Archive pour juillet 2010

Un dangereux vendeur de films pornos à Monastir mis sous les verrous

Jeudi 22 juillet 2010

Grâce à la vigilance des policiers de monastir en Tunisie, un dangereux vendeur de films pornographiques a été mis hors état de nuire.

Il faudrait multiplier le nombre de ces équipes de répression du vice et de promotion de la vertu afin que nos jeunes ne tombent pas sur les films pornos de satan et au complot américano-sioniste de perversion du valeureux monde arabo-islamiste.

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فتح محلا لترويج الأفلام الإباحية

نال شاب في العقد الثالث من عمره ستة أشهر سجنا إثر تورطه في قضية تتعلق بحمل وترويج أفلام إباحية، وكان أعوان وحدة أمنية تابعة لإقليم الحرس الوطني بالمنستير ألقوا القبض على المتهم وبحوزته عدة أقراص مضغوطة تحتوي على مشاهد مخلة بالاخلاق وحسبما توفر من معطيات فإن المتهم فتح محلا بالقرب من مؤسسة تربوية بإحدى مناطق ولاية المنستير وراح يُحمّل الأفلام الإباحية على الأقراص المضغوطة وترويجها بين الشبان والمراهقين إلى ان وردت معلومة سرية على مسامع المحققين فأولوها العناية اللازمة وراقبوا المحل المذكور عن قرب في كنف السرية إلى ان تأكدوا من صحة المعلومات فأوقفوا ذات يوم المتهم بحالة تلبس ليعثروا على مجموعة من الاقراص التي تتضمن مشاهد إباحية اعترف المتهم بتحميلها قصد ترويجها.


Le Hamas interdit le narguilé aux femmes

Mardi 20 juillet 2010

Bravo le Hamas !

Face à la montée du vice dans la société gazaouie, les valeureux barbus de promotion de la vertu ont encore une fois vaincu l’ennemi sioniste qui essaye de pervertir les femmes palestiniennes en les incitant à fumer le narguilé.

Cet acte hautement érotique est désormais interdit dans les lieux publics !

Merci le Hamas pour ce nettoyage au Kärcher des moeurs dissolues de certaines femmes et à quand l’obligation pour les femmes de Gaza de porter la burqa ?

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GAZA, Bande de Gaza (AP) — C’est la dernière offensive en date des dirigeants de la Bande de Gaza pour tenter de faire respecter ce qu’ils considèrent être les bonnes moeurs selon l’Islam: le Hamas, au pouvoir dans l’étroit territoire palestinien, vient d’interdire aux femmes de fumer la pipe à eau dans les cafés.

L’interdiction a été annoncée samedi et dimanche par des responsables de la sécurité en civil, lors d’une descente impromptue sur le bord de mer de Gaza, zone populaire de cafés très fréquentés: les cafetiers se sont vus interdire de servir des pipes à eau à leurs clientes. Dans la grande confusion qui s’en est suivie, le gouvernement islamiste s’est empressé de préciser que seules les femmes étaient concernées, pas les clients de sexe masculin.

Les arguments avancés par les censeurs du Mouvement de la résistance islamique sont que cette pratique détruirait les mariages et serait nocive pour l’image des Palestiniens… “Il n’est pas convenable pour une femme de s’asseoir jambes croisées et de fumer en public. Cela porte atteinte à l’image des Palestiniens”, juge Ihab Ghussein, porte-parole du ministère de l’Intérieur dans un communiqué diffusé dimanche.

“Nombre de femmes qui fumaient en public ont été répudiées lorsque leurs maris les ont vues ou l’ont appris”, renchérit le porte-parole de la police du Hamas, Ayman Batneiji, sans aucune preuve à l’appui de cette déclaration.

A Gaza, où les distractions sont rarissimes et où l’argent manque, passer de longues heures à discuter dans les volutes parfumés d’un narguilé jusqu’au petit matin dans les cafés du bord de mer est un des principaux plaisirs qui restent au 1,5 millions d’habitants, enfermés dans leur territoire sous blocus israélien.

Même si la société très conservatrice du territoire juge inconvenant, Hamas ou pas, que les femmes fument en public, certaines d’entre elles, membres des classes moyennes ou supérieures, fument la pipe à eau ouvertement. Et même les plus conservatrices des épouses se hasardent à tirer quelques bouffées discrètes du narguilé de leur mari.

“C’est idiot”, grogne Haya Ahmed, comptable de 29 ans. “Nous ne fumons pas dans la rue, mais dans des établissements où seules quelques rares personnes entrent”. Et de juger que l’interdiction aurait un effet contraire, poussant les jeunes femmes rebelles à fumer le narguilé par défi.

Selon Ayman Abou Khair, représentant du syndicat des cafés-restaurants de Gaza, la mesure risque en outre de faire perdre 10% de ses revenus à la profession, dans un territoire en pleine déconfiture économique.

La société gazaouie, bien que très traditionnelle, rechigne face aux efforts du Hamas à lui imposer de nouvelles restrictions sous couvert d’Islam. Et le Mouvement a par le passé reculé face à la résistance de la population: l’interdiction faite aux hommes de travailler chez les coiffeurs pour dames n’a jamais été appliquée. L’ordre donné aux avocates de couvrir leurs cheveux avant d’entrer dans la salle du tribunal est discrètement passée à la trappe.

En revanche, le Hamas a imposé avec succès l’interdiction pour les femmes de conduire des motos. Il a ordonné aux enseignants de pousser les adolescentes à se voiler et à porter des vêtements longs et flottants. Et a interdit aux étrangers de faire entrer de l’alcool dans le territoire.

Reste que pour Haya Ahmed, c’est encore un petit espace de liberté qui disparaît: je fumais en public, en présence de ma famille. Maintenant, je ne fumerai qu’à la maison”. AP


Manchou