ministère assure qu’il n’épargnera aucun effort pour la sauvegarde de ces valeurs et s’opposer à tous ceux qui incitent à la violence ou à la discorde entre les membres du peuple tunisien et à troubler la sécurité publique.

La Tunisie est appelé à s’impliquer dans la défense de la minorité juive estimée à moins de deux mille personnes. Les nouveaux responsables du pays devaient se saisir de ce sujet et faire valoir les principes de la République. C’est le seul moyen d’apaiser l’opinion publique mondiale La montée de l’antisémitisme et de la haine des Juifs, exprimée ce vendredi à l’avenue de la « Liberté », risque de ternir la « Révolution Jasmin ».

Il faut aussi que le prochain gouvernement démocratique tunisien fasse preuve de courage afin que jamais la haine ne grandira. Ce la passe par exemple par la rééducation des tunisiens concernant la religion juive en général et l’histoire des tunisiens du culte mosaïque. Mais aussi par l’enseignement de la langue hébraïque dans les écoles secondaires tunisien. Il est le moment aussi de penser à ajouter un bulletin de nouvelles en hébreu dans tous les médias tunisiens (audio ou vidéo).Et enfin la participation de certains juifs dans la vie politique en Tunisie (dans les partis politiques).

Ftouh Souhail

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Diana Nammi lutte contre les violences faites aux femmes

Jeudi 5 janvier 2012

Diana Nammi dans “The Gardian”

Dans son édition datée du 4 juillet 2006, le journal britannique « The Gardian » a publié un article sur le thème « Les réfugiés en première ligne dans la lutte pour les droits humains ». Une partie de cette article parle de Diana Nammi, fondatrice de l’Organisation pour le Droit des Femmes Iraniennes et Kurdes et de la Campagne Internationale Contre les Crimes d’Honneur.Extrait de l’article du Gardian :

Diana Nammi, une réfugiée iranienne, fondatrice de l’IKWRO (Organisation pour le Droit des Femmes Iraniennes et Kurdes) s’est lancé dans une campagne contre les crimes d’honneur. Peu après son arrivée en Grande-Bretagne, elle a entendu parler d’une fille turque assassinée à Hackney. « Son père n’a été condamné qu’à deux ans de prison. Le juge disait que s’il ne l’avait pas tuée, il aurait été pénalisé par sa communauté. Je voulais permettre aux femmes de comprendre leurs droits et éduquer la police qu’il s’agit bien de meurtres, et pas d’un phénomène culturel qui peut être caché sous un tapis ».
Bien que Nammi était motivée pour mener cette campagne au Royaume Uni et ailleurs, elle manquait de connaissances et d’expériences pour le faire. « Les gens d’Action Education nous ont montré comment demander des informations officielles de façon formelle, pas seulement en Grande Bretagne, mais aussi au Parlement Européen. Je devais apprendre comment contacter des députés et comment construire un soutien chez les gens pour discuter de cette question. »
Nammi dirige maintenant une organisation de sept bénévoles. Cette organisation a aidé 200 personne l’année dernière, dont 20 qui ont été menacée de mort dans leur famille. « Nous menons un travail de lobbying très dur vers les juges qui prennent en compte l’aspect culturel lors des procès, et les peines sont maintenant toujours plus lourdes. La vie d’une femme est beaucoup plus importante que les considération culturelle. »

Source : http://www.stophonourkillings.com/?q=fr/node/265

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Un “réseau de contrebande de vêtements sionistes” en Algérie

Jeudi 5 janvier 2012

Heureusement que la police Algérienne veille au grain.


حجزت مصالح الأمن كمية معتبرة من ألبسة نسائية، إسرائيلية المنشأ والصنع، بأحد المراكز التجارية بمدينة الوادي، وفتحت تحقيقا مع التجار الذين أفادوا أن الشخص الذي سوق لهم السلعة يقيم في بلدية عين البنيان بالجزائر العاصمة.

تلقت مصالح الشرطة لأمن ولاية الوادي، عشية رأس السنة، معلومات أفادت بقيام تجار بتسويق ألبسة نسائية تحمل وسم ”صنع في إسرائيل” بالمركز التجاري الواقع بحي أولاد أحمد، وعلى إثـر ذلك تنقلت الشرطة إلى عين المكان وقامت بتفتيش جميع المحلات المتواجدة به، وتم العثور على كمية من الألبسة النسائية إسرائيلية المصدر.

وبعد التأكد من هوية التجار الباعة، أبلغت الشرطة وكيل الجمهورية لدى محكمة الوادي، الذي أمر بحجز كمية الألبسة ومباشرة التحقيق مع الموقوفين.

وحسب مصادر ”الخبر”، فقد أنكر التجار معرفتهم بمصدر الألبسة والبلد المنتج لها، وبأنهم اشتروها من شخص يقيم في بلدية عين البنيان بالجزائر العاصمة. وعلى إثـر ذلك امتدت التحقيقات إلى هذه الأخيرة، وتم توقيف الشخص المشبوه ويدعى ”ش. ر”، 27 سنة، الذي يخضع حاليا للتحقيق.

وذكرت المصادر ذاتها أنه ”لا يستبعد وجود شبكة دولية قامت بإدخال الألبسة الإسرائيلية إلى التراب الوطني عن طريق التهريب، وبأن عناصرها يتلقون تسهيلات ومساعدات من جانب تجار جزائريين منتشرين في عدة ولايات بالــــتراب الوطني”.

Source : http://www.elkhabar.com/ar/watan/276055.html

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Khadija, voilée, à la tête du premier sex shop à Bahrein

Jeudi 5 janvier 2012
À Bahreïn, une jeune mère de famille brise, non sans difficultés, le tabou du sexe dans la société musulmane.

Bienvenue à Darkhadija «la maison de Khadija», le premier sex-shop de la très rigoriste Péninsule arabique, tenue par une jeune femme de 32 ans, qui porte la longue robe noire traditionnelle et le voile réglementaire.

En cette fin de soirée, un couple pousse la porte de sa «Fashion house», située dans une banlieue de Manama, la capitale du royaume de Bahreïn. Trois dames, plutôt jeunes et couvertes des pieds à la tête, furètent entre bas résilles et lingerie fine. Khadija est assise devant son ordinateur rose et d’emblée, elle prévient le journaliste : «Ici, ce n’est pas un sex- shop à l’occidentale, mais un lieu pour aider les couples mariés à accéder à la plénitude du sexe. Pourquoi les hommes ou les femmes vont-ils chercher ailleurs ? Parce que la routine s’installe dans les couples», répond cette mère de trois enfants, qui conseille telle crème de massage ou tel sous vêtement affriolant à ses clients. «Ma boutique est là pour que dans l’intimité de la chambre à coucher les couples soient heureux», dit-elle.

Avant de quitter ce nouveau «jardin d’Eden», un homme nous assure que «Khadija brise le tabou du sexe, qui est, avec la politique et l’islam, les sujets dont on ne doit pas parler dans la société musulmane».

En 2007, Khadija Ahmad a d’abord lancé un site Internet de vente par correspondance. «J’avais l’habitude en tant qu’épouse d’acheter ces produits. J’ai constaté que de nombreux autres couples en faisaient autant, je me suis dit : créé un site web». La demande étant rapidement au rendez-vous, l’année suivante, Khadija a ouvert sa boutique.

Depuis, cette pionnière est comblée. «La réponse de la clientèle est excellente et je gagne de l’argent». Ce sont majoritairement des femmes qui viennent solliciter ses conseils. Parfois, des maris timides envoient leurs épouses et eux restent sur le trottoir devant le salon.

Pas de fouets, ni de tenue en cuir, mais une panoplie soft de crèmes de massages, de vibromasseurs, de lingerie fine et lampes rouges. Khadija s’approvisionne aux États-Unis, bénéficiant ainsi de l’accord de libre échange, signé entre Bahreïn et Washington.

Mais ces derniers temps, la jeune avant-gardiste se heurte à l’intransigeance des douaniers, qui lui refusent les vibromasseurs et les crèmes pour prolonger l’érection, c’est-à-dire ses deux produits phares. «Pure hypocrisie ! Vous trouvez ces crèmes dans le commerce à Bahreïn. Mais ces gens-là ne veulent pas que nous soyons heureux dans notre vie amoureuse, ce sont des frustrés», s’indigne Khadija, qui dispose pourtant de toutes les autorisations requises.

La presse locale s’est emparée de l’affaire et les «barbus» du ministère du Commerce ont même dépêché un émissaire pour lui expliquer que son «cas» faisait jaser parmi les dignitaires religieux du royaume. «Il m’a dit que ce n’était pas bien si les enfants apprenaient l’existence de ma boutique. Mais est-ce que je vends des produits aux enfants ? Pas du tout, se défend Khadija, tous mes clients doivent être majeurs». D’ailleurs lorsqu’elle surprend des adolescents qui farfouillent autour de ses masques scintillants, elle les houspille sans ménagement.

Témoignages d’érudits à l’appui, elle jure que rien dans l’islam n’interdit la «jouissance sexuelle» : «je suis victime, dit-elle, d’une interprétation erronée de la religion». Les prétendus gardiens de la morale islamique ne sont d’ailleurs pas les derniers à lui rendre visite. «J’ai beaucoup de clients salafistes, elle en burqa, lui en thobe (cette longue robe qui tombe sous les genoux, ndlr). J’en ai même eu un qui s’est acheté des sous-vêtements très sexy, et vous n’allez pas me croire : il était membre de la police religieuse saoudienne», les redoutés moutawas, qui veillent à ce que la gente féminine se cache bien les cheveux dans la rue.

Sûre de son droit, Khadija est prête à aller plaider sa cause auprès du roi, cheikh Hamed Issa al-Khalifa, le très libéral monarque régnant sur l’archipel de Bahreïn, qui abrite la Vème flotte américaine dans le golfe et dont les membres sont d’autres clients réguliers de Khadija.

Son succès a dépassé les frontières de l’archipel. Elle est régulièrement invitée à participer à des talk-shows sur les chaînes de télévision au Liban, où pareille boutique n’existe pas encore. Accompagnée de son frère, Khadija livre même des clients saoudiens, mais seulement si la commande dépasse les 350 euros. Elle songe ouvrir des succursales à Dubaï, Beyrouth et peut-être même dans certains centres commerciaux de Manama, où chaque week-end des centaines de Saoudiens, Qataris et Koweitiens affluent pour s’encanailler dans les bars.

«Je n’ai pas peur», affirme cette pratiquante, persuadée d’être «dans la bonne direction». Un jour, un de ses clients lui a confié qu’elle avait sauvé son couple. «Cela m’a fait plaisir, une famille équilibrée est notre objectif à tous, et j’ai le sentiment d’y aider à ma manière», se félicite cette épouse, qui, sans renier de ses valeurs, désacralise le sexe dans une société ultra conservatrice.

Soucre : http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2010/09/khadija-voilee-a-la-tete-dun-s.html

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