Archive pour janvier 2012

Une synagogue dans une mosquée

Mardi 31 janvier 2012

Une synagogue dans une mosquée.

Source de l’article

Dans le Bronx à New York, chaque vendredi soir pour le service du Shabat, des juifs du quartier se rendent à leur synagogue. Petit détail, la synagogue se trouve au sein même d’une mosquée.

La communauté musulmane a mis à la disposition des juifs une partie de la mosquée qu’ils s’utilisent comme synagogue.

Cette entraide est le fruit d’une relation ancienne de plusieurs années. La communauté juive, qui possédait une synagogue sur Virginia Avenue, collectait des vêtements pour les familles nécessiteuses dont une partie allait au Cheikh Moussa Drammeh et sa communauté musulmane. Depuis, les liens d’amitiés entre les deux lieux de cultes se sont créés.

En 2003, suite à une baisse démographique de juifs, les cadres de la communauté ont été forcées de vendre la synagogue. Selon le « Jewish Community Relation Chair », il y avait jadis 630 000 juifs dans le Bronx et en 2002 ce chiffre avait chuté à 45100. Suite à cela, un local a été loué jusqu’en 2007. Un espace qu’ils ont dû abandonner par manque d’argent. La communauté est composée en grande partie de personnes âgées dont les revenus sont très limités.

Dès 2006, le Cheikh Moussa Drammeh, au courant de cette situation, s’est immédiatement porté volontaire pour accueillir la communauté juive au centre islamique, gratuitement. Selon le Cheikh, c’était à son tour d’aider le peuple qui l’avait aidé autrefois, lui et sa communauté.

Au départ, les fidèles juifs tenaient les services du shabbat dans le bureau de l’imam. Après six mois, la pièce est devenue exiguë, de plus en plus de personnes assistaient aux offices bien qu’elles aient eu lieu dans une mosquée. L’imam leur proposa une salle, suffisamment grande pour que les juifs l’aménagent convenablement pour leur culte.

La cohabitation dure depuis 2007. Une fidèle juive raconte à Tabletmag qu’elle apprécie le centre accueillant la synagogue « Ce sont des gens très doux »

Dès lors qu’on parle de musulmans et de juifs, on est souvent amené à penser au conflit Israélo-palestinienne. Cette incroyable histoire pourra être partagée par les deux communautés afin de prouver qu’elles ne sont pas enfermées dans cette conflagration.

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Haythem El Mekki : les musulmans se bouchent les oreilles et essaient de verrouiller les gueules des autres

Mardi 17 janvier 2012

Haythem El Mekki qui agissait sous le pseudonyme ByLasKo ou ByLasKo di Noona sur le forum de mac125.com disait sur les musulmans :

Non mais vous n’avez toujours pas compris pourquoi le monde qualifie l’Islam de religion rétrograde et rigide à l’évolution ?! Parce que les musulmans se bouchent les oreilles et essaient de verrouiller les gueules des autres, voilà !! rap125.com

Source : http://www.mac125.com/forums/post26686.html#p26686

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Néji Ben Abdallah Bhiri, le pédophile gracié par son frère ministre

Lundi 16 janvier 2012

Le ministre temporaire Tunisien de la justice ( Noureddine Bhiri ) fait gracier son frère pédophile Néji Ben Abdallah Bhiri condamné à 11 ans de prison pour le viol d’un enfant de Jbeniana en Tunisie, mais c’est sans doute un complot des gauchistes kouffars orphelins de le France…

La grâce présidentielle accordée au frère du ministre de la Justice Noureddine Bhiri (issu d’Ennahdha), condamné dans une affaire de pédophile sous l’ancien régime, suscite une grande polémique.

Néji Ben Abdallah Bhiri fait partie des quelques 9.000 prisonniers qui ont bénéficié de la grâce présidentielle à l’occasion du premier anniversaire de la révolution. Il a été condamné à quatre ans de prison pour agression sexuelle sur un enfant, à Jebeniana (centre), où il réside. Il a passé un peu plus de trois ans en tôle.

Dès l’annonce de la libération de l’ex-prisonnier, un groupe d’habitants de Jebeniana ont manifesté dans la ville et, notamment, devant la maison des Bhiri, protestant contre le clientélisme et revendiquant l’indépendance de la justice. Des slogans contre le gouvernement et pour l’emploi ont également été scandés. Les manifestations, qui ont pris un caractère syndical et social, se sont poursuivies lundi matin.

Reste que l’affaire Bhiri a continué à faire des gorges chaudes sur les réseaux sociaux. Le ministre de la Justice est-il intervenu en faveur de son frère?

Noureddine Bhiri, interrogé par nos confrères d’‘‘Al-Oula’’ a confirmé la grâce accordé à son frère, ajoutant que la décision a été prise, en toute légalité et indépendance, par la Commission de grâce et de liberté conditionnelle, conformément aux articles 53, 54, 55 et 56 du Code de procédures pénales. Elle a profité à 9000 autres prisonniers qui offraient les conditions légales exigées dans ce genre de cas.

M. Bhiri a expliqué que son frère «ne pouvait être privé du droit à la grâce, surtout que celle-ci a été décidée dans le respect de la loi et de l’équité entre tous les citoyens, et sans tenir compte des liens de sang ou de l’appartenance régionale». Il a ajouté que les avocats qui ont suivi l’affaire de Néji Bhiri savent qu’elle a été montée de toutes pièces par l’ancien régime pour des raisons politiques, et beaucoup de militants de l’opposition contre Ben Ali en ont fait les frais, comme Taoufik Ben Brik», par allusion aux deux affaires de viol et d’agression intentées contre le journaliste par deux femmes proches des services de Ben Ali, l’une en France et l’autre en Tunisie.

Quoi qu’il en soit, il faut que la transparence prime dans ce genre d’affaires, que la clarté des explications et des mises au point laisse la place aux suspicions alimentées par les rumeurs qui polluent aujourd’hui les réseaux sociaux.

Le président de la Commission de grâce et de liberté conditionnelle doit répondre aux interrogations des Tunisiens et justifier la décision de grâce concernant M. Bhriri, car il ne s’agit pas ici d’un citoyen parmi d’autres, mais du frère même du ministre de la Justice. Ce dernier gagnerait beaucoup aussi, ainsi que le gouvernement et le parti auxquels il appartient, à faire toute la lumière sur les raisons ayant présidé à la grâce accordée à son frère.

Imed Bahri

Source : http://www.kapitalis.com/fokus/62-national/7840-tunisie-a-propos-de-la-grace-accordee-au-frere-du-ministre-de-la-justice.html

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Noureddine Bhiri confirme officiellement la libération de son frère

Lundi 16 janvier 2012

Le ministre Tunisien Noureddine Bhiri confirme la libération de son frère mais ne confirme pas qu’il soit pédophile.
En tout cas, sa77a ella7ya yé tajammo3, nahdha = RCD + pédophiles



خاصّ : كل تفاصيل خبر الإفراج عن شقيق البحيري المحكوم في قضية اعتداء جنسي على طفل
البحيري يؤكّد الخبر وجبنيانة تنتفض من جديد

الأولى – هناء الطرابلسي

تناقلت المواقع الاجتماعية معلومات متواترة حول الإفراج عن المدعو ناجي بن عبد الله البحيري شقيق وزير العدل المؤقت نور الدين البحيري المحكوم في قضية الاعتداء الجنسي على طفل، في إطار العفو التشريعي العام يوم 14 جانفي وبقيت هذه الأخبار محلّ تشكيك وتفنيد ولم تتجاوز سقف الشائعات غير المؤكدة أو المنفية.
“الأولى” اتصلت بنور الدين البحيري للاستفسار حول مدى صحة هذا الخبر، فأكّد لنا خبر الإفراج عن شقيقه نافيا الإشاعات التي رُوّجت حول مدّة سجنه وحيثيات قضيته، حيث تناقل الوسط الافتراضي معلومة مفادها أن ناجي البحيري أو “جو” كما يُنادى له في مدينة جبنيانة مسقط رأسه، حُكم عليه بـ 11 سنة سجنا إثر اعتدائه جنسيا على طفل، بينما أكّد البحيري أنه “حُكم بـ 4 سنوات فقط وقضّى منهم أكثر من 3 سنوات”.
وعن اعتماد الوساطة واعتبار العلاقة العائلية في اتخاذ قرار العفو التشريعي، قال البحيري إنّ “الإفراج عن شقيقه تمّ في إطار القانون وفق الفصول 353 و354 و355 و356 من مجلة الإجراءات الجزائية وأن ناجي البحيري كغيره ممّا يفوق الـ 9000 متمتع بقرار العفو، تتوفر فيه الشروط القانونية ليُفرج عنه”.
وأضاف البحيري أنه “لا يُمكن أن يستثني شقيقه من إجراء وحقّ قانونيين وأن العفو التشريعي اتخّذ في إطار القانون والمساواة بين كل المواطنين ولم تعتبر فيه العلاقات الدموية أو الجهوية”.
وعن خبر صياغة منظمة “حرية وإنصاف”، التي يعتبرها البعض “قريبة من حركة النهضة”، للقائمة الاسمية للمتمتعين بالعفو التشريعي، أكّد البحيري أنه “لا علاقة لحرية وإنصاف بهذه الإجراءات وأن القائمة نظرت فيها كل من لجنة العفو ولجنة السراح الشرطي في إطار قانوني مستقل وصادق عليها الرئيس المؤقت المنصف المرزوقي”، بينما لم تُفدنا إيمان الطريقي رئيسة “حرية وإنصاف” بأية معلومات تُذكر في الصدد “لانشغالها بارتباطات أخرى تمنعها من الاستعمال المطوّل للهاتف” حين اتصلنا بها.
في الأثناء، أكّد لنا ناشط حقوقي وشاهد عيان من جبنيانة هيكل الحزقي أنّ المسيرة المندّدة باستقلال القضاء والتي انطلقت أمس في شوارع المدينة تمّ استئنافها منذ ساعات وقد بلغنا أنّها توقفت أمام منزل والدي البحيري استنكارا لنبأ العفو عن ابنهم، معتبرينه قرارا يحمل الكثير من المحاباة وقد رفعت شعارات مركزية من نوع “التشغيل استحقاق لا خلافة لا نفاق” و”التشغيل استحقاق يا حكومة النفاق” و”يا حكومة عار عار الأسعار شعلت نار” و”شغل حرية كرامة وطنية” و”لا أمريكا لا قطر”، وهي مسيرة تندرج ضمن ما اتفقت عليه عديد الأحزاب السياسية و منظمات أهلية بالمنطقة كما أنها معدة سلفا في إطار برنامج التظاهرات بالمدينة وكانت من اجل “حق جبنيانة في التنمية الوطنية و العدالة الاجتماعية و تنديدا بسياسة الفراغ الأمني المتعمد من قبل السلطة” كما أنها نادت “بمحاسبة رموز الفساد و الإجرام و من اجل الحق في منطقة صناعية وإعادة هيكلة القباضة المالية بجبنيانة”، قد شارك فيها عدنان حاجي وعادل جيّار وعدد من رموز انتفاضة الحوض المنجمي الذين لبوا دعوة مناضلي مدينة جبنيانة، بينما نفى البحيري أن تكون هذه المسيرة احتجاجية أو تحمل شعارات سياسية واعتبرها “مظاهر احتفال بذكرى الثورة”.
أما عن خبر إصابة أمّ الطفل بتوعك صحي إثر الإفراج عن الجاني، فقد أكّد لنا مصدرنا في جبنيانة زيف هذا الخبر، بينما لم نتمكّن من الاتصال بأي فرد من عائلة المجني عليه لرفضهم التواصل مع الصحافة ووسائل الإعلام.
وعن حيثيات القضية أشار البحيري في ختام حديثه “للأولى” بأن “الذين نابوا فيها يعرفون جيّدا أنها قضية مفبركة حاكها النظام السابق لأسباب سياسية وقد تعرّض لها أو لما شابهها عديد السياسيين على غرار توفيق بن بريك وغيره

Source : journal al oula

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Noureddine Bhiri fait libérer son frère pédophile, condamné à 11 ans de prison pour le viol d’un enfant

Lundi 16 janvier 2012

Ennahdha va légaliser la pédophilie ? ou juste pour les nouveaux trabelsi, materi… ?

Plusieurs sources affirment que la grâce présidentielle accordée lors des festivités du 14 Janvier aurait profité au frère de Mr Noureddine Bhiri, Néji, purgeant une peine de 11 ans pour le viol d’un enfant.

Cette nouvelle a été reçue avec une grande indignation de la part des habitants de Jbenyena dans le gouvernorat de Sfax, ville d’origine de Mr Bhiri. Néji Bhiri purge une peine de 11 ans pour le viol d’un enfant sachant que les libérations par grâce présidentielle se font généralement sur suggestion du ministère de la justice, poste occupé par son frère Noureddine.

Notons également que ces grâces n’ont pas bénéficié à plusieurs personnes arrêtées dans le cadre de manifestations et dégradations de biens publics survenus lors des récents événements dont la lecture controversée de la liste des martyrs de la révolution lors des premiers travaux de l’assemblée constituante.

Source : http://thetunisianway.com/noureddine-bhiri-fait-liberer-son-frere/

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Hamad ben Khalifa Al Thani, DEGAGE de la Tunisie, on ne veut pas de toi ici

Vendredi 13 janvier 2012

Yé rajel Mouza, yé Hamad ben Khalifa Al Thani émir du Qatraël, go home, trett, ma5yeb rassek, dégage, tu n’es pas le bienvenu en Tunisie même si Ennahdha va te ramener un bataillon de ta77anas qui applaudissaient jadis pour Zaba et qui applaudiraient Bachar el Na3ja s’il le faut ( il suffit de leur assurer 5 dinars et un casse croûte ).

On ne veut ni du Qatar, ni d’ennahdha, ce parti islamiste terroriste a récolté 10% des voix grâce à ton argent mais on ne veut pas de ton islamisme, allez rentre à Doha, vire le voleur Sakher el Materi et occupe-toi de tes 50 femmes et de tes putes Marocaines.

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Je me sens plus proche d’un juif tunisien que d’un salafiste mal rasé

Jeudi 12 janvier 2012
Tunisien, né dans une famille musulmane, imbibé des traditions tunisiennes et sensible aux problèmes du monde arabe, je ne peux que rejeter le sionisme.

Malgré l’éducation que j’ai reçue, les voyages que j’ai effectués et l’ouverture d’esprit qui en a découlé, je ne peux m’expliquer la “distance” qui me sépare d’un juif tunisien, assis en face de moi. À chaque rencontre, un sentiment d’incompréhension me gagne, dû certainement au mépris du gouvernement israélien pour le peuple palestinien et le monde arabe. De ce même sentiment, les préjugés l’emportent et me poussent à faire l’amalgame entre juif, Israélien et sioniste.

De là, ma perception d’antisémitisme prend une dimension claire et nette. Je ne suis pas antisémite tant qu’une sorte de barrière invisible m’entoure pour me permettre de me sentir en sécurité à chaque rencontre que je qualifierais de «troisième type». Ainsi, je suis persuadé que je peux cohabiter avec toutes les sociétés, même les plus réfractaires à ma religion et mon ethnie.

Un sentiment de plus normal venant d’un Tunisien ou d’un arabo-musulman, dirait un anthropologue. Un sentiment que je croyais bien caché tant que je suis avec mes semblables… jusqu’au jour où les histoires de salafistes firent la une des médias. Depuis, ma barrière invisible s’active à chaque fois que je croise un Tunisien musulman, comme moi, mais salafiste d’apparence.

À chaque fois que j’en rencontre un, je ne peux m’empêcher d’imaginer qu’un jour ma fille sera habillée en niqab, mon fils sera obligé de faire la prière et que ma vie ressemblera à celle des talibans.

Et le gouvernement de Jebali ne fait rien pour me persuader du contraire. Il fait tout pour ne pas froisser les salafistes. Il négocie avec leurs sitineurs pour qu’ils déménagent des bureaux de la faculté de Manouba vers le jardin de la même fac. Il n’intervient pas dans les régions reculées du pays (à l’instar de Sejnane) pour arrêter un groupe de salafistes qui règnent en bourreaux. Et il laisse près de 2000 de ces fanatiques, crier «mort aux juifs» à l’aéroport de Tunis-Carthage, à l’arrivée du premier ministre de Gaza et membre du Hamas, Ismaïl Haniyeh.

Pourquoi notre gouvernement d’Enahdha agit de la sorte ? Officiellement, par respect pour la liberté individuelle et d’expression, mais officieusement pour plusieurs autres raisons : par peur de leurs réactions terroristes, pour montrer qu’Ennahdha est un parti islamiste modéré, ou encore pour les utiliser afin de mieux nous terroriser (les nouveaux sbires de Ben Ali).

Ennahdha, Ghannouchi et gouvernement de Jebali, en volant notre révolution, vous avez suscité en moi ce sentiment de peur, rap125.com, d’incompréhension et de confusion envers mes compatriotes. Lorsque je rencontre un Tunisien musulman pratiquant et de surcroît nahdhaoui, je vois un salafiste qui s’est mal rasé la barbe.

Je demande pardon aux juifs, et en particulier aux juifs tunisiens, que mes propos pourraient choquer. Mais sachez qu’aujourd’hui je me sens plus en sécurité avec vous qu’avec un musulman, un futur salafiste, et cela sans ma barrière invisible !

Ahmed B.K., Tunis

Source : http://www.webdo.tn/2012/01/08/opinion-je-me-sens-plus-proche-d-un-juif-tunisien-que-dun-salafiste-mal-rase/

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Le prince du Qatar était avide… de prostituées marocaines

Jeudi 12 janvier 2012

Enquête en France sur les fournisseurs de putes Marocains à Cheikh Al Thani, émir du Qatar ( rajel Moza ).

Paul Barril, patron de la société de sécurité privée Secrets, qui
assure la protection de l’émir du Qatar, s’est présenté de son propre gré lundi à 15 h 30 à la brigade de répression du proxénétisme (BRP), à Paris, pour protester de son innocence dans une affaire de proxénétisme international. Le rusé capitaine a pris les devants quand les soupçons du juge Frédéric N’Guyen à son égard ont été révélés. Deux perquisitions menées dans la foulée dans les locaux de Secrets et à l’hôtel Crillon où réside l’émir Al Thani n’ont rien donné. En janvier 1997, le magistrat parisien a démantelé un réseau de call-girls animé par un ancien mannequin suédois, un photographe de charme et Al Ladki, entremetteur présumé entre de jeunes prostituées et des dignitaires du Golfe, notamment deux princes de la famille royale d’Arabie Saoudite et l’émir du Qatar. D’autres faits sont alors apparus, par exemple la «complicité» d’un médecin de Cannes chargé de prescrire les tests de dépistage du sida et de la syphilis aux jeunes filles avant les passes entre 20 000 et 50 000 francs avec des princes arabes dans leurs palaces de la Côte d’Azur. Le juge N’Guyen s’est vu opposer ainsi sept refus de réquisitoires supplétifs en cinq mois pour instruire les faits nouveaux. Le dernier vise Paul Barril. L’intermédiaire libanais Al Ladki, deux prostituées marocaines et deux employés de sa société en poste à la villa Al Rayan de l’émir du Qatar ont dénoncé le patron de Secrets comme superviseur de la gestion des filles fournies à l’émir. Ce sont des gardes du corps salariés de Secrets qui, selon les témoins, prenaient en charge les prostituées de Al Thani. Le juge N’Guyen entend vérifier si c’est bien le capitaine Barril qui ordonne à ses hommes de manager les call-girls dévolues à son riche client, et donc assiste une entreprise de proxénétisme. Mais le juge n’a pas pu prolonger la garde à vue et les interrogatoires de Barril au-delà de vingt-quatre heures, bloqué par le parquet qui a rejeté sa demande d’audition de l’intéressé. Le procureur envisage de saisir de ces faits, révélés dès le 31 janvier, le parquet de Grasse (Alpes-Maritimes). A l’issue de sa garde à vue avortée, le capitaine Barril qui crie déjà à la «vengeance» fomentée par des Libanais jaloux de son juteux contrat avec l’émir du Qatar, aura beau jeu de se dire blanchi de ce soupçon de proxénétisme.

Source : http://www.liberation.fr/france/0101216553-paul-barril-garde-a-vue-il-a-ete-entendu-sur-une-affaire-de-proxenetisme

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Allons accueillir chi5a moza avec des bananes à l’aéroport de Tunis Carthage

Jeudi 12 janvier 2012

Après avoir exporté les islamistes, le prince du Qatar nous envoie une de ses femmes : chi5a moza.
D’ailleurs, l’enquête sur les réseaux de prostitution contre le prince du Qatar en est où ?

Une institution financière tunisienne privée organise une table ronde la semaine prochaine sur le thème : « l’implication de la société civile dans le contexte actuel de la Tunisie», avec la participation d’une invitée de marque, Cheikha Moza, épouse de l’émir du Qatar, qui «voudrait interagir avec des représentants de la société civile et des médias tunisiens».

Afin de couper court à toute éventuelle fausse interprétation, la même institution organisatrice précise bien que cette visite de la Cheikha n’a aucun rapport avec le parti Ennahdha et n’a aucune connotation politique.

Source : http://www.businessnews.com.tn/Cheikha-Moza-prochainement-en–Tunisie-,520,28700,1

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Tunisie – Ennahdha : La dictature est en marche !

Mercredi 11 janvier 2012

Au nom du peuple, de Dieu et de Jebali, Amen !

À l’approche du premier anniversaire de la Révolution du 14 janvier, la transition « démocratique » prendra, selon toutes vraisemblances, le chemin le plus long, tortueux et semé d’embûches. Le nouveau gouvernement provisoire n’aura pas perdu de temps pour semer le doute dans les esprits. Une quinzaine de jours à peine d’exercice du pouvoir et deux mois et demi après leur victoire aux élections du 23 octobre, le parti Ennahdha ne tarde pas à faire tomber les masques. La construction d’une dictature au nom du peuple, de son guide Ghannouchi et du Divin est en marche. Après le coup d’Etat médical de 1987, 2012 sera également l’année du « Changement », celui d’un coup d’Etat institutionnel en construction.

Tout régime autoritaire a ses règles auxquelles les dictateurs en herbe ne sauraient échapper. La construction de la dictature tourne autour de trois axes essentiels que sont la répression policière, le contrôle des médias et une idéologie fasciste qui se cristallise généralement autour du concept de l’identité. À cela s’ajoute, subsidiairement, le principe du culte de la personnalité. En l’absence d’une de ces données, le régime est mis en danger et le mouvement Ennahdha, en l’espace de deux semaines, prouve qu’il n’entend pas déroger à ces règles.

Le coup d’Etat institutionnel commence avec l’Organisation provisoire des pouvoirs publics et le péché originel sera celui des alliés en déperdition que sont Ettakatol et le CPR qui n’ont pas vu le danger venir, signant un chèque en blanc aux desseins hégémoniques des islamistes. Mohamed Bennour, porte-parole d’Ettakatol l’avait déclaré en personne à Business News, « nous avons fait une erreur », allant jusqu’à avouer que le projet approuvé n’avait pas été étudié. Ennahdha, pour noyer le poisson et calmer les ardeurs des contestataires, fait quelques petites concessions mais le mal est fait, les islamistes s’emparent de l’essentiel du pouvoir. Institutionnellement légitimes avec deux partis dits de gauche pour alibi (comme c’était le cas en Iran après la Révolution ayant déchu le Shah), les dirigeants d’Ennahdha peuvent, à présent, se montrer sous leur vrai visage.

La question de la sécurité d’abord. Le principe dictatorial est simple : accuser des parties obscures qu’on appelle aujourd’hui l’extrême gauche ou la gauche tout court (au temps de Ben Ali c’était les islamistes), de vouloir installer le chaos en appelant à des mouvements de protestations. Les coupables, ces ennemis de la patrie, doivent être maîtrisés et, pour cela, l’emploi de la force ou l’intimidation ne sont pas écartés.
Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent des sit-inneurs affirmant avoir été menacés par des militants d’Ennahdha de plusieurs années d’emprisonnement s’ils ne mettaient pas fin à leur sit-in. D’un autre côté, les enseignants et les étudiants venus protester au ministère de l’Enseignement supérieur ont été physiquement agressés par les forces de l’ordre, qui, parait-il, ont usé de la violence sans que l’ordre leur soit donné. Par ailleurs, le limogeage annoncé par le Syndicat (mais non confirmé par le ministère de l’Intérieur) de Moncef Laâjimi de la direction des brigades d’intervention, éveille des suspicions quant à la volonté d’Ennahdha d’avoir un contrôle plus efficace des forces de l’ordre. Notons enfin qu’Ennahdha dispose d’un appareil sécuritaire qui lui est propre et qui est généralement déployé lors des manifestations de ses partisans ou encore à l’occasion d’un déplacement de ses dirigeants. Ce service d’ordre reconnaissable généralement par le port d’un gilet blanc avec le logo du parti rappelle les milices RCD ou encore celles de Mohamed Sayeh du temps de Bourguiba (les premières du genre dans la Tunisie moderne).

Le contrôle policier en marche, Ennahdha s’attaque à présent aux médias. En effet, qu’est-ce qu’une dictature sans contrôle total de la communication et de l’information ? Les islamistes le comprennent mieux que personne et se sont attachés, depuis qu’ils sont au pouvoir, à pointer du doigt les médias. Pour préparer le terrain, Rached Ghannouchi, Hamadi Jebali et Samir Dilou se sont relayés dans les médias pour dire tout le mal qu’ils pensent d’eux et la nécessité de recadrer les journalistes ne répondant pas à la volonté du peuple. La piqure injectée, ils attendront quelques jours avant d’annoncer unilatéralement, les remplacements à la tête des médias publics. Et quoi de mieux pour mettre en place la propagande dictatoriale que de mettre en poste les plus compétents dans le domaine, les anciens agents de l’appareil d’Etat et propagandistes de Ben Ali ? Il est attendu d’eux qu’ils jouent le même rôle joué à l’époque et le travail de sape a déjà commencé ; le nouveau PDG de la Télévision nationale, Adnene Khedher, ayant en effet envoyé une « demande », par huissier notaire, au directeur de l’hebdomadaire Al Oula, l’enjoignant de ne pas publier un dossier le concernant, prévu pour l’édition de demain, mercredi 11 janvier 2012. Nous avions en outre déjà évoqué l’agression physique des journalistes au ministère de l’Enseignement supérieur et la confiscation de leur matériel, rendu après destruction de preuves compromettantes.

Le troisième axe enfin est idéologique. Le principe est de faire accepter à la population les deux premières règles dictatoriales, le but n’étant pas de finir comme les récents dictateurs déchus. La question de l’identité reste le concept idéal pour tout dictateur fascisant. Ce concept, vieux comme le monde est généralement à la base de nombreux génocides ou épurations ethniques dans le monde, et consiste à faire émerger le principe de la pensée unique, où ceux qui sont différents ou considérés comme tels sont les ennemis de la nation.
La nouvelle identité à la mode, en Tunisie, est l’identité « arabo-musulmane », et le parti islamiste est le mieux placé pour en maîtriser la portée et se l’approprier. Tout ce qui ne répond pas à ce qualificatif identitaire est un danger pour la Tunisie. Une identité dite arabo-musulmane n’ayant aucun sens en soi, car elle pourrait théoriquement englober et assimiler les Tunisiens au Saoudiens, par exemple. L’analogie de l’identité d’un Tunisien à celle d’un citoyen de pays du Golfe est donc sujette à toutes les interrogations. Mais qu’à cela ne tienne, l’identité sera imposée et le Tunisien sera « arabo-musulman » ou ne sera pas. Il faut éviter de parler des langues étrangères (le français notamment considéré comme « pollution linguistique » parlé par les « déchets de la francophonie), s’ouvrir à d’autres cultures ou montrer sa diversité. Le retrait identitaire est un des socles de l’intégrisme idéologique et de la dictature de la pensée unique. Ennahdha excelle dans le domaine, jusqu’à obliger les partis de l’opposition craintifs et traumatisés par leur échec, à répéter à qui veut l’entendre qu’ils sont « attachés à l’identité arabo-musulmane de la Tunisie », quel que soit le sujet qu’ils abordent.

Pour finir, les dirigeants ne peuvent pas, à eux seuls, instaurer cette nouvelle dictature. Ils ont besoin d’une base solide et dévouée. Cette base criera des slogans antisémites à l’accueil du chef du Hamas, cette base se déplacera dans toutes les manifestations contre le pouvoir afin de les faire échouer, et donner l’illusion d’une population qui soutient le régime, sans faille, à l’image des klaxons et des manifestations de joie au soir d’un certain 13 janvier. Les sympathisants du parti islamiste donnent aujourd’hui leur bénédiction à la nouvelle dictature… Au nom du peuple, de Dieu et de Jebali, Amen !

Source : http://www.businessnews.com.tn/Tunisie-%E2%80%93-Ennahdha–La-dictature-est-en-marche-!,519,28686,1

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