Archive pour la catégorie ‘5wenjeyyas’

Un 5wenji Tunisien veut rester en terre de kouffars !

Mardi 22 décembre 2009

Son nom est Yassine Ferchichi, il est Tunisien et il a été condamné par la justice FRANCAISE à une peine d’emprisonnement de six ans dans une affaire en relation avec le terrorisme et à une peine de six mois pour usurpation d’identité ( ils finançaient un groupe islamiste…en rackettant des prostitués transsexuels sic ! ).

Il a purgé sa peine de prison et va bientôt être expulsé en Tunisie où il a quelques affaires de terrorisme qui l’attendent, sauf que monsieur l’islamiste réclame de rester en France ou du moins en Europe parce qu’il craint pour sa vie ( ou plutôt les conséquences de ses actes ) en Tunisie.
Donc pour résumer un 5wenji condamné à la prison en France veut rester dans cette terre d’infidèle et goûter aux joies des aides sociales et pourquoi pas recommencer ce qu’il a déjà fait en France et en Tunisie.

Il y a même des pétitions pour garder le monsieur en France et des comités de soutien, des appels à la solidarité…

Pourquoi ce monsieur n’irait tout simplement pas s’installer chez ses frères saoudiens ou afghans ?
Pourquoi tant d’islamistes veulent rester habiter chez les kouffars ?
Pourquoi est ce que le contribuable français qui a déjà payé les années de prison de ce 5wenji devrait continuer à nourrir un type qui ne leur veut que du mal ???

On peut s’habiller en burqa et s’éclater en boite

Mardi 3 novembre 2009

On peut être cagoulée en burqa et s’éclater en boite, en voici la preuve en vidéo ( ça se passe sûrement en Indonésie )


<< Télécharger la vidéo >>




Que Dalanda Sahbi aille vivre au pays des Saouds et qu’elle nous foute la paix

Mardi 18 août 2009

Eh voilà, comme on pouvait très bien s’y attendre, une Tunisienne ( sûrement une voilée ) a lancé un appel pour rétablir la prostitution déguisée polygamie.
Vous savez, ce truc qu’ils ont dans le golfe et chez les Arabes et qui consiste à prendre une nouvelle épouse vierge et jeunes chaque fois que leur précédente femme prend un coup de vieux ( d’ailleurs là-bas ils peuvent violer se marier avec des fillettes à partir de 6 ans ).

Donc cette dame propose, maintenant que le voile islamiste a envahi nos rues et nos écoles ( au mépris de la loi Tunisienne ), qu’on passe au plan 2 du projet de talibanisation de la Tunisie et qu’on revienne donc à l’âge de pierre où vivent les femmes au pays des Saouds, et qu’on rétablisse la polygamie en Tunisie, un des rares pays qui a aboli cette ignominie !!!

Malheureusement elle a retrouvé dans son appel, outre les pervers sexuels de barbus frustrés, de jeunes Tunisiens qui n’arrivent plus à dompter les femelles Tunisiennes et qui veulent avoir les mêmes “privilèges” que leurs modèles du golfe Arabique.

Parmi les arguments fallacieux pro-polygamie, on trouve bien sûr la panoplie du parfait petit barbu frsutré :
- il faut imiter les pays du golfe, tout va bien chez eux à l’inverse de chez nous => ah bon ? et toute la pédophilie, les viols des servantes… ?
- se marier avec une autre femme, si la première femme est stérile => d’une, l’adoption existe, de deux que faire si l’homme est stérile ? on autorise aussi la femme à se marier avec un deuxième homme ?
- la polygamie réduit le célibat => déjà qu’un mariage coûte super cher, alors deux, trois ou quatre mariages, bonjour les dégâts.
- la polygamie réduit le libertinage => de quoi parle-t-elle ? de la prostitution ? ou bien pour elle une femme qui ne porte pas la cagoule islamiste est libertine ?

Source de l’article

Par Jamel Arfaoui pour Magharebia à Tunis — 14/08/09

Le débat s’est ouvert en Tunisie après un appel visant à légaliser à nouveau la polygamie comme une solution aux problèmes sociaux tels que les liaisons extra-conjugales et les célibats malheureux.

Dalanda Sahbi, qui a lancé son appel mardi 11 août lors d’un séminaire consacré aux acquis obtenus par les femmes de Tunisie, s’est dite favorable à la polygamie par suite de ce qu’elle décrit comme “l’augmentation du nombre de femmes non mariées et en état de dégénérescence morale et de libertinage excessif qui favorisent les affaires extra-conjugales”.

“Nous devons autoriser la polygamie parce que nous ne nous en sortons pas mieux que les autres pays arabes”, a ajouté Sahbi, qui est mariée. “Plus important encore, l’Islam le permet et le Prophète Mahomet nous en fournit un bon exemple.”

La Tunisie avait interdit la polygamie il y a plusieurs dizaines d’années aux termes de son Code sur le statut des personnes. Depuis 1957, cette pratique est punissable de peines de prison pouvant aller jusqu’à six mois.

L’idée de Sahbi lui a valu un accueil très froid de nombreux autres participants à ce colloque, organisé par le Parti Socio-Libéral à l’occasion de la Journée nationale de la Femme, le 13 août, et pour parler des progrès des femmes en Tunisie depuis l’adoption du Code sur le statut des personnes.

“Cet appel isolé n’a reçu aucun soutien des participants à ce colloque”, a déclaré Roda Al Saibi, membre du bureau politique du parti. “Au contraire, il s’est heurté à une forte opposition de nombreuses femmes, qui ont insisté sur le respect du Code sur le statut des personnes, dont les femmes tunisiennes sont fières.”

L’idée de la polygamie a rencontré les sarcasmes de Nissrine, une participante à ce séminaire, qui a demandé si les Tunisiens étaient tellement capables de satisfaire une femme qu’ils étaient désormais prêts à en épouser une deuxième, puis une troisième.

En fait, le célibat semble préférable pour Khadija, une femme non mariée dans la cinquantaine, qui a déclaré : “Je préfèrerais rester célibataire toute ma vie que d’être une seconde épouse.”

Le journaliste Mokhtar Tlili, qui était présent à ce séminaire, a expliqué que la polygamie avait été définitivement rejetée avant même l’adoption du Code sur le statut des personnes. Toutefois, dans le contexte de la résurgence de la religion en Tunisie, la question est revenue à l’ordre du jour.

“Les femmes, comme à l’accoutumée, sont transformées en un outil d’un conflit qui, s’il apparaît en surface religieux, est est réalité politique”, a affirmé Tlili, ajoutant que de nombreux Tunisiens “sont désormais obsédés par [la polygamie] pour des raisons bestiales et instinctives. Mais ils n’oseront jamais l’avouer en public.”

Hors des murs de ce colloque, les opinions sur la polygamie varient, allant d’une attitude favorable à un rejet immédiat.

“En dernier ressort, la polygamie est une chose permissible et autorisable, à condition que les hommes soient capables et justes”, explique Ramzi Al Badaoui.

“Mais parce que la polygamie est condamnable, la situation est devenue plus complexe”, poursuit-il. “Il y a certaines situations humaines qui obligent les hommes à épouser une seconde femme — par exemple, pour avoir des enfants parce que leur première femme est stérile.”

Mais Al Badaoui ajoute qu’il serait injuste “de divorcer et d’abandonner sa première femme après avoir vécu avec elle pendant longtemps, pour la seule raison d’en épouser une autre”.

Samira Laouati, une femme mariée dans la trentaine, critique le Code sur le statut des personnes, y voyant une manifestation de la volonté de l’ancien Président Habib Bourguiba, opposée à celle des femmes tunisiennes.

Elle estime que cette loi a aidé à répandre la décrépitude morale et à encourager au divorce. Selon les chiffres récents officiels, la Tunisie a enregistré un chiffre record de 9 127 divorces en 2008, contre 16 000 mariages. Parmi les principales causes de ces divorces se trouvent la violence domestique et les différences de niveaux culturels et sociaux ; les causes moins fréquemment citées sont la stérilité, le handicap, la perte de la virginité avant le mariage, la tromperie, le manque de confiance et la jalousie.

“J’espère que les lois interdisant la polygamie en Tunisie seront abolies, afin que nous puissions lutter contre la tendance des femmes au libertinage arrogant qui ne respecte ni le mari ni aucune règle”, a affirmé Laouati. “J’espère que la polygamie les remettra sur le bon chemin.”

“Je n’affirme rien de nouveau”, a ajouté Laouati. “Notre religion le permet, et il n’y a aucun doute possible à ce sujet.”

Toutefois, Ahlam Bouchaouel, célibataire, s’interroge sur la pertinence de la polygamie dans la résolution des problèmes sociaux dans le monde arabe. “La polygamie dans les pays du Golfe a-t-elle mis un terme à la corruption morale et au célibat ?”


Le salon du livre était au Kram ou au Kramistan ?

Lundi 27 avril 2009

A ce qui parait, le salon du livre qui s’est déroulé au Kram était une vraie foire aux barbus et aux cagoulées, oui vous avez bien entendu : des femmes habillées en burqa et avec des gants pour couvrir les mains aussi. Oui ça se passe en Tunisie, celle de 2009 où les chaines venues d’outre-désert ont fait des ravages parmi la population et où se balader en 9amis et espadrilles Adidas est devenu la norme.
Bien sûr les livres exposés étaient en grande partie dédiés à la religion ou plutôt à une certaine vision de la religion donc vous avez le choix entre “les miracles du coran” ou “comment guérir des malades avec dou3a”…
Bravo les gars, on va bientôt atteindre le niveau intellectuel de l’Arabie Saoudite, c’est à dire proche de ZERO.


Emmené au poste…pour une bise !!!

Vendredi 13 février 2009

En ces temps de talibanisation des esprits en Tunisie et de prolifération du voile islamiste, une simple bise sur la joue est devenue un acte indécent, immoral et qui vaut la peine d’être emmené au poste !


Source de l’article

Tunis - Le Quotidien

Décidément, les mœurs et les us changent au point de choquer certains d’entre nous. Et ce n’est pas ce père de famille qui vous dira le contraire. Après avoir, en effet, emprunté le bus desservant la localité de Fouchana (Tunis Ouest), notre passager s’est installé tranquillement sur l’un des sièges vides.Il faut dire que cette desserte ne se déroule pas dans une heure de pointe. Ce qui fait, qu’on est presque sûr d’avoir une place à bord du bus. Toujours est-il qu’à mi-chemin, une bande de lycéens était montée à bord semant un peu la zizanie.Les choses, l’on pensait, pouvaient s’arrêter. N’eut été ce jeune homme déchaîné qui ne s’est jamais arrêté de s’amuser avec sa copine. Et sans se gêner, il s’approcha du visage de la jeune fille et lui colla sa bouche sur les joues.Choqué, notre père de famille somma le jeune lycéen de se tenir correctement. Il eut, alors droit à une véritable séance d’humiliation au point que le malheureux est allé demander de l’aide au receveur. Bien évidemment, le véhicule prit une autre direction pour échouer finalement dans un poste de police de la région où les jeunes lycéens ont été interpellés avant d’être relâchés en attendant de convoquer leurs parents.
H.M.


Le Canada expérimente les cures de dé-t5ounij ( désintoxication de l’islamisme )

Vendredi 13 février 2009

Très bonne nouvelle, à quand une cure de dé-t5ounij et de désintoxication du voile islamiste en Tunisie ?

Des islamistes en cure de «dé-radicalisation» au Canada

Le Figaro - 13/02/2009
Stéphane Kovacs, envoyée spéciale au Canada

Une mosquée de Toronto a développé un programme en douze points pour remettre dans le droit chemin des jeunes tentés par l’islam radical.

C’est une «cure de désintoxication» d’un nouveau genre. Un programme «en douze étapes», pour se débarrasser, progressivement, de son addiction… à l’islam radical. Pour la première fois au Canada, une mosquée de Toronto propose un programme de «dé-radicalisation», destiné à «traiter et conseiller» de jeunes musulmans attirés par l’idéologie d’al-Qaida.

«En tant que Canadiens de religion musulmane, notre ardent désir est de devenir les champions des valeurs antiterroristes», indiquent les responsables de la «cure». Selon eux, l’extrémisme peut être combattu théologiquement, en proposant au «patient» emmuré dans ses idées noires une autre interprétation de l’islam.

Les récentes affaires du «groupe des 18 de Toronto», qui aurait planifié des attentats en Ontario ainsi que la décapitation du premier ministre, Stephen Harper, et de Momin Khawaja, natif d’Ottawa, lié à une tentative d’attentat à la bombe en Grande-Bretagne, ont attiré l’attention des autorités sur le problème de la radicalisation des musulmans canadiens. Même si seule une petite minorité semble concernée, le gouvernement parle d’un «sérieux problème» qui représente «une menace directe et immédiate pour le Canada».

Réhabilitation après Guantanamo

Selon Mohammed Shaikh, directeur de la mosquée Masjid el-Noor de Toronto, les parents préfèrent voir leurs enfants discrètement pris en charge par les imams, plutôt que d’avoir, un jour, affaire à la police. D’où l’idée de cet ancien aumônier de la police, médiateur formé à la prévention de la délinquance juvénile, qui est aussi le père de Mubin Shaikh, qui assista les services secrets et la police canadienne durant l’enquête, en 2005-2006, sur le «groupe des 18 de Toronto».

Utiliser des «versets du Coran qui parlent de paix et de bonne conduite» ; apprendre «qui est Mahomet : sa miséricorde, sa sagesse, sa patience» ; insister sur les «liens entre l’islam, le christianisme et le judaïsme» (et non les conflits) ; mieux connaître la société canadienne, voilà quelques-uns des douze points de la cure de «dé-radicalisation» préconisée par la mosquée Masjid el-Noor.

«Nous sommes les seuls à travailler sur ce genre de programmes en tant que médiateurs professionnels, explique Mohammed Shaikh au quotidien National Post. Il semble que les jeunes nous comprennent». Un enfant de 12 ans, raconte-t-il, vient de lui être amené par ses parents, inquiets de l’entendre «parler très négativement» d’un «certain groupe de personnes».

Une partie importante du programme, poursuit Mohammed Shaikh, consiste à écouter les jeunes, et à leur parler des dommages causés par les attentats islamistes, tels que le récent massacre de Bombay. «Nous voulons juste les encourager à être fidèles, insiste-t-il. À construire plutôt qu’à détruire». Les organisateurs de la «cure» - imams, travailleurs sociaux et responsables d’associations musulmanes -, reconnaissent que l’influence de certains prédicateurs est également une donnée essentielle du problème : Mohammed Shaikh en a déjà rencontré quelques-uns, pour essayer de les amener à modérer leur discours.

Parmi ceux que la mosquée espère «désintoxiquer» figure Omar Khadr, natif de Toronto, arrêté à l’âge de 15 ans pour le meurtre présumé d’un soldat américain en 2002 en Afghanistan. Selon ses avocats, le jeune homme, actuellement emprisonné à Guantanamo, compte bien, s’il est rapatrié dans son pays, être «réhabilité et réintégré dans la vie canadienne».


Tunisie7 passe un slow sexy, ça va énerver les boula7yaboyz

Dimanche 23 novembre 2008

Tunisie7 nous a passé récemment une femme Tunisienne qui voit “la vie en vert” et qui avait un souci : elle n’avait beaucoup dancé lors de son mariage.
Solution ? Faire un petit slow sexy avec son mari en direct live sur Tv7 :)

Du coup, je m’attends à ce que les Boula7yaBoyz et autres FoularaGirls, ainsi que leur association JSF ( J’boura Sans Frontières ), nous fassent une petite FAC ( FatwaAlaCon ) interdisant le slow à Tunisie7 et appelant à la lapidation de cette femme non seulement voilée mais aussi “moutabarrija” : maquillée, non soumise et qui dance.

<< Télécharger la vidéo >>


Les mal-voilées sont plus dangereuses que de la drogue

Mardi 18 novembre 2008

Ce n’est pas moi qui le dit, mais un imam iranien :)

Dimanche, 16 novembre 2008

Iran : L’imam du vendredi de Machad appelle à la fermeté contre les «mal-voilées »

CNRI - Ahmad Alam-al-Hoda, imam de la prière du vendredi de la ville sainte de Machad, a appelé à « la fermeté » dans la lutte contre les « mal-voilées », a indiqué l’agence de presse officielle ISNA, le 14 novembre.

« Ceux qui encouragent les mal-voilées sont bien plus dangereux qu’un virus », a-t-il dit.

Aham-al-Hoda a passé une bonne partie de son sermon du vendredi à louer les exercices militaires qui viennent de s’achever à Téhéran.

« Les forces de sécurité de l’Etat (FSE) sont un symbole de puissance », a-t-il ajouté.

« Les caméras de sécurité mises en place dans certains quartiers de Téhéran sont là pour renforcer la sécurité dans la capitale », a fait valoir Aham-al-Hoda.

« Les mal-voilées sont plus dangereuses que de la drogue. Un problème auquel la police devrait accorder une attention particulière, c’est la lutte contre celles qui manquent de pudeur en public », a-t-il martelé.

Des manœuvres de police de six jours viennent de prendre fin à Téhéran avec 30.000 agents des FSE, 4.000 véhicules militaires et 50 hélicoptères.



Les talibans s’inspirent des méthodes des terroristes d’Ennahdha

Vendredi 14 novembre 2008

La coopération entre tocards salafistes semble bien en place.
Pour preuve, cette attaque des talibans sur des lycéennes ( pourtant cagoulées en Burqa ) qui avaient pour seul tort de se rendre à leur lycée, a été menée selon le mode opératoire des TERRORISTES d’Ennahdha, utilisé en Tunisie dans les années 80/90.
Il s’agit des attaques à l’ACIDE ( mé far9 ).

AFP - 13/11/2008

Afghanistan: 15 jeunes filles aspergées d’acide sur le chemin de l’école

KANDAHAR (AFP) — Quinze jeunes filles qui se rendaient au lycée ont été attaquées mercredi à Kandahar, dans le sud de l’Afghanistan, par des hommes à moto qui les ont aspergées d’acide, blessant gravement trois d’entre elles, a-t-on appris de source officielle.

L’attaque, qui n’a pas été revendiquée, s’est déroulée en début de matinée, dans l’ouest de Kandahar, la grande ville du sud du pays, un bastion de l’insurrection des talibans.

“Quinze jeunes filles ont été blessées ou atteintes par des jets d’acide, et trois sont dans un état grave, alors qu’elles se rendaient au lycée pour filles Mirwais Nika”, a déclaré le porte-parole du ministère de l’Education, Hamed Elmi.

“Nous étions à mi-chemin du lycée quand deux hommes à moto se sont arrêtées près de nous. L’un d’eux a projeté de l’acide sur le visage de ma soeur, j’ai essayé de l’aider et ils m’ont aussi aspergé”, a témoigné Atefa, 16 ans, depuis son lit d’hôpital.

A côté d’elle, sa soeur Shamsia, 18 ans, se tord sur son lit. Défigurée, elle ne peut pas parler, seulement hurler de douleur.

“Nous avons appelé au secours, des gens sont venus et les hommes ont fui. Je ne sais pas pourquoi ils ont attaqué, la ville n’est pas sûre. Mais on ne peut pas rester enfermé chez soi, il faut qu’on reçoive une éducation. Le gouvernement doit nous aider”, a ajouté Atefa.

Des enseignants de l’école des victimes se sont rendues à l’hôpital et ont fait part de leur incompréhension et de leur inquiétude face à cette attaque.

Les deux jeunes filles, qui portaient des burqa, vêtement qui couvre entièrement le corps et masque le visage, appartiennent à la minorité chiite afghane.

Le président Hamid Karzaï a condamné ces agressions, qu’il a attribuées aux “ennemis de la paix et de la prospérité en Afghanistan”, expression qui désigne les talibans et autres insurgés anti-gouvernementaux.

Lorsqu’ils étaient au pouvoir, entre 1996 et 2001, les talibans avaient interdit l’éducation des jeunes filles. Des centaines d’écoles ont été brûlées depuis 2001 et plusieurs dizaines d’enseignants et d’étudiants assassinés, dans des attaques attribuées aux insurgés islamistes.



Son compagnon veut l’obliger à porter le voile, elle le POIGNARDE

Vendredi 14 novembre 2008

Encore un tocard islamiste qui a fait vivre un véritable enfer à sa compagne ( ils ne sont pas mariés - sûrement pour toucher les allocs - , starfallah ), il voulait carrément l’obliger à porter le voile islamiste.
Celle-ci s’est défendue et a donné des coups de couteaux à cet enturbané.

France - Sorgues - 13/11/08
Mardi, les pompiers de Sorgues dans le Vaucluse ont alerté les policiers, vers 6h30.
Ils venaient de découvrir un jeune homme blessé au thorax par la lame d’un couteau.
Par chance, le blouson de cuir porté par la victime a empêché la lame de pénétrer plus en profondeur, malgré les coups portés près du coeur.

Le jeune homme, d’origine marocaine, dit avoir été attaqué dans la rue, par des inconnus.
Mais cette version des faits ne semble pas convaincre les enquêteurs.
Après avoir poussé leurs investigations un peu plus loin, les gendarmes en viennent à soupçonner la compagne de la victime.
La jeune femme, d’origine algérienne, âgée de 18 ans, est interpellée à son domicile.
En garde-à-vue, elle livre sa version des faits.

Son compagnon voudrait lui imposer sa loi et l’obligerait notamment à porter le voile.
Ce que la jeune fille refuserait.
Pour arriver à ses fins, son compagnon n’hésiterait pas à utiliser la violence à son encontre.
Mardi, à l’occasion d’une nouvelle dispute entre le couple, la jeune femme se serait saisie d’un couteau pour se défendre.

À la suite de sa garde-à-vue, la jeune femme a été remise en liberté.
Elle sera prochainement jugée pour “violences avec arme”.
(Source: Dauphiné Libéré)



Manchou