Archive pour la catégorie ‘Maroc’

La justice Marocaine ne croit pas les tests ADN

Lundi 5 janvier 2009

Un franco-marocain vient d’être déclaré père d’un enfant par la justice Marocaine alors que les tests ADN avaient prouvé que l’enfant n’était pas de lui.
Les juges Marocains ont estimé que « le jugement est basé sur des analyses biologiques ; or, ces dernières sont contraires non seulement à la tradition musulmane mais à la loi marocaine et que seul le serment d’anathème, prévu par le Coran, est juridiquement susceptible de rejeter une filiation imposée par la présomption »

Tribunal d’ El Jadida : Père malgré lui

Franco-Marocain, Mohamed Bellakhdim est depuis plus de 10 ans dans une bataille juridique qui frôle le ridicule ! Au nom de la tradition, la justice marocaine le contraint à être « le père légitime » d’une fille qui n’est pas la sienne. Des tests ADN effectués en France ont pourtant rejeté cette filiation. Des tests jugés « sans valeur juridique » au Maroc.
Au cœur de la guéguerre, un enfant ! Ce qui est souvent le cas au bout d’un divorce. Les enfants, les parents divorcés se les entredéchirent pour en obtenir la garde. Mais cette fois, l’enfant en question, les parents se l’entrejettent.

Mohamed Bellakhdim et Laila Ljourk, Franco-Marocains installés en France, ont divorcé le 2 février 1996. La divorcée est alors enceinte. La petite fille, Anissa, est née le 13 septembre 1996. Comme dans une histoire de divorce normal, c’est la maman qui obtient la garde de l’enfant et, naturellement, une pension alimentaire (Nafaka) portée à 3000 dirhams par mois et autres frais, notamment ceux de l’allaitement fixés à 600 dirhams mensuellement. Quelques mois après la naissance de l’enfant, Mohamed Bellakhdim en rejette la filiation. Son argument : le bébé, né en septembre 1996, aurait été conçu vers le début du mois de décembre 1995. Or, affirme-t-il, il aurait quitté définitivement le domicile conjugal le 11 novembre de cette même année et même n’avoir eu aucune relation sexuelle avec sa femme plusieurs mois avant cette date.

Pour démontrer la véracité de ses propos, Bellakhdim s’est tout de suite dit prêt à assumer toute expertise de filiation nécessaire. Le plaignant exigera donc ce type d’analyses biologiques pour rejeter définitivement tout lien de parenté avec Anissa, qui porte nom. Il sollicite également que son ex-épouse soit condamnée à lui verser 50.000 francs de dommages-intérêts du fait que « Laila Ljourk a engagé des procédures judiciaires (au Maroc) en vue d’obtenir des pensions alimentaires, alors qu’elle savait qu’il n’était pas le père de l’enfant ».

En novembre 1999, une expertise de filiation est ordonnée par le tribunal de Mulhouse en France. Pays de résidence des deux ex-époux et de la naissance de la fille. Un médecin expert judiciaire réalise des tests génétiques sur Mohamed Bellakhdim et la petite Anissa Bellakhdim. Les résultats en seront connus en février 2000 : « L’étude des groupes HLA et du polymorphisme de l’ADN permet d’exclure la paternité de Monsieur Mohamed Bellakhdim vis-à-vis de l’enfant Anissa Bellakhdim ». Suite à une telle certitude médicale, le tribunal de Mulhouse ne pouvait que rendre un jugement, quelques mois plus tard, où il exclut effectivement la paternité du plaignant vis-à-vis de l’enfant en décidant que celui-ci porterait désormais le nom de sa mère.

L’ADN contraire à la tradition ?

L’affaire est loin d’être ainsi close. Le mariage ayant eu lieu au Maroc, le divorce aussi, c’est le tribunal d’El Jadida qui devrait trancher définitivement sur cette question. Décembre 2000, Mohamed Bellakhdim reproduit donc devant ce tribunal le jugement de celui de Mulhouse, conformément à la Convention franco-marocaine du 10 août 1981, relative au statut des personnes et de la famille et de la coopération judiciaire.

Test ADN à l’appui, la demande du rejet de la filiation sera refusée au Maroc. La construction de la juridiction marocaine est pour le moins surprenante. On avancera alors que « le jugement est basé sur des analyses biologiques ; or, ces dernières sont contraires non seulement à la tradition musulmane mais à la loi marocaine », on ajoutera que « seul le serment d’anathème, prévu par le Coran, est juridiquement susceptible de rejeter une filiation imposée par la présomption ».

Etonnant, impensable même ! Toujours est-il que c’était effectivement ce que stipulait le code du statut personnel marocain à cette période. Mohamed Bellakhdim sera ainsi condamné par la justice marocaine à assumer une paternité qui ne lui revient pas. Il sera notamment contraint à continuer de verser la pension alimentaire comme étant un père légitime. Le jugement, aussi hallucinant soit-il, sera confirmé en appel puisque, précise-t-on, “la naissance de l’enfant était intervenue dans l’année du divorce, il est attribué automatiquement à l’ex-époux”, comme le stipule l’article 76 de l’ancienne Moudawana.

Quatre ans plus tard, Celle-ci est réformée. La nouvelle Moudawana, aux dispositions modernes et décidément bien plus logiques que celles de l’ancienne, n’arrangera pas mieux Mohamed Bellakhdim. C’est justement à ce niveau là que l’affaire Bellakhdim frôle de très près le ridicule.

« La justice marocaine doit me rendre ma dignité »

La nouvelle Moudawana vient avec de nouveaux textes de lois, a priori très favorables à la cause de Mohamed Bellakhdim, notamment l’article 153. Devant une telle perspective, le plaignant et son avocat déposent une nouvelle demande d’exécution du jugement du Tribunal de Mulhouse. « Nous avons estimé que ce jugement basé sur des analyses scientifiques n’était plus en contradiction avec la loi marocaine, ni avec l’ordre public », explique Abdelmoula Kourchech, l’avocat au Maroc de Mohamed Bellakhdim. En effet, la nouvelle version de la Moudawana insère, dans l’article 135, l’expertise scientifique parmi les preuves susceptibles d’annuler une filiation.

Rien n’y fait. Le tribunal d’El Jadida persiste à rejeter la preuve ADN et à insister sur la paternité légitime du plaignant. Et pour cause, « l’application de certains articles de la Moudawana, notamment celui concernant le rejet de la filiation, est portée à l’appréciation personnelle du juge », précise Me Kourchech. « Je peux bien comprendre que ces preuves scientifiques soient rejetées, il y a 4 ans. Mais cette position n’est plus tenable et n’est plus compréhensible aujourd’hui, après 2 ans de l’adoption de la réforme de la Moudawana », s’indigne Me Kourchech, « ceci est, en plus, une entrave ouverte à l’application de la convention établissant la coopération judiciaire entre le Maroc et la France ».

Bellakhdim Mohamed, lui, parle d’un “fiasco juridique”. N’ayant plus aucun contact avec son ex-épouse, il n’aurait jamais rencontré Anissa qui porte encore son nom. « Je ne connais pas cette petite fille et je n’ai aucun contact avec elle. Je l’ai croisée une seule fois le jour des examens sanguins », dit-il. Au bout de 11 longues années de guéguerre judiciaire avec son ex-femme, il déclare être “fatigué, usé, fragilisé et sali par l’injustice qui me frappe depuis des années (…). La justice doit tirer des conclusions de cette affaire et me rendre mon honneur et ma dignité d’homme”, enchaîne-t-il.

Lamia Bouzbouz - La Gazette du Maroc


McDonald’s Maroc s’excuse après une « bavure » sur le Sahara

Mercredi 3 décembre 2008

McDonald’s Maroc s’excuse après une bavure sur le Sahara

APA-Casablanca (Maroc) McDonald’s Maroc a présenté lundi ses excuses après une « bavure » commise en amputant le Sahara de la carte officielle du Maroc dans des jouets distribués aux enfants.

« Les jouets comportaient une carte petit format sur laquelle le tracé des frontières était incorrect. Nous regrettons profondément cette erreur et nous présentons nos excuses à nos fidèles clients et à nos concitoyens », a indiqué la chaîne de restauration dans un communiqué.

Un repas « happy meal » destiné aux enfants comportait des jouets où figurait une carte du Maroc amputée du Sahara sous souveraineté effective de Rabat depuis fin 1975, date du retrait du colonisateur espagnol.

La chaîne, présente depuis 1992 au Maroc où elle compte une vingtaine d’unités, a retiré illico les jouets en question et compte les remplacer pour « réparer le préjudice ».

Le conflit du Sahara a été déclenché suite au refus du Front Polisario, basé en Algérie, de reconnaître la souveraineté marocaine sur le territoire (250.000 km2).

Des négociations sont en cours depuis juin 2007 à Manhasset, près de New York, sous l’égide de l’ONU pour trouver une issue au conflit notamment après une proposition du Royaume chérifien de faire bénéficier le territoire d’une large autonomie « mais sous la souveraineté marocaine ».


Le roi du Maroc refuse de rencontrer sa demi-soeur Israelienne

Samedi 22 novembre 2008

Le roi du Maroc refuse de rencontrer sa demi-soeur Israelienne

L’israélienne Hedva Selaa, 53 ans, ancienne soldate de Tsahal, aujourd’hui réceptionniste dans un hôtel à Eilat, prétend être la fille naturelle de Hassan II.

C’est en tout cas le “scoop” présenté le 19 août dernier en Une d’un supplément du quotidien israélien à grand tirage Yedioth Aharonot (photo). Sous le titre “le roi et moi”, Hedva (Selaa est le nom de son mari) pose avec une photo du roi défunt – un cliché censé souligner leur ressemblance. Intitulé “une princesse marocaine”, l’article raconte la romance qu’aurait eue Anita Benzaquen, la mère de Hedva, en 1952, avec le prince héritier Moulay Hassan, alors âgé de 23 ans. Deux enfants seraient nés des amours illégitimes du prince et d’Anita, nièce de Léon Benzaquen, figure de la communauté juive
marocaine et futur ministre des PTT. Si Jacky, l’aîné, refuse toujours de parler à la presse, Hedva, la cadette, a décidé de “tout révéler” 8 ans après le décès de sa mère Anita, en 1997. Une mère que Hedva n’hésite pas à qualifier de femme frivole et multipliant les aventures. “Un test ADN n’est pas envisageable, admet Hedva, et mon frère Jacky a brûlé toutes les archives de notre mère après sa mort”. Même si son récit s’appuie sur des recoupements familiaux troublants, Hedva n’a aucune preuve tangible à avancer. Aussi, elle ne demande rien, et notamment pas d’argent. Son unique souhait, dit-elle, est de “rencontrer mon demi-frère, le roi Mohammed VI”. Pour tenter de donner suite à cette demande, Yedioth Aharonot a, bizarrement, contacté Badreddine Radi, un fonctionnaire du ministère de la Communication à Rabat. Après “24 heures de réflexion”, dit le quotidien israélien, M. Radi a répondu que le Maroc “ne donnera aucune réponse officielle à ce récit”.

Tel Quel


Que viennent faire les Algériens en Tunisie…pendant l’hiver ?

Dimanche 16 novembre 2008

On savait déjà que les Algériens venaient en masse l’été en Tunisie et que certains coins comme Hammamet deviennent leur territoire le temps de la saison touristique.
On comprend bien que chez eux c’est la dèche, pas d’infrastructure, pas de plages et surtout pas Celtia pas cher et de Abdallah accessible.
Même si je dénonce souvent leur impolitesse et leur comportement, il faut avouer qu’ils vont marcher le commerce local.
Par contre, le journaliste parle d’afflux d’algériens en HIVER en Tunisie et là je me pose des questions sur les raisons de cet afflux ?
Il faut dire que malgré leur “indépendance” et les énormes richesses du pétrole, l’Algérie reste un pays sous-développé, pauvre et jaloux de la Tunisie et du Maroc.

Le Temps - 12 novembre 2008

Tourisme - Une nouvelle tendance :
Afflux massif des Algériens, en hiver aussi, sur la Tunisie

Ils ne viennent pas uniquement en été mais ils affluent en masse en hiver. Il suffit de sillonner les zones touristiques de Hammamet, Sousse et Gammarth pour voir les voitures algériennes sillonner nos artères. C’est que la Tunisie continue à fasciner les Algériens. D’ailleurs, ils sont plus que 800 mille à venir en Tunisie de janvier à août et on table à plus d’un million d’Algériens à la fin de 2008.
La reprise se confirme sur ce marché. Les perspectives s’annoncent bonnes pour l’hiver surtout avec une nette reprise de demandes.
En effet, l’été enregistrera un départ massif des Algériens en cette période hivernale. Si les ventes de jour le jour ne sont pas exception du marché, la last minute permet d’entretenir l’espoir de réalisations concrètes. L’ ONTT Alger fait de son mieux pour relancer la machine et suivre de près le booking . La Tunisie représente 65% du volume total des voyagistes algériens.
De ce fait, comme nous l’a dit Sami Zitouna, agent de voyages « L’enjeu réel consisterait non seulement à renforcer ce volume mais aussi et surtout à fidéliser ce taux d’attraction sans parler de la nécessité de retenir davantage le touriste algérien. La clientèle algérienne est fortement consommatrice. Elle dépense trois fois ce que dépense l’Européen. Elle ne se contente plus du balnéaire. Mais elle vient pour la thalasso et là on a plusieurs commandes.
D’ailleurs, nous venons d’éditer une brochure Spécial Tunisie, destinée à nos amis algériens. Là ils découvriront les différentes facettes du tourisme tunisien avec les « circuits découvertes », SPA, farniente, archéologie et sahara » La Tunisie séduit de plus en plus les Algériens. « Nous sommes à deux heures de route de Tabarka.
On peut même venir passer son week-end et revenir » nous dit Samira de Annaba. M.Rached Khayati, agent de voyages nous a fait remarquer « que la Tunisie offre de bons atouts. Son produit est accessible et bon marché pour le touriste algérien qui,il est vrai, ne réserve pas tôt. Tous les touristes choisissent juillet et août pour venir nombreux en Tunisie. Il en résulte des problèmes de réservation et parfois de surbooking. Actuellement, on constate que l’Algérien veut partir en hiver. Nous avons plusieurs réservations pour la fin d’année. C’est un bon signe qui étalera la saison et consolidera les flux touristiques des différentes villes algériennes ». Pour le moment, le booking s’annonce encourageant pour l’hiver.
Plusieurs Algériens ont programmé des séjours pour les mois à venir. C’est dire que le tourisme tunisien est en mesure d’améliorer davantage ses performances sur ce marché porteur en repensant les stratégies promotionnelles.
Mais faudrait -il consolider les liaisons aériennes, de diversifier l’offre et de faire montre de plus d’agressivité au niveau du démarchage et comme l’a souligné M.Abdel Mouize, directeur d’une agence de tourisme et de voyages à Constantine « La Tunisie est très prisée par le touriste algérien. Les études relèvent que plus de 90% des Algériens sont portés sur le balnéaire. Mais il faut développer de nouvelles formules telles que le tourisme résidentiel, l’all-inclusif de plus en plus demandé sur ce marché.
L’hiver est propice pour le départ de nos touristes vers la Tunisie. Nos réceptifs font de leur mieux pour garantir un meilleur séjour à nos clients. Il faut être réaliste, on est trop gâté par nos frères tunisiens. Profitons-on. »
Tous nos amis algériens sont convaincus de la richesse touristique de la Tunisie et de la qualité des prestations offertes. La preuve, ils ne viennent plus au mois d’août seulement, ils sont attirés de plus en plus par nos hôtels qui leur offrent des prix préférentiels durant cette basse saison
Kamel BOUAOUINA



Virginité au maghreb : “je veux une femme qui sort du concessionnaire”

Jeudi 30 octobre 2008

La virginité de la femme ( pas celle de l’homme bien entendu, puisque celui-ci a le droit d’aller à droite et à gauche comme bon lui semble ) au Maghreb reste encore un sujet d’actualité puisque ces problèmes d’un autre temps se retrouvent en France, oui au pays des droits de l’homme des femmes se font refaire l’hymen, d’autres se font rejeter par leur famille… juste parce qu’elles ne sont pas certifiées vierge iso9001 et qu’elles ne correspondent pas donc au cahier des charges à respecter pour être “mariable”.
Voici donc un groupe de jeunes de banlieue à qui l’on demande leur avis sur la virginité.
On appréciera les propos du gros lard ( starfallah ) qui nous parle de se marier qu’avec une femme vierge qui sort du concessionnaire et non pas avec une déchirée ou d’une meuf qui traîne dans les caves ( puisqu’une femme est soit pute soit soumise ), quitte à l’importer du Bled ( c’est bien connu, au bled, les femmes sont toutes vierges ).

Conclusion d’el manchou : meskina frança fech et9aci ! 9acéwète w barra !

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Les Saoudiens ne pourront plus se soulager au Maroc

Dimanche 26 octobre 2008

Le Maroc en a marre d’être pris pour le royaume des pédophiles et des prostituées donc il a commencé par faire le balai surtout chez leurs “frères” saoudiens amateurs de plaisirs charnels et de petites gamines !

…Sur le terrain, depuis quelques années, les expulsions et les procès à l’encontre de touristes sexuels en provenance de pays du Golfe s’enchaînent, défrayant la rubrique des faits divers. En juillet 2005, 21 ressortissants saoudiens, inculpés dans une affaire de prostitution à Marrakech ont été embarqués manu militari pour Riyad et interdits de retour au Maroc.

Parmi eux, de hauts responsables gouvernementaux, majoritairement mariés et pères de famille. Plus récemment, le 24 novembre 2006, 12 touristes du Moyen et Proche-Orient, surpris avec des prostituées, dont 3 mineures, ont été arrêtés à l’Hôtel Byblos, à Casablanca. Etablissement qui sera fermé par la suite. Son directeur et son gérant, deux Libanais, seront également déférés devant la justice…



Les femmes Marocaines réclament un (peu) plus de libertés

Mercredi 15 octobre 2008

Les marocaines qui sont à la traine par rapport aux Tunisiennes, en ce qui concerne la polygamie, les droits de la femme, ( comme dans la plupart des pays arabes ), viennent enfin de prendre leur avenir en main et réclament une amélioration de leur situation.
Bien sûr, les barbus du coin ( très actifs dans ce pays ) ne voient pas celà d’un très bon oeil, et commencent déjà à les traiter de Koffars, et une FAC ( FatwAlaCon ) ne saurait tarder, d’après mon agent traitant au royaume chérifien.




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الرباط- حسن الأشرف
أثارت مطالب الرابطة الديمقراطية لحقوق المرأة بالمساواة في الميراث في بعض الحالات التي يكون فيها المتوفى قد ترك البنات فقط، وبحذف تعدد الزوجات من قانون الأسرة، جدلا ونقاشا إعلاميا كبيرا في المغرب.
ورفضت فعاليات إسلامية وعلماء دين هذه المطالب لكونها “تمس بالشرع”، واعتبروا أن أي محاولة لتجاوز أحكام الميراث سواء بالفرض أو التعصيب في الميراث، بمثابة محاولة لتغيير الشريعة الإسلامية”.



“مطالب غير واقعية”
لكن هذه المطالب تراها نعيمة بنيعيش، عضو الاتحاد العالمي لعلماء المسلمين ونائبة رئيس منتدى الزهراء للمرأة المغربية والمشرفة على مركز إصلاح ذات البين والتوجيه الأسري، غير واقعية وتمس بالشرع، معتبرة في حديثها للعربية.نت أن الدعوة إلى المساواة المِثلية لا توجد في أي دولة ولا أي مجتمع ولا أي تاريخ.



خروج عن الشريعة
وبدوره، أكد العلامة محمد التاويل، أحد كبار علماء المالكية بالمغرب، في حديثه للعربية.نت أن مثل هذه المطالب تعتبر محاولة للخروج عن الشريعة الإسلامية لأن قضايا الإرث خاصة أحكام التعصيب مرتبطة بالكتاب والسنة، وتجاوز ذلك هو يُعد تغييرا للشريعة وليس اجتهادا، والأخير له ضوابطه وشروطه المحددة من طرف العلماء.
ولفت التاويل الانتباه إلى أن منهجية الجمعيات النسائية ذات الخلفيات العلمانية معروفة، فهي تقفز من مطلب إلى مطلب، وكلما حققت مطلبا إلا ولجأت إلى مطلب ثان، وهكذا حتى تحقق مآربها المُخطط لها مستخدمة في ذلك شعارات مطالب وحقوق المرأة.

Manchou

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