Archive pour août 2009

Soirée Whisky chez les Saoudiennes

Vendredi 21 août 2009

Même les Saoudiennes aiment le whisky !


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Tunisie, capitale des Raggassas, épisode 1

Jeudi 20 août 2009

Nous avons en Tunisie des danseurs ( raggassa ) de très haut niveau. En voici un 1er exemple.


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Les tunisiens se font dégager en masse du 5alij de “bénou 3orbène”

Mercredi 19 août 2009

Je me rappelle encore de vifs échanges que j’avais eus sur plusieurs forums avec des Tunisiens expatriés dans le golfe et qui d’une se la pétaient comme quoi le golfe c’est cool, il y a plein d’argent, les gens sont sympas et de deux me disaient que contrairement à moi ils bossaient dans des pays musulmans avec des frères arabes alors que moi je travaille en europe chez les kouffar, les anciens colonisateurs et qu’ils ne respectent même pas les horaires des prières…et quand j’ai osé parler des droits sociaux des employés en Europe, des droits des travailleurs, du respect de la race humaine… on m’a ri au nez !

La roue tourne comme on dit et nos expatriés chez “bénou 3orbène” ont découvert le côté pile de leurs soit disant frères : contrats de travail qui peuvent être rompus à n’importe quel moment, obligation du salarié licencié de quitter le pays avec sa famille sans délai, aucun respect des contrats établis, les salaires qui peuvent être divisés par deux sans discussion, situation de quasi esclavagisme où l’employeur garde le passeport de l’employé…absence de syndicats, d’ONG, d’organisation de défense des travailleurs…

Je suis en même temps rassuré dans mon idée sur les bénou 3orbène mais je suis triste pour tous ces gens bercés d’illusion et bernés par leurs “frères”, qui vont venir en Tunisie grossir le lot des chômeurs et surtout devoir affronter le regard des gens devant qui ils frimaient il y a quelques étés !


Tout allait pour le mieux pour les Tunisiens vivant et travaillant au Golfe jusqu’au jour où la crise financière et économique a éclaté. Au cours de ces derniers mois, des centaines de Tunisiens ont été licenciés pour prendre le chemin de retour vers la Tunisie. En l’absence de statistiques officielles, on estime à 30% les victimes des plans de licenciements des différentes entreprises siégeant dans les pays du Golfe, notamment les Emirats Arabes Unis et le Qatar.
Généralement, ce sont les travailleurs soumis à un contrat temporaire ou carrément sans contrat qui ont fait les frais des mesures imposées par la crise. Ceux qui ont émigré dans le cadre des conventions signées via l’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) semblent les moins touchés. Cependant, chacun redoute l’instant de voir venir son tour d’être licencié.
Pour des économies qui croulent sous la baisse des liquidités, des revenus et des investissements, les Tunisiens commencent à s’interroger s’il s’agit bien de la fin d’un mythe.

Avant la crise économique et financière internationbale, les pays du Golfe, et en particulier les Emirats Arabes Unis, ont été de véritables chantiers de construction. Des investissements colossaux ont permis la transition d’une économie totalement dépendante de la rente du pétrole à une économie de services. En dehors du secteur énergétique, ces investissements ont touché cinq secteurs majeurs : l’immobilier, les services bancaires et financiers, le commerce et le transport aérien. A côté de ces secteurs clefs, d’autres ont vu une nette augmentation de leur contribution dans le développement économique de ces pays : la téléphonie mobile, les médias, l’hôtellerie de luxe et le tourisme.

Le marché de l’emploi dans le pays de Golfe attire les ouvriers du monde entier. Qualifiés ou non, les Tunisiens ne font pas l’exception et ont bien trouvé leur place dans l’hôtellerie, les services bancaires, le tourisme, les médias, la santé, l’éducation et l’immobilier.
Le nombre des Tunisiens dans les pays arabes est estimé à 153.256, selon les dernières statistiques du ministère des Affaires étrangères, établies sur la base des registres consulaires arrêtés à fin 2008.
La présence des immigrés Tunisiens dans les pays arabes et notamment ceux du Golfe est dominée par les coopérants techniques dont le nombre s’élève à 8.740 en 2008 sur un total de 10.803 coopérants. Il est à signaler que ces statistiques ne prennent pas en considération ceux qui ont “brûlé” leurs visas touristiques et se trouvent dans l’illégalité. D’autres ont intégré ces pays à travers de faux contrats et ont été arnaqués pour la majorité.

Les choses ont cependant empiré avec la crise économique internationale. Devant l’ampleur de la crise, les économies du Golfe ont montré les premiers signes de craquement. D’abord, plusieurs banques, des fonds souverains et de particuliers ont perdu énormément sur les marchés internationaux. Les bourses ont connu de fortes baisses. Il devenait de plus en plus difficile de lever des fonds pour ces grands projets d’investissement. Ce qui a entraîné des retards et des licenciements.

Les licenciements ont été inéluctables. Plusieurs entreprises ont déjà commencé à le faire dans de nombreux secteurs : l’industrie, la construction, les services.
Pour mieux comprendre ce qui s’est passé, Mohamed Ammar, journaliste tunisien exerçant à Qatar, revient sur les prémices du phénomène : « Des milliers d’ouvriers et d’ingénieurs sont licenciés et prennent le chemin du retour vers leurs pays d’origine. Quant aux Tunisiens, soumis à un contrat temporaire ou sans contrat, ils ont payé fort les retombées de la crise. Ceux qui ont des contrats légaux ont vu leur salaire réduit de moitié ».

Bilel Essaied, cadre bancaire à Qatar également, nous confie que les Tunisiens travaillant dans le secteur des services bancaires ont subi de plein fouet la crise : «L’immobilier et la finance, étroitement liés dans ces pays, croulent sous la baisse des revenus et de l’investissement. L’octroi des crédits a été gelé. Commissionnaires pour la plupart, les cadres tunisiens qui commercialisent ce type de crédits ont été contraints de quitter leur travail ». C’est clair, il suffit qu’une banque arrête, par exemple, le crédit auto pour que tous les membres du personnel du service crédit auto soit licencié.
C’était carrément la catastrophe en février et mars derniers avec des licenciements abusifs. Des familles entières se trouvent du jour au lendemain sans ressources. Le droit syndical et les droits des travailleurs étant quasi inconnus dans ces contrées.
Il a fallu que des ONGs tirent la sonnette d’alarme et crient au scandale pour que l’on arrête l’hémorragie. Les raisons ? Les licenciements en question sont arrivés en pleine année scolaire, ce qui a entraîné l’arrêt des cours des élèves à cause de la situation dramatique dans laquelle se sont retrouvés les parents du jour au lendemain.

Outre l’immobilier, les autres secteurs ne sont pas épargnés. « Au Koweït, plusieurs entreprises de presse, privées pour la majorité, ont fait faillite. Elles ont éprouvé des difficultés à payer les primes des employés licenciés. Plusieurs journalistes tunisiens ont été remerciés sans un mot d’excuse », précise Mohamed Ammar.
Mais pourquoi la main-d’œuvre tunisienne fait-elle les frais de la crise ? M. Ammar l’explique par un manque de conscience chez les Tunisiens qui désirent travailler dans les pays de Golfe. « L’image de ces pays est associée, dans l’imaginaire de certains de nos émigrés, à un eldorado où l’on part pour faire fortune. Ces stéréotypes aveuglent les futurs émigrants. Ils ne lisent pas leurs contrats. Ils n’ont aucune idée des données macro et micro économiques, à savoir le niveau de vie, l’indice à la consommation et les prix des loyers ».
Plusieurs candidats se font arnaquer par des experts en la matière qui apparaissent et disparaissent d’un coup. Des bureaux d’immigration, prestigieusement installés dans les grandes agglomérations, ou des particuliers, vendent de “faux” contrats pour quelque 3000 DT. D’autres « brûlent » leurs visas touristiques dans l’espoir de trouver la fortune et améliorer leur situation.
Dans les pays de Golfe, l’ingénieur tunisien devient chauffeur de taxi, le financier commis de bar. Le réveil est violent. Chez les immigrés, l’eldorado promis est synonyme d’arnaques et de cauchemars.
Le premier choc est enregistré à l’arrivée lorsqu’on demande à l’émigré de donner son passeport à son employeur avant de commencer à travailler. En clair, l’émigré se retrouve en otage quelle que soit sa nationalité. La chose acceptable pour les ressortissants de certains pays (notamment asiatiques), mais ahurissante pour les nôtres.

Une fois intégré dans le marché du travail, les déceptions continuent. Avec un niveau de vie élevé et une flambée des prix du loyer, la situation des immigrés tunisiens devient de plus en plus difficile.
Les prix du loyer oscillent entre 1000 et 1200 DT, alors que le salaire ne dépasse pas 1200 DT, ce qui oblige les gens à louer à quatre et cinq un appartement. « Je connais des Tunisiens qui travaillent ici depuis cinq ans et n’arrivent pas à se payer un billet d’avion pour passer leurs vacances en Tunisie», ajoute M. Ammar.
Il indique que la plupart des immigrés finiront par découvrir qu’ils sont réduits à un esclavage déguisé.
Dans certains pays, tels le cas de l’Arabie Saoudite, ils sont victimes d’un régime sans cœur, “Al-Kafala”, une sorte de tutelle ou de parrainage. Privés de leur passeport, les travailleurs sont la propriété de leur parrain ou tuteur. Ces tuteurs réalisent des profits annuels colossaux sur le dos des quelques millions de travailleurs qui triment nuit et jour, sans durée légale de travail, sans protection sociale et sans salaire minimum.

« En ces temps de crise, le régime “Al-Kafala” pousse plusieurs Tunisiens à quitter définitivement ces pays, puisqu’ils n’arrivent pas à se desserrer de l’étau de leurs tuteurs », ajoute M. Ammar.
Il est à signaler également que les pays du Golfe en général, et l’Arabie Saoudite en particulier, sont confrontés au phénomène du chômage qui a poussé à donner la priorité à l’emploi aux nationaux ou aux nationalités réputées être les moins exigeantes en matière de droits et de prétentions salariales. Avec cette nouvelle donne, plusieurs opportunités d’emploi pour les compétences et les hauts cadres tunisiens tendent à s’amenuiser.

Mohammed Ouled Ali, cadre tunisien exerçant dans une société pétrolière à Dubaï, précise que « pour beaucoup de Tunisiens, le Golfe est l’Eldorado de ce début du siècle, mais ils se sont rendus compte qu’il s’agit d’une illusion. Le niveau de vie élevé et la flambée des prix des loyers nous empêchent, par exemple, d’économiser. Personnellement je partage un appartement, de 80 m², avec ma sœur, son époux et ses 2 enfants »
Et d’ajouter : «avec la crise, la situation s’est empirée. La baisse d’activité générale se ressent fortement sur le nombre d’offres d’emplois de cadres. Pis encore, la situation de l’emploi est extrêmement sombre. Cette crise a entraîné des licenciements en rafale et les Tunisiens ne sont pas épargnés. J’ai un ami qui a tenté de mettre fin à ses jours après avoir été renvoyé abusivement par sa banque. Et chacun de nous se demande quand viendra son tour d’être licencié ».
On nous rapporte, par ailleurs, que certaines femmes ont été carrément acculées à la prostitution pour pouvoir s’en sortir le temps de réunir une petite somme et rentrer au pays… « dignement ».

Est-ce la fin d’un mythe pour les Tunisiens? Bien que ces destinations commencent à crouler sous de la conjoncture internationale qui touche l’emploi et l’immigration, elles présentent toutefois des opportunités d’emploi dans divers secteurs.
« La valorisation de nos compétences est une priorité nationale. Il est impératif de booster l’image du capital humain tunisien à l’étranger. La Tunisie, qui a signé des conventions avec certains pays européens, devrait faire de même avec les pays de Golfe. D’un autre côté, il est primordial de sensibiliser les jeunes diplômés sur les voies officielles de l’immigration et d’organiser le métier des bureaux privés d’immigration. La diplomatie peut également jouer un rôle prépondérant pour mettre en avant l’employabilité de nos compétences. », ajoute M. Ammar.

En dépit de la crise et les dernières vagues de licenciements, les pays du Golfe sont toujours en quête de compétences tunisiennes dans des secteurs déterminés : l’enseignement par exemple.
L’espoir est toujours permis pour quelques uns, mais tout le monde sait maintenant que le rêve n’est plus vraiment autorisé. Le Golfe n’est pas cet eldorado pavé d’or, comme l’ont cru beaucoup. Ou, du moins, l’or est réservé uniquement pour quelques privilégiés.

Walid Ahmed Ferchichi


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A quoi ressemblent nos mères de demain ?

Mercredi 19 août 2009

Voici 2 échantillons de l’éducation de certaines jeunes Tunisiennes qui seront nos mères de demain !


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Que Dalanda Sahbi aille vivre au pays des Saouds et qu’elle nous foute la paix

Mardi 18 août 2009

Eh voilà, comme on pouvait très bien s’y attendre, une Tunisienne ( sûrement une voilée ) a lancé un appel pour rétablir la prostitution déguisée polygamie.
Vous savez, ce truc qu’ils ont dans le golfe et chez les Arabes et qui consiste à prendre une nouvelle épouse vierge et jeunes chaque fois que leur précédente femme prend un coup de vieux ( d’ailleurs là-bas ils peuvent violer se marier avec des fillettes à partir de 6 ans ).

Donc cette dame propose, maintenant que le voile islamiste a envahi nos rues et nos écoles ( au mépris de la loi Tunisienne ), qu’on passe au plan 2 du projet de talibanisation de la Tunisie et qu’on revienne donc à l’âge de pierre où vivent les femmes au pays des Saouds, et qu’on rétablisse la polygamie en Tunisie, un des rares pays qui a aboli cette ignominie !!!

Malheureusement elle a retrouvé dans son appel, outre les pervers sexuels de barbus frustrés, de jeunes Tunisiens qui n’arrivent plus à dompter les femelles Tunisiennes et qui veulent avoir les mêmes “privilèges” que leurs modèles du golfe Arabique.

Parmi les arguments fallacieux pro-polygamie, on trouve bien sûr la panoplie du parfait petit barbu frsutré :
- il faut imiter les pays du golfe, tout va bien chez eux à l’inverse de chez nous => ah bon ? et toute la pédophilie, les viols des servantes… ?
- se marier avec une autre femme, si la première femme est stérile => d’une, l’adoption existe, de deux que faire si l’homme est stérile ? on autorise aussi la femme à se marier avec un deuxième homme ?
- la polygamie réduit le célibat => déjà qu’un mariage coûte super cher, alors deux, trois ou quatre mariages, bonjour les dégâts.
- la polygamie réduit le libertinage => de quoi parle-t-elle ? de la prostitution ? ou bien pour elle une femme qui ne porte pas la cagoule islamiste est libertine ?

Source de l’article

Par Jamel Arfaoui pour Magharebia à Tunis — 14/08/09

Le débat s’est ouvert en Tunisie après un appel visant à légaliser à nouveau la polygamie comme une solution aux problèmes sociaux tels que les liaisons extra-conjugales et les célibats malheureux.

Dalanda Sahbi, qui a lancé son appel mardi 11 août lors d’un séminaire consacré aux acquis obtenus par les femmes de Tunisie, s’est dite favorable à la polygamie par suite de ce qu’elle décrit comme “l’augmentation du nombre de femmes non mariées et en état de dégénérescence morale et de libertinage excessif qui favorisent les affaires extra-conjugales”.

“Nous devons autoriser la polygamie parce que nous ne nous en sortons pas mieux que les autres pays arabes”, a ajouté Sahbi, qui est mariée. “Plus important encore, l’Islam le permet et le Prophète Mahomet nous en fournit un bon exemple.”

La Tunisie avait interdit la polygamie il y a plusieurs dizaines d’années aux termes de son Code sur le statut des personnes. Depuis 1957, cette pratique est punissable de peines de prison pouvant aller jusqu’à six mois.

L’idée de Sahbi lui a valu un accueil très froid de nombreux autres participants à ce colloque, organisé par le Parti Socio-Libéral à l’occasion de la Journée nationale de la Femme, le 13 août, et pour parler des progrès des femmes en Tunisie depuis l’adoption du Code sur le statut des personnes.

“Cet appel isolé n’a reçu aucun soutien des participants à ce colloque”, a déclaré Roda Al Saibi, membre du bureau politique du parti. “Au contraire, il s’est heurté à une forte opposition de nombreuses femmes, qui ont insisté sur le respect du Code sur le statut des personnes, dont les femmes tunisiennes sont fières.”

L’idée de la polygamie a rencontré les sarcasmes de Nissrine, une participante à ce séminaire, qui a demandé si les Tunisiens étaient tellement capables de satisfaire une femme qu’ils étaient désormais prêts à en épouser une deuxième, puis une troisième.

En fait, le célibat semble préférable pour Khadija, une femme non mariée dans la cinquantaine, qui a déclaré : “Je préfèrerais rester célibataire toute ma vie que d’être une seconde épouse.”

Le journaliste Mokhtar Tlili, qui était présent à ce séminaire, a expliqué que la polygamie avait été définitivement rejetée avant même l’adoption du Code sur le statut des personnes. Toutefois, dans le contexte de la résurgence de la religion en Tunisie, la question est revenue à l’ordre du jour.

“Les femmes, comme à l’accoutumée, sont transformées en un outil d’un conflit qui, s’il apparaît en surface religieux, est est réalité politique”, a affirmé Tlili, ajoutant que de nombreux Tunisiens “sont désormais obsédés par [la polygamie] pour des raisons bestiales et instinctives. Mais ils n’oseront jamais l’avouer en public.”

Hors des murs de ce colloque, les opinions sur la polygamie varient, allant d’une attitude favorable à un rejet immédiat.

“En dernier ressort, la polygamie est une chose permissible et autorisable, à condition que les hommes soient capables et justes”, explique Ramzi Al Badaoui.

“Mais parce que la polygamie est condamnable, la situation est devenue plus complexe”, poursuit-il. “Il y a certaines situations humaines qui obligent les hommes à épouser une seconde femme — par exemple, pour avoir des enfants parce que leur première femme est stérile.”

Mais Al Badaoui ajoute qu’il serait injuste “de divorcer et d’abandonner sa première femme après avoir vécu avec elle pendant longtemps, pour la seule raison d’en épouser une autre”.

Samira Laouati, une femme mariée dans la trentaine, critique le Code sur le statut des personnes, y voyant une manifestation de la volonté de l’ancien Président Habib Bourguiba, opposée à celle des femmes tunisiennes.

Elle estime que cette loi a aidé à répandre la décrépitude morale et à encourager au divorce. Selon les chiffres récents officiels, la Tunisie a enregistré un chiffre record de 9 127 divorces en 2008, contre 16 000 mariages. Parmi les principales causes de ces divorces se trouvent la violence domestique et les différences de niveaux culturels et sociaux ; les causes moins fréquemment citées sont la stérilité, le handicap, la perte de la virginité avant le mariage, la tromperie, le manque de confiance et la jalousie.

“J’espère que les lois interdisant la polygamie en Tunisie seront abolies, afin que nous puissions lutter contre la tendance des femmes au libertinage arrogant qui ne respecte ni le mari ni aucune règle”, a affirmé Laouati. “J’espère que la polygamie les remettra sur le bon chemin.”

“Je n’affirme rien de nouveau”, a ajouté Laouati. “Notre religion le permet, et il n’y a aucun doute possible à ce sujet.”

Toutefois, Ahlam Bouchaouel, célibataire, s’interroge sur la pertinence de la polygamie dans la résolution des problèmes sociaux dans le monde arabe. “La polygamie dans les pays du Golfe a-t-elle mis un terme à la corruption morale et au célibat ?”


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Zimigri, bnet and celtia, Episode 2

Mardi 18 août 2009

En Tunisie, la bière est pas cher, le vin est pas cher et les masseuses professionnelles non plus, alors pourquoi est ce que nos zimigris ne pourraient pas en profiter ?

Attention, cette vidéo pourrait heurter la sensibilité des plus jeunes et des barbus


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Zimigri, bnet and celtia, Episode 1

Lundi 17 août 2009

En Tunisie, la bière est pas cher, le vin est pas cher et les masseuses professionnelles non plus, alors pourquoi ne pas en profiter ?

Attention, cette vidéo pourrait heurter la sensibilité des plus jeunes et des barbus


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صاحب صنعتك عدوك

A Gaza, le Hamas fait la chasse aux…islamistes concurrents

Dimanche 16 août 2009

A Gaza, le Hamas a exterminé un mouvement islamiste rival apparu récemment, sans doute pour plaire aux Américains et aux Israéliens et d’essayer de recouvrir une certaine légitimité après le coup d’état orchestré par Smè3il weld H’neyya.
Bien entendu, la population civile continue à souffrir pendant que le Hamas savoure ses “victoires” et applique sa chariaa islamiste.

Source de l’article

Combats meurtriers à Gaza entre le Hamas et un groupe salafiste

Le chef du groupe salafiste Djound Ansar Allah, Abdelatif Moussa, aurait été tué par la police du Hamas, à Gaza. Depuis vendredi 14 août, le Hamas mène une opération de répression à l’encontre de ce groupe d’inspiration proche d’Al-Qaida dont les membres sont retranchés dans un mosquée de Rafah. Au moins vingt-deux Palestiniens ont été tués et une centaine d’autres blessés.

Le Djound Ansar Allah avait ouvertement défié le Hamas, vendredi, en proclamant la création d’un “émirat islamique” dans la bande de Gaza. Baptisés les “soldats des partisans de Dieu”, ses membres défendent un islamisme pan-arabe aligné sur celui d’Al-Qaida et reprochent notamment au Hamas d’être trop libéral en terme de moeurs.

TOUS LES ACCÈS À RAFAH BLOQUÉS

Le groupe avait accompagné son annonce d’une démonstration de force devant une mosquée de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. Les forces armées du Hamas n’avaient pas tardé à encercler le bâtiment, avant de le prendre d’assaut. Vendredi soir, le Hamas avait bloqué tous les accès à la ville de Rafah. Le ministère de l’intérieur du mouvement islamiste a prévenu que “toute personne hors-la-loi et portant des armes pour propager le chaos serait poursuivie et arrêtée”.

L’organisation salafiste a fait parler d’elle pour la première fois il y a deux mois à Gaza, après la mort de trois de ses membres lors d’un raid contre une base de l’armée israélienne. Le Hamas, qui dirige le territoire palestinien depuis l’été 2007, a estimé que l’initiative du leader du groupe Abdelatif Moussa, aussi connu sous le nom de guerre Abou Al-Nour Al-Makdessi, relevait de “l’erreur de jugement”.

Sami Abou Zouhri, responsable du Hamas, a insisté sur le fait que le Djound Ansar Allah “n’était nullement affilié à des groupes étrangers”, une référence implicite à Al-Qaida. Le leader du gouvernement du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, a démenti que les membres du Djound Ansar Allah soient étrangers. “De tels groupes n’existent pas sur le sol de la bande de Gaza (…) il n’y a pas de combattants à Gaza, si ce n’est des combattants gazaouis”, a-t-il dit, ajoutant qu’une telle “propagande sioniste” d’Israël a pour but de dresser le monde contre le Hamas.


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Egypte : l’islamisation n’a pas empêché la montée du harcèlement sexuel, bien au contraire

Dimanche 16 août 2009

Propos obscènes, attouchements, exhibitionnisme… Paradoxalement, alors que l’islamisation gagne du terrain en Egypte, le harcèlement sexuel se propage dans les rues, constate avec regret le quotidien libanais francophone L’Orient-Le Jour.


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Le harcèlement sexuel, sous toutes ses formes, mais surtout les plus obscènes, est devenu un problème endémique en Egypte. A tel point qu’il risque, selon de nombreux observateurs, de freiner le processus de réformes économiques, sociales et politiques dans le pays. Confrontées à ce phénomène alarmant, qui crée de sérieux obstacles à la participation des femmes à la vie publique en Egypte, plusieurs organisations, comme le Centre égyptien pour les droits de la femme (ECWR), mènent depuis quelques semaines des campagnes de sensibilisation à grande échelle à travers le pays.

Selon l’ECWR, le harcèlement sexuel est tout comportement indésirable de nature sexuelle qui insécurise les femmes et les met mal à l’aise. Il peut prendre différentes formes, allant des mots ou gestes obscènes à l’attouchement inapproprié, à l’exhibitionnisme, à la masturbation en public, jusqu’au viol. En Egypte, ce sont surtout des actes obscènes qui sont perpétrés dans les rues, les transports en commun et même sur les lieux de travail, empêchant ainsi les femmes de mener une vie active normale.

“Le harcèlement sexuel ne se limite pas à une catégorie d’âge ou à une classe sociale définie. Au contraire, il entrave le développement social de toutes les femmes en Egypte”, assure une étude récente de l’ECWR. Selon un sondage réalisé par l’ONG égyptienne auprès de 2 800 femmes, la forme de harcèlement la plus commune est l’attouchement inapproprié (40 %), suivi par des mots obscènes (38 %). Près du tiers des sondées affirment être victimes de harcèlement tous les jours. Le phénomène est aujourd’hui tellement répandu que les gens adoptent bien souvent une attitude passive et ne cherchent pas à aider les victimes, allant même jusqu’à les réprimander.

Le Centre égyptien pour les droits de la femme avance plusieurs raisons socioéconomiques à ce comportement social pervers. “Comme le taux de chômage est très élevé en Egypte, certains ressentent beaucoup d’hostilité envers les femmes qui ont rompu avec leur rôle traditionnel de femmes au foyer pour un emploi”, révèle l’ONG égyptienne, financée par l’Initiative européenne pour la démocratie et les droits de l’homme.

Par ailleurs, seules 12 % des femmes interrogées par l’ONG ont cherché de l’aide auprès de la police. “Ces chiffres démontrent que les Egyptiennes n’ont pas confiance dans le système légal de leur pays ni dans la police”, indique l’étude, tout en soulignant qu’il n’existe pas en Egypte, jusqu’à ce jour, de lois contre le harcèlement sexuel. Selon de nombreux témoignages récoltés par l’ECWR, les policiers sont souvent eux-mêmes des harceleurs redoutables. “Un soir, alors que je rentrais chez moi, j’ai entendu un homme parlant à voix basse derrière moi, raconte une Américaine de 56 ans résidant au Caire. Et, lorsque j’ai tourné la tête pour voir de quoi il s’agissait, j’ai été choquée de constater qu’un policier se masturbait derrière moi ! J’ai commencé à courir en criant à l’aide, mais le policier me poursuivait toujours. Heureusement que je n’étais pas loin de la maison.”

Amira, une jeune femme voilée âgée d’une vingtaine d’années, affirme elle aussi avoir été harcelée par un policier dans l’une des rues du Caire, en plein embouteillage. “Pourquoi tu me caches tes seins ?” lui aurait-il demandé. “J’ai fait semblant de ne pas l’avoir entendu”, affirme Amina. “Mais, au fond, j’étais dégoûtée de moi-même… et surtout de l’Egypte.”

Rania Massoud
L’Orient-Le Jour


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Racisme ordinaire en Tunisie, envers les gens de Jendouba, Boussalem, le 08 et le KjB en général !

Dimanche 16 août 2009

Je ne sais s’il faut en rire ou en pleurer !


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Source : dailymotion

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