Les tunisiens se font dégager en masse du 5alij de “bénou 3orbène”
Je me rappelle encore de vifs échanges que j’avais eus sur plusieurs forums avec des Tunisiens expatriés dans le golfe et qui d’une se la pétaient comme quoi le golfe c’est cool, il y a plein d’argent, les gens sont sympas et de deux me disaient que contrairement à moi ils bossaient dans des pays musulmans avec des frères arabes alors que moi je travaille en europe chez les kouffar, les anciens colonisateurs et qu’ils ne respectent même pas les horaires des prières…et quand j’ai osé parler des droits sociaux des employés en Europe, des droits des travailleurs, du respect de la race humaine… on m’a ri au nez !
La roue tourne comme on dit et nos expatriés chez “bénou 3orbène” ont découvert le côté pile de leurs soit disant frères : contrats de travail qui peuvent être rompus à n’importe quel moment, obligation du salarié licencié de quitter le pays avec sa famille sans délai, aucun respect des contrats établis, les salaires qui peuvent être divisés par deux sans discussion, situation de quasi esclavagisme où l’employeur garde le passeport de l’employé…absence de syndicats, d’ONG, d’organisation de défense des travailleurs…
Je suis en même temps rassuré dans mon idée sur les bénou 3orbène mais je suis triste pour tous ces gens bercés d’illusion et bernés par leurs “frères”, qui vont venir en Tunisie grossir le lot des chômeurs et surtout devoir affronter le regard des gens devant qui ils frimaient il y a quelques étés !
Tout allait pour le mieux pour les Tunisiens vivant et travaillant au Golfe jusqu’au jour où la crise financière et économique a éclaté. Au cours de ces derniers mois, des centaines de Tunisiens ont été licenciés pour prendre le chemin de retour vers la Tunisie. En l’absence de statistiques officielles, on estime à 30% les victimes des plans de licenciements des différentes entreprises siégeant dans les pays du Golfe, notamment les Emirats Arabes Unis et le Qatar.
Généralement, ce sont les travailleurs soumis à un contrat temporaire ou carrément sans contrat qui ont fait les frais des mesures imposées par la crise. Ceux qui ont émigré dans le cadre des conventions signées via l’Agence tunisienne de coopération technique (ATCT) semblent les moins touchés. Cependant, chacun redoute l’instant de voir venir son tour d’être licencié.
Pour des économies qui croulent sous la baisse des liquidités, des revenus et des investissements, les Tunisiens commencent à s’interroger s’il s’agit bien de la fin d’un mythe.Avant la crise économique et financière internationbale, les pays du Golfe, et en particulier les Emirats Arabes Unis, ont été de véritables chantiers de construction. Des investissements colossaux ont permis la transition d’une économie totalement dépendante de la rente du pétrole à une économie de services. En dehors du secteur énergétique, ces investissements ont touché cinq secteurs majeurs : l’immobilier, les services bancaires et financiers, le commerce et le transport aérien. A côté de ces secteurs clefs, d’autres ont vu une nette augmentation de leur contribution dans le développement économique de ces pays : la téléphonie mobile, les médias, l’hôtellerie de luxe et le tourisme.
Le marché de l’emploi dans le pays de Golfe attire les ouvriers du monde entier. Qualifiés ou non, les Tunisiens ne font pas l’exception et ont bien trouvé leur place dans l’hôtellerie, les services bancaires, le tourisme, les médias, la santé, l’éducation et l’immobilier.
Le nombre des Tunisiens dans les pays arabes est estimé à 153.256, selon les dernières statistiques du ministère des Affaires étrangères, établies sur la base des registres consulaires arrêtés à fin 2008.
La présence des immigrés Tunisiens dans les pays arabes et notamment ceux du Golfe est dominée par les coopérants techniques dont le nombre s’élève à 8.740 en 2008 sur un total de 10.803 coopérants. Il est à signaler que ces statistiques ne prennent pas en considération ceux qui ont “brûlé” leurs visas touristiques et se trouvent dans l’illégalité. D’autres ont intégré ces pays à travers de faux contrats et ont été arnaqués pour la majorité.Les choses ont cependant empiré avec la crise économique internationale. Devant l’ampleur de la crise, les économies du Golfe ont montré les premiers signes de craquement. D’abord, plusieurs banques, des fonds souverains et de particuliers ont perdu énormément sur les marchés internationaux. Les bourses ont connu de fortes baisses. Il devenait de plus en plus difficile de lever des fonds pour ces grands projets d’investissement. Ce qui a entraîné des retards et des licenciements.
Les licenciements ont été inéluctables. Plusieurs entreprises ont déjà commencé à le faire dans de nombreux secteurs : l’industrie, la construction, les services.
Pour mieux comprendre ce qui s’est passé, Mohamed Ammar, journaliste tunisien exerçant à Qatar, revient sur les prémices du phénomène : « Des milliers d’ouvriers et d’ingénieurs sont licenciés et prennent le chemin du retour vers leurs pays d’origine. Quant aux Tunisiens, soumis à un contrat temporaire ou sans contrat, ils ont payé fort les retombées de la crise. Ceux qui ont des contrats légaux ont vu leur salaire réduit de moitié ».Bilel Essaied, cadre bancaire à Qatar également, nous confie que les Tunisiens travaillant dans le secteur des services bancaires ont subi de plein fouet la crise : «L’immobilier et la finance, étroitement liés dans ces pays, croulent sous la baisse des revenus et de l’investissement. L’octroi des crédits a été gelé. Commissionnaires pour la plupart, les cadres tunisiens qui commercialisent ce type de crédits ont été contraints de quitter leur travail ». C’est clair, il suffit qu’une banque arrête, par exemple, le crédit auto pour que tous les membres du personnel du service crédit auto soit licencié.
C’était carrément la catastrophe en février et mars derniers avec des licenciements abusifs. Des familles entières se trouvent du jour au lendemain sans ressources. Le droit syndical et les droits des travailleurs étant quasi inconnus dans ces contrées.
Il a fallu que des ONGs tirent la sonnette d’alarme et crient au scandale pour que l’on arrête l’hémorragie. Les raisons ? Les licenciements en question sont arrivés en pleine année scolaire, ce qui a entraîné l’arrêt des cours des élèves à cause de la situation dramatique dans laquelle se sont retrouvés les parents du jour au lendemain.Outre l’immobilier, les autres secteurs ne sont pas épargnés. « Au Koweït, plusieurs entreprises de presse, privées pour la majorité, ont fait faillite. Elles ont éprouvé des difficultés à payer les primes des employés licenciés. Plusieurs journalistes tunisiens ont été remerciés sans un mot d’excuse », précise Mohamed Ammar.
Mais pourquoi la main-d’œuvre tunisienne fait-elle les frais de la crise ? M. Ammar l’explique par un manque de conscience chez les Tunisiens qui désirent travailler dans les pays de Golfe. « L’image de ces pays est associée, dans l’imaginaire de certains de nos émigrés, à un eldorado où l’on part pour faire fortune. Ces stéréotypes aveuglent les futurs émigrants. Ils ne lisent pas leurs contrats. Ils n’ont aucune idée des données macro et micro économiques, à savoir le niveau de vie, l’indice à la consommation et les prix des loyers ».
Plusieurs candidats se font arnaquer par des experts en la matière qui apparaissent et disparaissent d’un coup. Des bureaux d’immigration, prestigieusement installés dans les grandes agglomérations, ou des particuliers, vendent de “faux” contrats pour quelque 3000 DT. D’autres « brûlent » leurs visas touristiques dans l’espoir de trouver la fortune et améliorer leur situation.
Dans les pays de Golfe, l’ingénieur tunisien devient chauffeur de taxi, le financier commis de bar. Le réveil est violent. Chez les immigrés, l’eldorado promis est synonyme d’arnaques et de cauchemars.
Le premier choc est enregistré à l’arrivée lorsqu’on demande à l’émigré de donner son passeport à son employeur avant de commencer à travailler. En clair, l’émigré se retrouve en otage quelle que soit sa nationalité. La chose acceptable pour les ressortissants de certains pays (notamment asiatiques), mais ahurissante pour les nôtres.Une fois intégré dans le marché du travail, les déceptions continuent. Avec un niveau de vie élevé et une flambée des prix du loyer, la situation des immigrés tunisiens devient de plus en plus difficile.
Les prix du loyer oscillent entre 1000 et 1200 DT, alors que le salaire ne dépasse pas 1200 DT, ce qui oblige les gens à louer à quatre et cinq un appartement. « Je connais des Tunisiens qui travaillent ici depuis cinq ans et n’arrivent pas à se payer un billet d’avion pour passer leurs vacances en Tunisie», ajoute M. Ammar.
Il indique que la plupart des immigrés finiront par découvrir qu’ils sont réduits à un esclavage déguisé.
Dans certains pays, tels le cas de l’Arabie Saoudite, ils sont victimes d’un régime sans cœur, “Al-Kafala”, une sorte de tutelle ou de parrainage. Privés de leur passeport, les travailleurs sont la propriété de leur parrain ou tuteur. Ces tuteurs réalisent des profits annuels colossaux sur le dos des quelques millions de travailleurs qui triment nuit et jour, sans durée légale de travail, sans protection sociale et sans salaire minimum.« En ces temps de crise, le régime “Al-Kafala” pousse plusieurs Tunisiens à quitter définitivement ces pays, puisqu’ils n’arrivent pas à se desserrer de l’étau de leurs tuteurs », ajoute M. Ammar.
Il est à signaler également que les pays du Golfe en général, et l’Arabie Saoudite en particulier, sont confrontés au phénomène du chômage qui a poussé à donner la priorité à l’emploi aux nationaux ou aux nationalités réputées être les moins exigeantes en matière de droits et de prétentions salariales. Avec cette nouvelle donne, plusieurs opportunités d’emploi pour les compétences et les hauts cadres tunisiens tendent à s’amenuiser.Mohammed Ouled Ali, cadre tunisien exerçant dans une société pétrolière à Dubaï, précise que « pour beaucoup de Tunisiens, le Golfe est l’Eldorado de ce début du siècle, mais ils se sont rendus compte qu’il s’agit d’une illusion. Le niveau de vie élevé et la flambée des prix des loyers nous empêchent, par exemple, d’économiser. Personnellement je partage un appartement, de 80 m², avec ma sœur, son époux et ses 2 enfants »
Et d’ajouter : «avec la crise, la situation s’est empirée. La baisse d’activité générale se ressent fortement sur le nombre d’offres d’emplois de cadres. Pis encore, la situation de l’emploi est extrêmement sombre. Cette crise a entraîné des licenciements en rafale et les Tunisiens ne sont pas épargnés. J’ai un ami qui a tenté de mettre fin à ses jours après avoir été renvoyé abusivement par sa banque. Et chacun de nous se demande quand viendra son tour d’être licencié ».
On nous rapporte, par ailleurs, que certaines femmes ont été carrément acculées à la prostitution pour pouvoir s’en sortir le temps de réunir une petite somme et rentrer au pays… « dignement ».Est-ce la fin d’un mythe pour les Tunisiens? Bien que ces destinations commencent à crouler sous de la conjoncture internationale qui touche l’emploi et l’immigration, elles présentent toutefois des opportunités d’emploi dans divers secteurs.
« La valorisation de nos compétences est une priorité nationale. Il est impératif de booster l’image du capital humain tunisien à l’étranger. La Tunisie, qui a signé des conventions avec certains pays européens, devrait faire de même avec les pays de Golfe. D’un autre côté, il est primordial de sensibiliser les jeunes diplômés sur les voies officielles de l’immigration et d’organiser le métier des bureaux privés d’immigration. La diplomatie peut également jouer un rôle prépondérant pour mettre en avant l’employabilité de nos compétences. », ajoute M. Ammar.En dépit de la crise et les dernières vagues de licenciements, les pays du Golfe sont toujours en quête de compétences tunisiennes dans des secteurs déterminés : l’enseignement par exemple.
L’espoir est toujours permis pour quelques uns, mais tout le monde sait maintenant que le rêve n’est plus vraiment autorisé. Le Golfe n’est pas cet eldorado pavé d’or, comme l’ont cru beaucoup. Ou, du moins, l’or est réservé uniquement pour quelques privilégiés.Walid Ahmed Ferchichi
Tags: Arabie Saoudite, contrat de travail, esclavagisme, expatrié, golfe, Koweït, licenciement, Qatar, tunisien
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19 août 2009 à 1:38
Est-ce que ce sont les mêmes “frères” arabes qui ouvrent leurs portes aux européens mais conditionnent l’entrée des tunisiens (même pour juste une semaine de vacances) par des visas?
19 août 2009 à 1:40
dis manchou. tu crois que ceux qui bossent pour 120 dinars en tunisie sont mieux lotis! aucune garantie .pas de retraites ni assurances maladies
walou!walou!
19 août 2009 à 1:51
quitte à être humilié, autant l’être chez soi, quand même, walid, non?
et là, on ne parle pas d’analphabètes vivant de petits boulots (cas typiques de ceux qui bossent pour 120 dinars en tunisie) mais de cadres ingénieurs…
faut pas dire n’importe quoi ni continuer à se voiler la face…
20 août 2009 à 3:57
Mella frechich !
Je sais pas si tu regardes les reportages et les actualités mais de ce que je sais, les franco maghrébins ne se plaignent pas de leur sort, bien contraire . Bien sûr si tu es dans le tourisme, le bâtiment et la finance à dubaï, t’es mal barré mais c’est le cas aussi des français et autres qui bossent aux states par exemple. Tu devrais regarder M8 de temps en temps, il diffusent des reportages très intéressants et qui permettent de se faire une idée de l’ampleur de la crise . Je ne pense pas que les citoyens américains soient mieux lotis dans leur bled que ne le sont des immigrés tunisiens dans les pays du golf . Aux states, des gens ont perdu leur baraque, leur emploi, voir même leur vie pour certains . Ce n’est pas encore tout à fait le cas en france mais question perte d’emploi, c’est une véritable hémorragie . Des usines qui ferment des employés qui prennent en otage et qui menacent de faire exploser leur usine etc . En angleterre , j’en connais qui payaient 2000 euros de loyer pour un petit rien et qui ont dû plier bagage après s’être fait virer de la même manière que le sont les tunisiens aux émirats . C’est la crise mais malgré tout, il y a des pays qui s’en sortent encore plus ou moins bien , disons qu’ils sont encore blindés . A abu dhabi, il y a encore de quoi faire avec 900 milliards de $ de fonds souverains . C’est d’ailleurs vers eux que les dubaïotes se tournent pour emprunter .
Les conditions de travail des ouvriez du batiment sont infernales et c’est normal quand on est obligé de travailler par de telles chaleurs . C’est pour ces raisons qu’ils confisquent les passeports . Ils ont montré dans d’autres reportages des ouvriers indiens et srilankais qui travaillaient dans des conditions extrêment pénibles du fait de la chaleur qui y règne .
Je ne dis pas que c’est bien non plus mais j’imagine aussi ce que c’est que d’avoir un chantier ou il faut renouveler les employes à chaque débuté de journée parce que les 3/4 ont disparus . Enfin c’est l’impression que j’ai eu mais peut-être que ce n’était pas le cas de tous les ouvriers .
20 août 2009 à 9:33
@ crise : on s’en fout des américains et des franco-maghrébins, mon article parlait des TUNISIENS !
20 août 2009 à 10:01
M8 comme tu dis diffuse des reportages vraiment ‘grand public’.
Je ne me baserais pas dessus pour me forger une opinion.
C’est réalisé par des journaleux qui ne font que survoler le sujet et se focalisent sur tout ce qui est superficiel (pour l’audience).
ça ne m’étonne pas de trouver autant de bêtises chez toi si tu te bases sur M6 comme source d”information’.
Les ricains qui ont perdu leur baraque, ben, c’était prévisible…
On n’achète pas une baraque qui est bien au-dessus de ses moyens, surtout si en parallèle on utilise au maximum le crédit de la carte VISA (avec un taux d’intérêt souvent supérieur à 16%) pour la consommation de tous les jours.
C’est une société super-endettée et c’est normal qu’ils connaissent pareilles déconvenues lorsqu’une crise d’une telle ampleur survient.
Lol, mais incroyable, tu tentes quand même de justifier la confiscation des passeports?
ça ne mérite même pas une réponse, ça, espèce d’esclavagiste.
Et arrête de comparer ce qui n’est pas comparable.
En Europe, à moins d’avoir un permis extra courte durée, tu as droit à des avantages sociaux pendant un certain temps quand tu perds ton boulot.
Tout est règlementé et légiféré, l’esclavagisme à l’ancienne (tel que pratiqué dans les pays du golfe) n’est pas permis.
22 août 2009 à 4:31
J’ai cité M6 pour les cas comme toi qui ne fréquente pas les arabes zmigris (ça ne risque pas quand on est vient de tel aviv) , pour que tu puisses les voir et les entendre s’exprimer sur leur conditions de travail. En ce qui me concerne, je n’ai pas besoin de M6, j’ai des potes sur place . IL y a des avantages et des inconvéniants . Par exemple tu ne paies pas d’impôts et c’est pour ça que beaucoup y vont d’ailleurs . Puisqu’ils demandent à payer leurs impôts à l’étranger , vu que dans ces pays ils n’en paient pas, c’est tout bénef pour eux . Sinon , effectivement le loyer est cher et il n’y a pas de transport en commun . Donc quand t’as plus de travail, t’as pas trop de choix mais je ne me vois pas non plus vivre à new york, tokyo ou londres sans emploi . Par conséquent même si vous vous en foutez de mes exemples concernant les ricains et les franco-maghrébins, ils sont utiles pour ceux qui veulent comprendre .
Et oui sans fric, tu te barres et le chomdu(indemnités de demandeur d’emploi ) c’est pas tout les pays qui distribuent ça .
Je ne vois pas pourquoi ou comment dans des pays ou l’on ne paie pas d’impôts et ou l’on ne prélève pas un % du salaire pour l’assurance chomage , l’on devrait et pourrait payer ce type d’indemnités .
Chnouwa tawa ? C’est clair ou pas ? Mais bon pour un gars comme kranked c’est difficile , surtout lorsque l’on est de mauvaise foi , une des caractéristiques que l’on retrouve toujours chez les bani 3amna .
Je ne suis pas d’accord avec la confiscation des passeports et c’est vrai que les conditions de travail sous 50 ° c doivent êtres terribles . Je cherche à en comprendre les raisons .
Il y a plein d’entreprises qui ferment en france et en europe pour un problème de condition de travail .C’est vrai que c’est bien de penser au bien être des employés mais le problème comme l’exposent les employeurs c’est que le travail part en chine, là ou la medecine du travail n’est pas très regardante parce qu’inexistante . Alors évidement, en fermant une entreprise pour ce type problèmes, on prive aussi les employés de leur emploi . C’est même pour ça qu’ils ferment leur gueule lorsqu’il se rende à la visite médicale malgré les questions qui leur sont posées .
En résumé c’est soit dubaïe construit ses tours en confisquant des passeports soit elle confie le travail à des entreprises chinoises qui importeront leurs employés comme c’est le cas en algérie par exemple .
Personnelement je m’en tape de leur tour mais franchement ils ont l’embarras du choix sans se faire chier avec les indiens .
24 août 2009 à 11:49
Lol, j’espère vraiment que tu es un fake, c’est la seule autre explication à ce tas de bêtises et de réponses superficielles qui ne font que survoler le sujet.
‘Mohammed Ouled Ali, cadre tunisien exerçant dans une société pétrolière à Dubaï, précise que « pour beaucoup de Tunisiens, le Golfe est l’Eldorado de ce début du siècle, mais ils se sont rendus compte qu’il s’agit d’une illusion. Le niveau de vie élevé et la flambée des prix des loyers nous empêchent, par exemple, d’économiser. Personnellement je partage un appartement, de 80 m², avec ma sœur, son époux et ses 2 enfants »’
Que veux-tu de plus?
J’ai personnellement travaillé dans plusieurs places financières en Europe et en Asie, et je n’ai jamais du vivre dans d’aussi atroces conditions (à 5 dans 80m2)
Ah, tu crois toujours que je viens de tel aviv?
encore une contradiction, 3 posts plus haut, tu disais que j’étais kafer
Je ne comprends pas pourquoi tu te voiles la face comme ça : les conditions sociales à Dubaï sont pourries. Point.
Et encore une fois, on ne parle pas des ouvriers sous-qualifiés mais des CADRES! Avec une bonne formation universitaire.
Ceux-là ne sont pas traités comme du bétail en Europe ou aux USA.
Ces cadres, quand ils sont licenciés pour raison économique, bénéficient presque toujours d’un package (typiquement 3 mois de salaire minimum, souvent bien plus)
Et quand tu rajoutes à ça que Dubaï est un pays au climat horrible, sans transports en commun, avec des bédouins islamistes comme locaux, je vois très peu de raison d’aller y vivre.
25 août 2009 à 6:15
“Mohammed Ouled Ali, cadre tunisien exerçant dans une société pétrolière à Dubaï, précise que « pour beaucoup de Tunisiens, le Golfe est l’Eldorado de ce début du siècle, mais ils se sont rendus compte qu’il s’agit d’une illusion. Le niveau de vie élevé et la flambée des prix des loyers nous empêchent, par exemple, d’économiser. Personnellement je partage un appartement, de 80 m², avec ma sœur, son époux et ses 2 enfants »’”
Y heb y keoun ou y profiti. Bana logha tefhem , chbik msaker ?
Je te dis que j’ai des gens très proches qui y étaient durant cette période et ce n’est pas ce qu’ils racontent .Il étaient à deux dans un très grand confort contrairement à ce que ce mec raconte . D’ailleurs on a vu une gewrya qui se tape une villa de deux étages pour elle toute seule . Quand elle invite sa famille à venir la rejoindre, ils n’ont pas de problème pour se loger . Al tounsy bakeye , pleurnicheur .
C’est peut-être cher, c’est un fait comme l’est tokyo, newyork, londres et paris . Si tu veux pas payer ce prix là, tu t’éloignes mais tu t’emmerderas pour les trajets .
“avec des bédouins islamistes comme locaux, je vois très peu de raison d’aller y vivre.”
décidement t’es vraiment un naze, à dubaï, l’alcool coule à flot et les putes à gogo .
Jamais vu un mokh jamed comme le tiens .
Sinon t’as détourné combien en tout lorsque t’as profité de la crise ?
t’as escroqué combien de pauvres gens . Je comprends mieux maintenant, t’es un adorateur de l’argent .
Fais gaffe tawa yetsab al rsass 3ala rassek du plomb fondu quoi .
héhéhéhé
26 août 2009 à 9:01
et avec cet extrait, c’est un peu plus clair?

‘Les prix du loyer oscillent entre 1000 et 1200 DT, alors que le salaire ne dépasse pas 1200 DT, ce qui oblige les gens à louer à quatre et cinq un appartement. « Je connais des Tunisiens qui travaillent ici depuis cinq ans et n’arrivent pas à se payer un billet d’avion pour passer leurs vacances en Tunisie», ajoute M. Ammar.
Il indique que la plupart des immigrés finiront par découvrir qu’ils sont réduits à un esclavage déguisé.’
Tu te bases sur 2-3 avis qui t’ont probablement dressé un portrait un peu trop flatteur pour faire bonne mesure.
”décidement t’es vraiment un naze, à dubaï, l’alcool coule à flot et les putes à gogo .”
On parle bien de la même ville?
http://www.nowpublic.com/strange/79-uncouth-sunbathers-arrested-dubai
Oui, j’ai détourné beaucoup d’argent (unique aux pauvres gens) au profit d’Israël
28 août 2009 à 5:31
“‘Les prix du loyer oscillent entre 1000 et 1200 DT, alors que le salaire ne dépasse pas 1200 DT, ”
Ils font quoi comme métier pour aller bosser à ce tarif là sur dubaï ? Soyons logique, c’est une ville de riche . Il y a bien des gens qui sont sdf alors qu’ils sont fonctionnaires et qu’ils touchent 1200-1400 euros sur paris .Ils n’arrivent pas à se loger à cause du coût exhorbitant du loyer mais on un travail fixe. De l’autre côté tu as ceux qui touchent entre 5 et 10000 euros et qui vivent dans des appartements à 3000 euros. Tu dois connaitre si t’es dans la finance .
On ne peut pas reprocher à dubaï d’être une ville avec des loyers onéreux .
Je ne partirais pas à l’aventure sans tenir compte de ce facteur .
Ce n’esty quand même pas compliqué de faire ses comptes avant de prendre ce genre de décision .
“On parle bien de la même ville?
http://www.nowpublic.com/strange/79-uncouth-sunbathers-arrested-dubai”
Sérieusement tu y crois à ce cinéma ? Et que font les marocaines et certaines tunisienne sans oublier les femmes de l’est ?
Je te le dis c’est de la poudre aux yeux tout ça . C’est pour faire croire qu’ils sont attentifs à ce qui se passe chez eux. la réalité, c’est qu’ils n’en ont rien à foutre et que ça les arrange bien .
La vérité c’est que tu le sais très bien mais tu feins de l’ignorer pour servir ta cause .
Si c’était comme tu le dis , ce serait bien et je ne prétenderais pas le contraire mais la vérité est tout autre .
Enfin qu’ils se démmerdent, c’esr pas mon problème .